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<channel><title><![CDATA[ECRAN ET TOILE - Fevrier 2025]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025]]></link><description><![CDATA[Fevrier 2025]]></description><pubDate>Fri, 10 Jul 2026 19:44:28 +0200</pubDate><generator>Weebly</generator><item><title><![CDATA[Winter in Sokcho]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/winter-in-sokcho]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/winter-in-sokcho#comments]]></comments><pubDate>Sat, 01 Mar 2025 20:39:38 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/winter-in-sokcho</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sume du film&nbsp;: A Sokcho, petite ville baln&eacute;aire de Cor&eacute;e du Sud, Soo-Ha, 23 ans, m&egrave;ne une vie routini&egrave;re, entre ses visites &agrave; sa m&egrave;re, marchande de poissons, et sa relation avec son petit ami, Jun-oh. L&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;un Fran&ccedil;ais, Yan Kerrand, dans la petite pension dans laquelle Soo-Ha travaille, r&eacute;veille en elle des questions sur sa propre identi [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:29.895561357702%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/70x100-winter-in-sokcho-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:70.104438642298%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><u><strong><font color="#ff0000">R&eacute;sume du film&nbsp;</font></strong></u><font color="#000000">: A Sokcho, petite ville baln&eacute;aire de Cor&eacute;e du Sud, Soo-Ha, 23 ans, m&egrave;ne une vie routini&egrave;re, entre ses visites &agrave; sa m&egrave;re, marchande de poissons, et sa relation avec son petit ami, Jun-oh. L&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;un Fran&ccedil;ais, Yan Kerrand, dans la petite pension dans laquelle Soo-Ha travaille, r&eacute;veille en elle des questions sur sa propre identit&eacute; et sur son p&egrave;re fran&ccedil;ais dont elle ne sait presque rien. Tandis que l&rsquo;hiver engourdit la ville, Soo-Ha et Yan Kerrand vont s&rsquo;observer, se jauger, tenter de communiquer avec leurs propres moyens et tisser un lien fragile.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><strong><font color="#000000">Note du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;</font><span style="color:rgb(42, 42, 42)">&#9733;&#9733;&#9733;</span></strong><br /><br /></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><u><strong><font color="#ff0000">Avis&nbsp;:</font></strong></u><font color="#000000">&nbsp;Install&eacute;e dans la ville grise de Sokcho en plein hiver, l'intrigue du film de&nbsp;<strong>Koya Kamura</strong>&nbsp;trouve sa lumi&egrave;re et ses couleurs dans le jeu tr&egrave;s touchant de ses deux com&eacute;diens principaux&nbsp;:&nbsp;<strong>Bella Kim</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Roschdy Zem.</strong><br /><br />&#8203;La premi&egrave;re interpr&egrave;te Soo-Ha, une jeune cor&eacute;enne amatrice de litt&eacute;rature fran&ccedil;aise ayant tout quitt&eacute; pour aider un veuf attachant &agrave; tenir une pension de fortune. Lui est dessinateur de bande dessin&eacute;e en qu&ecirc;te d&rsquo;inspiration, Fran&ccedil;ais et avide de d&eacute;couvrir la culture de cette Cor&eacute;e dont il ne conna&icirc;t rien. En se rencontrant, tous deux cherchent des r&eacute;ponses &agrave; travers les confidences et les errances de l&rsquo;autre&nbsp;: Soo-Ha est en qu&ecirc;te d'unne figure paternelle et cherche &agrave; conna&icirc;tre sous d&rsquo;autres traits, son p&egrave;re Fran&ccedil;ais parti avant sa naissance. Yan, lui, demande &agrave; voir les lieux embl&eacute;matiques de la r&eacute;gion, d&icirc;ne en ext&eacute;rieur, croque ses rencontres fortuites et s&rsquo;isole dans sa minuscule chambre pour donner vie &agrave; ses d&eacute;couvertes. Tous deux solitaires, ils semblent se r&eacute;parer, se chercher mais aussi se trouver au contact l&rsquo;un de l&rsquo;autre, avec pudeur et retenue, avec curiosit&eacute;, espoirs mais aussi d&eacute;convenues.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Film tendre sur la qu&ecirc;te de rep&egrave;res, d&rsquo;identit&eacute;, de la d&eacute;couverte d&rsquo;une culture qui attire mais qu&rsquo;on ne conna&icirc;t que trop peu &laquo;&nbsp;<em><strong>Winter in Sokcho</strong></em>&nbsp;&raquo; vaut v&eacute;ritablement le coup d&rsquo;&oelig;il pour son casting. Il y a bien s&ucirc;r les deux protagonistes camp&eacute;s tr&egrave;s justement et f&eacute;brilement par Bella Kim et Roschy Zem mais aussi <strong>Park Mi-Hyeon</strong>&nbsp; (la maman de Soo-Ha) et <strong>Ryu Tae-ho</strong>, l&rsquo;attachant Monsieur Park. Si le film traite &eacute;galement de l&rsquo;opposition des r&ecirc;ves, de l&rsquo;&eacute;mancipation et du besoin de modernit&eacute; avec la tradition et les habitudes rassurantes, c&rsquo;est surtout la rencontre entre les cultures, les g&eacute;n&eacute;rations et le besoin de trouver une pulsion de vie dans son quotidien qui sont mis en avant dans ce joli d'un peu plus d'une heure trente.</font></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:57.832898172324%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#000000">M&eacute;lancolique et bienveillant, &laquo;&nbsp;<em><strong>Winter in Sokcho</strong></em>&nbsp;&raquo; est une petite curiosit&eacute;s cin&eacute;matographique qui fait du bien et qui trouve gentiment son chemin dans une histoire peu habituelle et interg&eacute;n&eacute;rationnelle.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Drame &ndash; 1h44 &ndash; De Koya Kamura avec Bella Kim, Roschy Zem, Park Mi-Hyeon&nbsp; et Ryu Tae-ho</strong><br /><br /></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:42.167101827676%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/h6Ds54vVw9k?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[The monkey]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/the-monkey]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/the-monkey#comments]]></comments><pubDate>Thu, 27 Feb 2025 10:21:18 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/the-monkey</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Deux fr&egrave;res font face &agrave; une s&eacute;rie de morts effrayantes pr&egrave;s de chez eux apr&egrave;s avoir trouv&eacute; une vieille poup&eacute;e de singe avec des cymbales dans le grenier de leur p&egrave;re. Pour &eacute;chapper &agrave; cette terreur, ils jettent le singe et d&eacute;cident de se s&eacute;parer. Mais lorsque des morts myst&eacute;rieuses surviennent &agrave; nouv [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:43.864229765013%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/70x100-monkey-t-be-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:56.135770234987%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><u><strong><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></strong></u><font color="#000000">&nbsp;: Deux fr&egrave;res font face &agrave; une s&eacute;rie de morts effrayantes pr&egrave;s de chez eux apr&egrave;s avoir trouv&eacute; une vieille poup&eacute;e de singe avec des cymbales dans le grenier de leur p&egrave;re. Pour &eacute;chapper &agrave; cette terreur, ils jettent le singe et d&eacute;cident de se s&eacute;parer. Mais lorsque des morts myst&eacute;rieuses surviennent &agrave; nouveau, ils sont contraints de se rapprocher pour d&eacute;truire ce jouet maudit pour toujours.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><strong><font color="#000000">Note du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;</font></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&#9733;&#9733;</span><strong></strong><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><u><font color="#ff0000">Avis&nbsp;:</font></u><font color="#000000">&nbsp;&nbsp;Si on se r&eacute;f&egrave;re au r&eacute;sum&eacute; officiel du film &laquo;&nbsp;<em><strong>The Monkey</strong></em>&nbsp;&raquo;, on pourrait croire que le film de&nbsp;<strong>Oz Perkins</strong>&nbsp;est en de nombreux points fid&egrave;le &agrave; l&rsquo;image de la nouvelle de Stephen King. Mais lorsque l&rsquo;on se plonge dans le long-m&eacute;trage, on se rend compte qu&rsquo;on est finalement un peu loin du compte.&nbsp;</font>&#8203;</div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><font color="#000000">D&eacute;j&agrave;, le contexte&hellip; &nbsp;Bill et Hal (interpr&eacute;t&eacute; tous deux par <strong>Christian Convery&nbsp;</strong>puis<strong> Th&eacute;o James</strong></font>)&nbsp;<font color="#000000">ne trouvent pas le singe dans le grenier de leur p&egrave;re puisque p&egrave;re, il n'y a pas&hellip; Absent depuis toujours, celui-ci rapportait des cadeaux &agrave; ses fils qu&rsquo;il n&rsquo;a plus vu depuis de nombreuses ann&eacute;es et dont ils ne savent donc rien. Elevant ses enfants seule, leur m&egrave;re, Lois, semble d&eacute;pass&eacute;e et entretient une sorte de ranc&oelig;ur envers "leur paternel" et ne gendarme pas beaucoup lorsque les jumeaux sont en profond d&eacute;saccord. Pire, elle ne semble rien voir de la souffrance de l&rsquo;un et de la m&eacute;chancet&eacute; de l&rsquo;autre. Un d&eacute;tail&nbsp;? Pas vraiment quand on conna&icirc;t le d&eacute;roulement de l&rsquo;histoire et les incidences que cela pourrait avoir. Autre grosse divergence, ce n&rsquo;est pas par choix que les deux fr&egrave;res vont se rapprocher et, sans spoiler, ce qui pourrait faire penser &agrave; une unit&eacute; familiale (ou filiale comme dans le roman) est totalement absente ici. L&rsquo;intention n&rsquo;est pas la m&ecirc;me, l&rsquo;ambiance de fond non plus, et le pire, c&rsquo;est qu&rsquo;on pourrait le penser si on se fiait uniquement &agrave; son r&eacute;sum&eacute;.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Si de nombreuses autres comparaisons entre la nouvelle et le film sont &agrave; relever, le but ici est plut&ocirc;t de livrer un avis sur le rendu, le produit final cin&eacute;matographique et on se doit de dire que, m&ecirc;me si le c&ocirc;t&eacute; poisseux propre &agrave; Oz Perkins est &agrave; nouveau pr&eacute;sent ici, on est tr&egrave;s clairement davantage dans une com&eacute;die horrifique dans la veine des&nbsp;&laquo;&nbsp;Destination Finale&nbsp;&raquo; (dont un prochain opus a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; annonc&eacute; et r&eacute;v&eacute;l&eacute;) que dans l&rsquo;esprit du &laquo;&nbsp;Monkey&nbsp;&raquo; du ma&icirc;tre de la litt&eacute;rature horrifique.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Sympathique dans sa globalit&eacute;, &laquo;&nbsp;<em><strong>The Monkey</strong></em>&nbsp;&raquo; version cin&eacute; souffre d&rsquo;une installation tr&egrave;s longue et d&rsquo;un dernier tiers pr&eacute;cipit&eacute;, d&rsquo;un montage saccad&eacute; ou peu ajust&eacute;, d&rsquo;un casting mal exploit&eacute; (l&rsquo;utilisation r&eacute;currente du m&ecirc;me acteur pour jouer deux r&ocirc;les n&rsquo;aide pas et est peu subtile) et de dialogues pas tr&egrave;s affut&eacute;s. Volontairement dr&ocirc;le et kitsch, on ne parvient pas &agrave; adh&eacute;rer &agrave; cette proposition qui ne semble pas sortir du savoir-faire d&rsquo;un Perkins qu&rsquo;on a connu plus inspir&eacute; (&laquo;&nbsp;<em>Longlegs</em>&nbsp;&raquo; en l'exemple type m&ecirc;me s'il nous avait clairement divis&eacute;).<br /><br />Si les d&eacute;cors, les sc&egrave;nes horrifiques assum&eacute;es et les effets de surprise sont eux &agrave; saluer, &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>The Monkey</em></strong><font color="#000000">&nbsp;&raquo; n&rsquo;est pas parvenu &agrave; tenir ses promesses ni &agrave; faire honneur au mat&eacute;riel de base dont il est tir&eacute;.&nbsp;</font></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:57.832898172324%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#000000">Trop librement inspir&eacute;, on ne lui reconnait pas de ressemblances probantes avec son a&icirc;n&eacute;, ce qui est dommageable car c&rsquo;est clairement ce qu&rsquo;on &eacute;tait venu chercher.</font><br /><strong><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Com&eacute;die/Horreur &ndash; 1h34 &ndash; De Osgood Perkins avec&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Theo James</strong><font color="#000000">,&nbsp;Christian Convery, Colin O'Brien,&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Elijah Wood</strong><font color="#000000">&nbsp;et &nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Tatiana Maslany</strong><font color="#000000">&nbsp;&nbsp;</font></strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:42.167101827676%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/RP6QTU1KxOs?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[September 5]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/september-5]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/september-5#comments]]></comments><pubDate>Wed, 19 Feb 2025 13:41:56 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/september-5</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;:&nbsp;Septembre&nbsp;5&nbsp;d&eacute;voile le moment d&eacute;cisif qui a chang&eacute; &agrave; jamais le paysage de la diffusion en direct et continue de remettre en question la mani&egrave;re dont l&rsquo;information est pr&eacute;sent&eacute;e aujourd&rsquo;hui.Se d&eacute;roulant pendant les Jeux olympiques d'&eacute;t&eacute; de 1972 &agrave; Munich, le film suit l&rsquo;&eacute;quipe de ra [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:29.895561357702%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/sept5-intl-dgtl-2025x3000-online-payoff-castgrid-befr-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:70.104438642298%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#fc0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;:</u></strong>&nbsp;</font><font color="#000000">Septembre&nbsp;5&nbsp;d&eacute;voile le moment d&eacute;cisif qui a chang&eacute; &agrave; jamais le paysage de la diffusion en direct et continue de remettre en question la mani&egrave;re dont l&rsquo;information est pr&eacute;sent&eacute;e aujourd&rsquo;hui.</font><br /><br /><font color="#000000">Se d&eacute;roulant pendant les Jeux olympiques d'&eacute;t&eacute; de 1972 &agrave; Munich, le film suit l&rsquo;&eacute;quipe de radiodiffusion d&rsquo;ABC Sports, qui est rapidement pass&eacute;e de la couverture sportive &agrave; la retransmission en direct du drame des athl&egrave;tes isra&eacute;liens pris en otage. &Agrave; travers ce prisme,&nbsp;September&nbsp;5&nbsp;offre une perspective importante sur la diffusion en direct, vue &agrave; l'&eacute;poque par des millions de personnes dans le monde entier.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;&#9733;&#9733;&#9733;</strong></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><strong><u><font color="#ff0000">Avis&nbsp;:</font></u></strong><font color="#000000"> L&rsquo;an dernier, le thriller politique &laquo;&nbsp;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)">Tatami</em><font color="#000000">&nbsp;&raquo; nous avait agr&eacute;ablement surpris et avait d&eacute;peint, avec un rythme effr&eacute;n&eacute; et une densit&eacute; folle, les pressions exerc&eacute;es sur des athl&egrave;tes et leurs familles en opposition avec le r&eacute;gime. Alors, quand l&rsquo;annonce du &laquo; </font><em style="color:rgb(0, 0, 0)"><strong>S</strong></em><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>eptembre 5</em></strong><font color="#000000">&nbsp;&raquo; et sa premi&egrave;re bande annonce se sont r&eacute;v&eacute;l&eacute;es au d&eacute;but de cette nouvelle ann&eacute;e, on s&rsquo;est dit que d&eacute;cid&eacute;ment, le cin&eacute;ma ind&eacute;pendant avait des choses &agrave; raconter (et d&eacute;noncer). Et quel bonheur de d&eacute;couvrir ce long-m&eacute;trage haletant, reconstitu&eacute; magistralement et dont le montage nous immerge d&egrave;s les premiers instants.&nbsp; Sorte de &laquo;&nbsp;prequel&nbsp;&raquo; au &laquo;&nbsp;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)">Munich</em><font color="#000000">&nbsp;&raquo; de Spielberg, &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>5 septembre</em></strong><font color="#000000">&nbsp;&raquo; est tellement plus abouti, tellement plus prenant, qu&rsquo;on ne peut que saluer le travail de </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Tim Fehlbaum</strong><font color="#000000"> et ses &eacute;quipes techniques mais aussi de son casting cosmopolite.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">&#9658; Un petit bout d&rsquo;Histoire</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Rappelez-vous. Le 5 septembre 1972, les jeux olympiques de Munich connaissaient un &eacute;v&eacute;nement dramatique durant lequel des athl&egrave;tes isra&eacute;liens &eacute;taient pris en otage par un groupuscule palestinien appel&eacute; &laquo;&nbsp;Septembre noir&nbsp;&raquo;. Les cam&eacute;ras de la ABC avaient &eacute;t&eacute; les premiers t&eacute;moins de cet &eacute;pisode tragique, se rendant sur le terrain et usant de tous les stratag&egrave;mes pour relater ce qui se jouait en direct depuis l&rsquo;Allemagne de l&rsquo;Ouest. Cette retranscription, Tim Fehlbaum nous la livre dans un huis-clos savamment orchestr&eacute; et dirig&eacute; de main de ma&icirc;tre, convoquant des acteurs de haut vol&nbsp;: </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Peter Sarsgaard</strong><font color="#000000">, </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">John Magaro</strong><font color="#000000"> et </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Ben Chaplin</strong><font color="#000000"> incarnent la r&eacute;daction am&eacute;ricaine et la tension de la mise en &oelig;uvre d&rsquo;un reportage historique, </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Leonie Benesch</strong><font color="#000000"> (vue r&eacute;cemment dans &laquo;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;La salle des profs</em><font color="#000000">&nbsp;&raquo;) une traductrice et cheffe des op&eacute;rations t&eacute;m&eacute;raire alors que </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Zinedine Soualem</strong><font color="#000000">&nbsp;joue un technicien fran&ccedil;ais volontaire&hellip; Dans l&rsquo;intrigue originelle comme dans l&rsquo;acting, l&rsquo;internationalit&eacute; et l&rsquo;universalit&eacute; prennent vie de belle fa&ccedil;on et contribuent &agrave; la r&eacute;ussite de ce thriller politique sous tension.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">La photographie de </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Markus F&ouml;rderer</strong><font color="#000000"> parvient &agrave; nous faire remonter le temps et le souci du d&eacute;tail, le choix du grain, des angles, de la juxtaposition entre images d&rsquo;archives et fiction sont sublim&eacute;s par le montage admirable de </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Hansj&ouml;rg Wei&szlig;brich. "<em>September 5</em>"</strong><font color="#000000"> est aussi bon dans le fond que dans la forme et on s'en r&eacute;jouit!</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Durant un peu plus qu&rsquo;une heure trente, qui file &agrave; la vitesse de l&rsquo;&eacute;clair, &laquo;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)"><strong>&nbsp;Septembre 5</strong></em><font color="#000000">&raquo; aborde aussi et surtout le questionnement &eacute;thique journalistique, l&rsquo;urgence d&rsquo;agir dans une situation humainement &eacute;prouvante et la situation g&eacute;opolitique d&rsquo;une Guerre Froide. C'est un film marquant qui aborde un sujet historique connu de fa&ccedil;on presque r&eacute;volutionnaire tant il semble tout droit sortir des ann&eacute;es 70.&nbsp;</font></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:57.832898172324%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#000000">Masterclasse de journalisme ET de cin&eacute;ma, le film est brillant, puissant et est &agrave; voir sur grand &eacute;cran&nbsp;!<br />&nbsp;<br /><strong>Drame historique &ndash; 1h34 &ndash; De Tim Fehlbaum avec Peter Sarsgaard, John Magaro, Ben Chaplin, Leonie Benesch et&nbsp; Zinedine Soualem</strong></font><br />&#8203;</div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:42.167101827676%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/YDNfFMTGP3c?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Bridget Jones: Folle de lui]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/bridget-jones-folle-de-lui]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/bridget-jones-folle-de-lui#comments]]></comments><pubDate>Wed, 12 Feb 2025 08:43:00 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/bridget-jones-folle-de-lui</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Bridget Jones a cinquante-deux ans et deux enfants. Apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de Mark Darcy, avec qui elle a v&eacute;cu dix ans de bonheur, elle est &agrave; nouveau en qu&ecirc;te de l'homme id&eacute;al. Mais ce n'est pas si facile de se remettre sur le march&eacute; du c&eacute;libat. Les m&eacute;saventures de Bridget n'ont rien perdu de leur piquant !&nbsp;Note du film&nbsp;: V&e [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:34.595300261097%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/bjm-intl-main-digital-1-sheet-be-fr-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:65.404699738903%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><font color="#000000">&nbsp;: Bridget Jones a cinquante-deux ans et deux enfants. Apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de Mark Darcy, avec qui elle a v&eacute;cu dix ans de bonheur, elle est &agrave; nouveau en qu&ecirc;te de l'homme id&eacute;al. Mais ce n'est pas si facile de se remettre sur le march&eacute; du c&eacute;libat. Les m&eacute;saventures de Bridget n'ont rien perdu de leur piquant !</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;</strong><strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&#9733;&#9733;(&#9733;)</strong></strong><br /><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;</span><br /><u><strong><font color="#ff0000">Avis</font></strong></u><font color="#000000">&nbsp;: &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Bridget Jones, folle de lui</strong><font color="#000000">&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est un peu comme une r&eacute;union de famille qui rassemble des cousins &eacute;loign&eacute;s qu&rsquo;on n&rsquo;a pas vu depuis longtemps mais avec qui rien n&rsquo;a chang&eacute;. C&rsquo;est du fun, des &eacute;motions, des retrouvailles spontan&eacute;es qui r&eacute;confortent, peu importe le nombre d&rsquo;ann&eacute;es &eacute;coul&eacute;es. C&rsquo;est aussi comme une paire de pantoufles qu&rsquo;on adore porter, des chaussons un peu rel&acirc;ch&eacute;s mais hyper confortables et dans lesquels on aime de pr&eacute;lasser.&nbsp;</font></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><span style="color:rgb(0, 0, 0)">C&rsquo;est une valeur s&ucirc;re, une boucle qui se r&eacute;p&egrave;te au fil du temps, qui ne r&eacute;volutionne pas le genre mais qui offre ce qu&rsquo;on en attend. Un plaisir coupable qu&rsquo;on partage entre amis et qui nous fait aimer la vie&hellip;</span><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Cette vie, elle a pas mal bouscul&eacute; Bridget/Brenda Jones depuis 2001, ann&eacute;e durant laquelle beaucoup d&rsquo;entre vous ont d&eacute;couvert le personnage haut en couleur de </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Helen Fielding</strong><font color="#000000"> sur les grands &eacute;crans. Ses va-et-vient amoureux et ses ind&eacute;cisions, ses gaffes et ses confessions ont s&eacute;duit un large public qui a toujours r&eacute;pondu pr&eacute;sent lors de ses suites, vieillissant en m&ecirc;me temps que son personnage fantasque et toujours tr&egrave;s cash. Au fil des trois opus dirig&eacute;s alternativement par Sharon Maguire et Beeban Kidron, vous avez probablement aim&eacute; ou d&eacute;test&eacute; Daniel Cleaver et Mark Darcy mais aussi Jude, Tom, Shazza et toutes celles et tous ceux qui ont crois&eacute; la route de cette britannique foireuse mais tellement attachante. Si tel est le cas, vous ne devriez pas &ecirc;tre d&eacute;pays&eacute;s par la proposition faite par </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Michael Morris</strong><font color="#000000"> (aid&eacute; par Helen Fielding herself) et appr&eacute;cierez tous les gimmicks, tous les clins d&rsquo;&oelig;il vestimentaires, g&eacute;ographiques, situationnels de ce quatri&egrave;me volet, v&eacute;ritable madeleine de Proust&nbsp; sortie toute droite du four.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Ren&eacute;e Zellweger a chang&eacute;. Nous aussi. Mais l&rsquo;esprit, la spontan&eacute;it&eacute;, l&rsquo;association entre drame et com&eacute;die, eux, n&rsquo;ont pas boug&eacute;. Un peu moins os&eacute;, plus temporis&eacute;, le film soul&egrave;ve n&eacute;anmoins quelques questions li&eacute;es &agrave; notre &eacute;poque, se prend de tendresse pour cette quinqua d&eacute;pass&eacute;e qui n&rsquo;attend qu&rsquo;une chose: un nouveau souffle de vie. Bridget a de nouveau des papillons dans le ventre, retrouve la flamme (de Tinder mais aussi dans son coeur), est tortur&eacute;e entre raison et passion, bref, vit inlassablement la m&ecirc;me situation m&ecirc;me si les rides, les enfants, le deuil se sont invit&eacute;s &agrave; la maison.&nbsp;</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Et si le vent qui souffle dans nos salles de cin&eacute;ma provient directement du d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, ce n&rsquo;est pas pour d&eacute;plaire aux fans de la premi&egrave;re heure ni &agrave; celles et ceux qui ont pris le train en route. Il y a certes des petits nouveaux venus dans cette intrigue 2.0 ( </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Chiwetel Ejiofor et Leo Woodall</strong><font color="#000000"> en t&ecirc;te) mais il y a surtout de la nostalgie, du <em>feel good</em> et des rires, gr&acirc;ce aux v&eacute;t&eacute;rans (</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Hugh Grant, Gemma Jones,Sally Phillips, Shirley Henderson, James Callis</strong><font color="#000000"> en sont quelques-uns) et aux frasques de notre Bridget&nbsp;!&nbsp;</font><br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#000000">Non, rien n&rsquo;a chang&eacute; (ou presque) mais n&rsquo;est-ce pas pr&eacute;cis&eacute;ment ce que nous &eacute;tions venus chercher&nbsp;?</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Com&eacute;die Romantique &ndash; 2h04- &nbsp;De Michael Morris avec Ren&eacute;e Zellweger, Chiwetel Ejiofor, Leo Woodall,</strong><span>&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Hugh Grant, Colin Firth, Gemma Jones,Sally Phillips, Shirley Henderson, James Callis</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/ISiUs1xQ27Q?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[The Brutalist]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/the-brutalist]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/the-brutalist#comments]]></comments><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 23:00:00 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/the-brutalist</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  &#8203;R&eacute;sum&eacute; du film: Fuyant l&rsquo;Europe d&rsquo;apr&egrave;s-guerre, l&rsquo;architecte visionnaire L&aacute;szl&oacute; T&oacute;th arrive en Am&eacute;rique pour y reconstruire sa vie, sa carri&egrave;re et le couple qu&rsquo;il formait avec sa femme Erzs&eacute;bet, que les fluctuations de fronti&egrave;res et de r&eacute;gimes de l&rsquo;Europe en guerre ont gravement mis &agrave; mal.&nbsp;Livr&eacute; &agr [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:29.895561357702%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/the-brutalist-poster-fr-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:70.104438642298%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><br /><strong style=""><u style=""><font color="#000000">&#8203;</font><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><font color="#ff0000">:</font><font color="#000000"> Fuyant l&rsquo;Europe d&rsquo;apr&egrave;s-guerre, l&rsquo;architecte visionnaire L&aacute;szl&oacute; T&oacute;th arrive en Am&eacute;rique pour y reconstruire sa vie, sa carri&egrave;re et le couple qu&rsquo;il formait avec sa femme Erzs&eacute;bet, que les fluctuations de fronti&egrave;res et de r&eacute;gimes de l&rsquo;Europe en guerre ont gravement mis &agrave; mal.&nbsp;</font><span style="color:rgb(0, 0, 0)">Livr&eacute; &agrave; lui-m&ecirc;me en terre &eacute;trang&egrave;re, L&aacute;szl&oacute; pose ses valises en Pennsylvanie o&ugrave; l&rsquo;&eacute;minent et fortun&eacute; industriel Harrison Lee Van Buren reconna&icirc;t son talent de b&acirc;tisseur. Mais le pouvoir et la post&eacute;rit&eacute; ont un lourd co&ucirc;t.</span><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note du film: Fran&ccedil;ois&nbsp;</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&#9733;&#9733;&#9733;</strong></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><strong><u><font color="#ff0000">Avis :</font></u></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp; Aur&eacute;ol&eacute; de trois Golden Globes (dans les cat&eacute;gories meilleur film dramatique, meilleur r&eacute;alisateur et meilleur acteur dramatique), &laquo;&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>The Brutalist&nbsp;&raquo;&nbsp;</em></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; dans dix cat&eacute;gories aux Oscars. Pour autant, est-ce que le film m&eacute;rite toutes ces consid&eacute;rations ?</span><br /><br /><font color="#000000">La r&eacute;f&eacute;rence du titre du film vient pr&eacute;cis&eacute;ment du style architectural tr&egrave;s en vogue dans les ann&eacute;es 50 en France, en Angleterre mais aussi dans les pays de l&rsquo;Est. Et tout comme le propos du film, nous retrouvons une certaine froideur dans la conception de ces b&acirc;timents tr&egrave;s &eacute;pur&eacute;s faits de b&eacute;ton et d&rsquo;acier. Ce choix de titre est opportun puisqu&rsquo;on peut y voir une m&eacute;taphore de son protagoniste-architecte (incarn&eacute; divinement par <strong>Adrien Brody</strong>) qui a fui l&rsquo;horreur des camps durant la guerre pour vivre le r&ecirc;ve am&eacute;ricain.<br />&nbsp;<br />Son r&eacute;alisateur <strong>Brady Corbet </strong>&eacute;voque la trajectoire de cet immigr&eacute; doubl&eacute; de la casquette d&rsquo;artiste, qui bien que reconnu pour son talent, ressentira toute sa vie la r&eacute;ticence de certaines personnes qui lui feront comprendre que malgr&eacute; tous ses efforts, il restera un &eacute;tranger en Am&eacute;rique. Le film d&eacute;peint aussi cela car malgr&eacute; la reconnaissance du talent de L&aacute;szl&oacute;, la personne qui l&rsquo;emploie (le gla&ccedil;ant <strong>Guy Pearce</strong>) ne voit en lui qu&rsquo;un instrument de sa vision m&eacute;galomaniaque. Finalement, comme pour beaucoup d&rsquo;artistes, seul le temps viendra les affranchir des critiques et leur apporter la reconnaissance qu&rsquo;ils m&eacute;ritent.<br />&nbsp;<br />Alors bien s&ucirc;r, lorsqu&rsquo;on voit la tr&egrave;s solide interpr&eacute;tation d&rsquo;Adrien Brody, il nous a &eacute;t&eacute; difficile de ne pas songer &agrave; celle qui lui a apport&eacute; la reconnaissance dans &laquo;&nbsp;<em>Le Pianiste&nbsp;</em>&raquo; puisqu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un compositeur polonais rescap&eacute; des camps. Pour tenir aussi bien son r&ocirc;le, l&rsquo;acteur a puis&eacute; dans son interpr&eacute;tation pass&eacute;e bien s&ucirc;r, mais aussi dans sa propre histoire personnelle puisqu&rsquo;il est lui-m&ecirc;me le fils d&rsquo;une r&eacute;fugi&eacute;e hongroise.<br />Gr&acirc;ce &agrave; son intelligence du jeu, l&rsquo;acteur nous transmet fort bien le d&eacute;chirement que ressent son personnage s&eacute;par&eacute; par la force des choses de sa femme o&ugrave; d&rsquo;ailleurs, la d&eacute;sarmante <strong>Felicity Jones</strong> fait jeu &eacute;gal avec lui. D&rsquo;ailleurs, leur pr&eacute;paration leur a permis de parler v&eacute;ritablement le Hongrois pour ensuite le d&eacute;cliner en accent dans leurs &eacute;changes en anglais.<br /><br />Et si le film s&rsquo;inscrit dans la dur&eacute;e, nous ne ressentons pas ses 3h35 tant nous nous sommes laiss&eacute;s emport&eacute;s par cette histoire universelle. H&eacute;las, &laquo;&nbsp;<strong><em>The Brutalist</em></strong><em>&nbsp;&raquo; </em>se veut tr&egrave;s proche du courant architectural qu&rsquo;il repr&eacute;sente puisqu&rsquo;il demeure, &agrave; l&rsquo;image des mat&eacute;riaux utilis&eacute;s, tr&egrave;s froid. Aussi, si nous avons &eacute;t&eacute; intrigu&eacute; par l&rsquo;ensemble du film, celui-ci ne nous a jamais totalement transport&eacute; malgr&eacute; une r&eacute;alisation v&eacute;ritablement tr&egrave;s belle et un sens de la mise en sc&egrave;ne irr&eacute;prochable.<br /><br />Pour conclure, si la forme jouit du plus bel &eacute;crin, l&rsquo;int&eacute;rieur est un peu creux en &eacute;motions ressenties pour nous faire adh&eacute;rer totalement au projet.&nbsp;</font><br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:57.832898172324%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span style="color:rgb(0, 0, 0)">Et si, comme le souligne la citation pr&eacute;sente &agrave; la fin du film</span><em style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&laquo; ce qui importe c&rsquo;est bel et bien la destination et non le voyage &raquo;</em><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;nous aurions aim&eacute; vivre plus intens&eacute;ment encore cette fresque humaine rest&eacute;e un peu trop froide mais n&eacute;anmoins magistrale dans ce qu&rsquo;elle propose et donne &agrave; voir.</span><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Drame</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;- 3h35 - De Brady Corbet avec Adrien Brody, Felicity Jones, Guy Pearce</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:42.167101827676%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:10px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/cCnz8l6ev7k?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Paddington au Perou]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/paddington-au-perou]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/paddington-au-perou#comments]]></comments><pubDate>Fri, 07 Feb 2025 09:47:35 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/paddington-au-perou</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: "Paddington au P&eacute;rou" nous embarque pour une grande aventure ! Alors que Paddington rend visite &agrave; sa tante Lucy bien-aim&eacute;e, qui r&eacute;side d&eacute;sormais &agrave; la Maison des ours retrait&eacute;s, la famille Brown et notre ours pr&eacute;f&eacute;r&eacute; plongent dans un voyage inattendu et plein de myst&egrave;res, &agrave; travers la for&ecirc;t amazonienne et ju [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:34.595300261097%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/paddington-in-peru-franse-poster-hq-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:65.404699738903%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><u><strong>R&eacute;sum&eacute; du film</strong></u>&nbsp;:</font><font color="#000000"> "Paddington au P&eacute;rou" nous embarque pour une grande aventure ! Alors que Paddington rend visite &agrave; sa tante Lucy bien-aim&eacute;e, qui r&eacute;side d&eacute;sormais &agrave; la Maison des ours retrait&eacute;s, la famille Brown et notre ours pr&eacute;f&eacute;r&eacute; plongent dans un voyage inattendu et plein de myst&egrave;res, &agrave; travers la for&ecirc;t amazonienne et jusqu'aux sommets des montagnes du P&eacute;rou.</font><br /><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;</span><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note du film</strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;:&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">V&eacute;ronique &#9733;&#9733;&#9733;</strong><br /><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;</span><br /><u><strong><font color="#ff0000">Avis&nbsp;:</font></strong></u><font color="#000000"> &nbsp;Apr&egrave;s une arriv&eacute;e tonitruante &agrave; Londres et un deuxi&egrave;me volet qui le faisait &eacute;voluer dans la capitale anglaise, Paddington est de retour sur nos grands &eacute;crans pour retrouver ses origines et sa Tante Lucie.</font></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><font color="#000000">Sa petite bouille reconnaissable et son univers color&eacute; pour les enfants (de tous &acirc;ges) s&rsquo;affichaient dans des premi&egrave;res images plaisantes, sign&eacute;es par un inconnu&nbsp;: <strong>Dougal Wilson</strong>. Et comme ce sont dans les vieilles marmites qu&rsquo;on fait les bonnes marmelades, on s&rsquo;est lanc&eacute; dans l&rsquo;exp&eacute;dition p&eacute;ruvienne et n&rsquo;avons pas boud&eacute; notre plaisir de retrouver notre bon vieil ourson gaffeur avec une certaine nostalgie et de jolis sourires. Un troisi&egrave;me film r&eacute;ussi&nbsp;? Oui&nbsp;! M&ecirc;me si&hellip;<br />&nbsp;<br /><strong>La boucle est boucl&eacute;e.</strong><br />&nbsp;<br />Il y a quelques ann&eacute;es d&eacute;j&agrave;, Paul King nous avait r&eacute;gal&eacute; avec deux premiers opus m&eacute;morables et rempli de tendresse, deux longs-m&eacute;trages pour toute la famille qui alliaient &agrave; la perfection humour, aventure et com&eacute;die. Avec son petit duffelcoat et son chapeau rouge, son regard profond (et parfois s&eacute;v&egrave;re &laquo;&nbsp;juste quand il le faut&nbsp;&raquo;), le petit ours so british avait su conqu&eacute;rir le c&oelig;ur de petits et grands tant dans le cin&eacute;ma que dans la litt&eacute;rature originelle (ou d&eacute;riv&eacute;e suite au succ&egrave;s des films). Alors, quand on a appris que King avait quitt&eacute; le navire pour se porter sur la r&eacute;alisation de l&rsquo;excellent &laquo;&nbsp;<em><a href="https://www.ecran-et-toile.com/decembre-2023/wonka" target="_blank">Wonka</a></em>&nbsp;&raquo; (ainsi qu&rsquo;une adaptation de l&rsquo;histoire du Prince Charmant et un biopic sur Fred Astaire dont on n&rsquo;entend plus parler) et que Sally Hawkins avait d&eacute;laiss&eacute; le r&ocirc;le de Madame Brown, on s&rsquo;est un peu inqui&eacute;t&eacute;s. A juste titre&nbsp;? Pas trop non, car m&ecirc;me s&rsquo;il est en de&ccedil;&agrave; du magnifique deuxi&egrave;me volet, &laquo;&nbsp;<strong><em>Paddington au P&eacute;rou</em></strong>&nbsp;&raquo; est un divertissement familial plaisant et particuli&egrave;rement bien fichu&nbsp;!<br />&nbsp;<br />En effet, ses effets num&eacute;riques bluffants apportent une r&eacute;elle plus-value pour l&rsquo;animation des ours tous plus attachants les uns que les autres. Il y a Paddington bien s&ucirc;r mais aussi Tante Lucie, port&eacute;e disparue dans la jungle de l&rsquo;Amazonie et les petits camarades crois&eacute;s dans le home pour ours mais pas que&hellip; De ce c&ocirc;t&eacute;-l&agrave;, rien &agrave; redire, c&rsquo;est immersif &agrave; souhait. L&rsquo;intrigue, d&eacute;j&agrave; vue, se noue aussi bien que le bracelet familial de Paddington, apportant son lot d&rsquo;aventures, d&rsquo;&eacute;nigmes, de petits clins d&rsquo;oeils et de gags toujours bien venus.<br />&#8203;<br />A cela, on ajoute l&rsquo;arriv&eacute;e, dans cet univers tout doux comme une peluche, <strong>d&rsquo;Antonio Banderas</strong> (et son panel de personnages amusants) et d&rsquo;<strong>Olivia Colman </strong>cabotinant tous deux comme jamais&hellip; Un v&eacute;ritable atout du film&nbsp;!<br />&nbsp;<br />C&ocirc;t&eacute; confort, on retrouve la bonhomie de Monsieur Brown et sa famille, la fantasque Madame Bird, quelques lieux et personnages embl&eacute;matiques bref, on se sent &agrave; la maison&nbsp;et on se pr&eacute;lasse avec un bonheur certain dans cette heure quarantaine qui fait du bien ! Et si le tout est une r&eacute;ussite appr&eacute;ciable pour tous les spectateurs quel que soit leur &acirc;ge, on a quelques mini reproches &agrave; faire au film&hellip; Ses d&eacute;cors projet&eacute;s sur fond vert qui font perdre un peu de l&rsquo;authenticit&eacute; de cette Amazonie inqui&eacute;tante et la sous-exploitation de quelques personnages secondaires (les enfants Brown ou de Gina par exmeple). Mais hormis cela, le spectacle est total et fonctionnera &agrave; coup s&ucirc;r sur les 6 -80 ans.<br />&nbsp;<br />Qu&rsquo;il est bon de retrouver notre petit ourson et ses aventures hautes en couleur qui vous feront passer un joli moment de cin&eacute;ma. Les m&eacute;chants sont, comme toujours, pas si vilains que &ccedil;a et la tendresse/ la douceur au rendez-vous. C&rsquo;est beau, c&rsquo;est gentil, c&rsquo;est sympa.&nbsp;</font></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50.913838120104%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span style="color:rgb(0, 0, 0)">Bref, &laquo;&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Paddington au P&eacute;rou</em></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo; est une suite honorable &agrave; ce que Paul King avait pu faire avant celui-l&agrave;. Ce n&rsquo;&eacute;tait pas gagn&eacute; mais nous, on a vraiment aim&eacute;&nbsp;!<br /><br /></span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Com&eacute;die familiale &ndash; 1h47 &ndash; De Dougal Wilson avec Hugh Bonneville, Olivia Colman, &nbsp;Antonio Banderas, Emily Mortimer, Madeleine Harris, Samuel Joslin, Julie Walters et la voix de Guillaume Gallienne</strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;</span><br /><br /></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:49.086161879896%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/Fp-1L1KOIk8?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Sing sing]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/sing-sing]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/sing-sing#comments]]></comments><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 23:00:00 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/fevrier-2025/sing-sing</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Divine G, injustement incarc&eacute;r&eacute; dans la prison de Sing Sing &agrave; New York, trouve une nouvelle signification &agrave; la vie en rejoignant une troupe de th&eacute;&acirc;tre avec d'autres d&eacute;tenus. Cette histoire inspirante, tir&eacute;e de faits r&eacute;els, explore la r&eacute;silience, l'humanit&eacute; et la puissance transformative de l'art, port&eacute;e par une di [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:29.895561357702%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/sing-sing-affiche_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:70.104438642298%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong>&nbsp;</font><font color="#000000">: Divine G, injustement incarc&eacute;r&eacute; dans la prison de Sing Sing &agrave; New York, trouve une nouvelle signification &agrave; la vie en rejoignant une troupe de th&eacute;&acirc;tre avec d'autres d&eacute;tenus. Cette histoire inspirante, tir&eacute;e de faits r&eacute;els, explore la r&eacute;silience, l'humanit&eacute; et la puissance transformative de l'art, port&eacute;e par une distribution inoubliable d'anciens prisonniers.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note du film : Fran&ccedil;ois&nbsp;</strong><font color="#000000">&#9733;&#9733;&#9733;&#9733;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">/ &hearts;</strong><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#ff0000"><strong><u>Avis</u></strong>&nbsp;</font><font color="#000000">: &ldquo;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)">La vie ne s&rsquo;arr&ecirc;te pas &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur des murs d&rsquo;une prison</em><font color="#000000">&rdquo;&hellip; Cette phrase n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; aussi raccord avec l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;un film. &laquo;&nbsp;<em><strong>Sing Sing&nbsp;</strong></em>&raquo; repr&eacute;sente en effet un drame carc&eacute;ral am&eacute;ricain qui repose en grande partie sur des valeurs humanistes.</font></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><font color="#000000">Authentique dans son approche - La prison de Sing Sing a r&eacute;ellement servi de lieu de tournage- le film nous emm&egrave;ne dans un univers d&eacute;j&agrave; beaucoup port&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;cran mais rarement de cette fa&ccedil;on !</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Pour son film, le r&eacute;alisateur Greg Kwedar accompagn&eacute; par son co-sc&eacute;nariste Clint Bentley, se sont int&eacute;ress&eacute;s &agrave; ce dont on ne parle pas beaucoup. En effet, l&rsquo;essentiel de sa distribution est compos&eacute; d&rsquo;ex-d&eacute;tenus ayant particip&eacute;s au programme de th&eacute;&acirc;tre RTA (un programme de r&eacute;habilitation par les arts) &agrave; l&rsquo;instar de Clarence "Divine Eye" Maclin qui a purg&eacute; 17 ans de prison dans la c&eacute;l&egrave;bre prison pour vol. Et c&rsquo;est justement durant ce temps qu&rsquo;il a int&eacute;gr&eacute; ce programme. A ses c&ocirc;t&eacute;s, d&rsquo;autres d&eacute;tenus qui nous bluffent &agrave; chacune de leur apparition sans le recours &agrave; la moindre mi&egrave;vrerie.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Deux acteurs confirm&eacute;s ont &eacute;galement trouv&eacute; une place dans ce casting. Et c&rsquo;est l&agrave; qu&rsquo;intervient l&rsquo;autre surprise du film. </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Colman Domingo</strong><font color="#000000"> incarne un personnage &eacute;clatant de bienveillance, de charisme,et bien s&ucirc;r, de talent! Il est d&rsquo;ailleurs difficile de ne pas &ecirc;tre boulevers&eacute; par le r&ocirc;le de ce prisonnier clamant bien haut son innocence, r&ocirc;le qui lui a valu quelques nominations prestigieuses, notamment celle du Meilleur acteur dans la prochaine course aux Oscars.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Si le film est une aussi belle r&eacute;ussite, c&rsquo;est bien gr&acirc;ce &agrave; ce magnifique casting dont l&rsquo;implication et le jeu forcent le respect mais aussi dans son message.&nbsp;</font><br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#000000">Comment garder la foi dans un projet qui f&eacute;d&egrave;re des &acirc;mes &eacute;corch&eacute;es, encore entrav&eacute;es par le poids du pass&eacute; mais aussi de leurs certitudes qui s&rsquo;effondrent&nbsp;? C&rsquo;est tout l&rsquo;enjeu de ce film humaniste qui filme si bien l&rsquo;univers carc&eacute;ral, sombre par essence, que cette troupe de th&eacute;&acirc;tre parvient &agrave; &eacute;clairer de leur joie de jouer et de s&rsquo;&eacute;vader ensemble. Un feel good qu&rsquo;on aime et qu&rsquo;on ne peut que vous recommander&nbsp;!</font><br /></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/2zjXCo-Nzt4?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph"><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><br />&#8203;Drame - 1h47- De Greg Kwedar avec Colman Domingo, Clarence Maclin, Sean San Jose.</strong></div>]]></content:encoded></item></channel></rss>