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<channel><title><![CDATA[ECRAN ET TOILE - Avril 2026]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026]]></link><description><![CDATA[Avril 2026]]></description><pubDate>Sun, 07 Jun 2026 13:46:12 +0200</pubDate><generator>Weebly</generator><item><title><![CDATA[Sukkwan island]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/sukkwan-island]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/sukkwan-island#comments]]></comments><pubDate>Sun, 03 May 2026 14:46:38 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/sukkwan-island</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  &#8203;R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;:&nbsp;Tom emm&egrave;ne son fils de treize ans vivre une ann&eacute;e sur une &icirc;le isol&eacute;e dans le Grand Nord. Ce retour &agrave; la vie sauvage au c&oelig;ur d&rsquo;une nature majestueuse leur permet de se retrouver. Mais les conditions extr&ecirc;mes et l&rsquo;isolement mettent leur relation &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve.&nbsp;Note du film&nbsp;:&nbsp;Fran&ccedil;ois&nbsp; [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/70x100-sukk-be-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph">&#8203;<font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong>&nbsp;:</font><span>&nbsp;Tom emm&egrave;ne son fils de treize ans vivre une ann&eacute;e sur une &icirc;le isol&eacute;e dans le Grand Nord. Ce retour &agrave; la vie sauvage au c&oelig;ur d&rsquo;une nature majestueuse leur permet de se retrouver. Mais les conditions extr&ecirc;mes et l&rsquo;isolement mettent leur relation &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film&nbsp;:</strong><span>&nbsp;</span><strong>Fran&ccedil;ois&nbsp;</strong><strong>&#9733;</strong><strong>(&#9733;)</strong><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong><u><font color="#fd0000">Avis&nbsp;</font></u></strong><span>: Adapter le roman coup de poing de&nbsp;</span><strong>David Vann</strong><span>&nbsp;relevait du pari risqu&eacute; : comment plonger dans la psych&eacute; fissur&eacute;e d&rsquo;un homme en qu&ecirc;te de r&eacute;demption, au c&oelig;ur d&rsquo;une nature sauvage et indompt&eacute;e&nbsp;? C&rsquo;est ce que raconte &laquo;&nbsp;</span><strong><em>Sukkwan Island&nbsp;</em></strong><span>&raquo;.&nbsp;Tom (</span><strong>Swann Arlaud</strong><span>, totalement habit&eacute;), fuyant les ruines de sa vie, s&rsquo;exile avec son fils Roy (</span><strong>Woody Norman</strong><span>&nbsp;&ndash; un jeune acteur &agrave; surveiller&nbsp;!) pour un an sur une &icirc;le d&eacute;serte d&rsquo;Alaska, esp&eacute;rant se retrouver et s&rsquo;y reconstruire&hellip;</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">Mais le r&ecirc;ve vire au cauchemar. L&rsquo;isolement exacerbe les &eacute;motions et la folie du p&egrave;re s&rsquo;infiltre lentement dans chaque souffle, chaque silence, jusqu&rsquo;&agrave; contaminer l&rsquo;espace et la petite zone de vie partag&eacute;e avec son jeune fils. La survie devient alors autant physique que psychique et les cons&eacute;quences irr&eacute;versibles.<br />&nbsp;<br />Soyons clair, la principale force du film repose avant tout sur son duo principal. Swann Arlaud impressionne par sa capacit&eacute; de passer de la tendre tendresse paternelle et la folie. Face &agrave; lui, Woody Norman confirme qu&rsquo;il n&rsquo;est pas simplement une &ldquo;jeune r&eacute;v&eacute;lation&rdquo; : il incarne avec une justesse troublante l&rsquo;enfant &eacute;cartel&eacute; entre l&rsquo;amour et la peur, entre loyaut&eacute; et instinct de survie. Ce face-&agrave;-face, tendu jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;asphyxie, constitue la v&eacute;ritable mati&egrave;re du film : deux &acirc;mes qui s&rsquo;opposent mais qui ne peuvent pas faire l&rsquo;une sans l&rsquo;autre.<br /><br />L&agrave; o&ugrave; &laquo;&nbsp;<strong><em>Sukkwan Island</em></strong>&nbsp;&raquo; aurait d&ucirc; embrasser le souffle des grands espaces, la mise en sc&egrave;ne de <strong>Vladimir de Fontenay</strong> pr&eacute;f&egrave;re l&rsquo;&eacute;touffement &agrave; la grandeur. Plans serr&eacute;s, cam&eacute;ra &agrave; l&rsquo;&eacute;paule, nervosit&eacute; incessante : le cadre devient une prison, l&agrave; o&ugrave; il aurait pu offrir un second souffle salvateur et une contemplation des grands espaces<br /><br />H&eacute;las, la nature reste &agrave; nos yeux cantonn&eacute;e &agrave; un d&eacute;cor &mdash; un simple fond de drame intime. Ce choix, coh&eacute;rent dans son intention de traduire la suffocation mentale, finit pourtant par appauvrir le film visuellement et &eacute;motionnellement l&agrave; o&ugrave; on aurait aim&eacute; qu&rsquo;elle soit un acteur &agrave; part enti&egrave;re du drame qui se joue dans ces confins recul&eacute;s du Canada.<br />&nbsp;<br />Et si la tension progresse de mani&egrave;re ind&eacute;niable (et c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs un des points r&eacute;ussis du film), le sc&eacute;nario s&rsquo;enlise dans des effets narratifs trop visibles. Les ficelles dramatiques sont parfois lourdes, les enjeux trop appuy&eacute;s, et l&rsquo;ensemble emprunte des chemins d&eacute;j&agrave; bien balis&eacute;s par d&rsquo;autres films du genre. On finit par anticiper les ruptures, les crises, les moments de bascule, ce qui affaiblit l&rsquo;impact &eacute;motionnel. La promesse d&rsquo;une exp&eacute;rience sensorielle et introspective se trouve parasit&eacute;e par des choix narratifs qui semblent vouloir forcer l&rsquo;intensit&eacute; plut&ocirc;t que la laisser &eacute;merger. Mais surtout, hormis &agrave; la toute fin (et l&agrave;, on applaudit&nbsp;!), peu de surprises se manifestent.<br />&nbsp;<br />Mais alors&nbsp;? Comment interpr&eacute;ter ce r&eacute;sultat&nbsp;? La faute revient certainement en grande partie &agrave; une mise en sc&egrave;ne qui ne parvient pas &agrave; rendre l&rsquo;histoire prenante ou vertigineuse, et l&rsquo;on finit par s&rsquo;ennuyer, non pas faute d&rsquo;intensit&eacute;, mais faute d&rsquo;ampleur. Seule la fin, r&eacute;ellement surprenante, parvient &agrave; r&eacute;veiller l&rsquo;ensemble et &agrave; rappeler la brutalit&eacute; du roman. Mais elle arrive tard, trop tard pour compenser une exp&eacute;rience qui, au lieu d&rsquo;&ecirc;tre immersive, reste &eacute;trangement &eacute;touff&eacute;e.<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>En fin de compte, &laquo;&nbsp;</span><strong><em>Sukkwan Island</em></strong><span>&nbsp;&raquo; reste une exp&eacute;rience forte, mais &eacute;triqu&eacute;e. Nous recommanderions avant tout ce film pour la performance hypnotique de Swann Arlaud, mais au risque d&rsquo;y chercher en vain le vertige des grands espaces et d&rsquo;un isolement total</span><br /><span>&#8203;</span><br /><strong>Survie/thriller&nbsp;- 1h55 - De Vladimir de Fontenay&nbsp;avec Swann Arlaud, Woody Norman et Alma P&ouml;ysti</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/80o13dPEKnI?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[L'arnaqueuse]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/larnaqueuse]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/larnaqueuse#comments]]></comments><pubDate>Fri, 01 May 2026 09:48:09 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/larnaqueuse</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Fanny, 30 ans, enceinte, n&rsquo;en peut plus de vivre chez son p&egrave;re avec Virgil, son compagnon, champion de la procrastination. Alors quand elle tombe sur une offre en or : un appartement &laquo; parquet, moulures, chemin&eacute;es &raquo; en viager dans Paris, elle fonce t&ecirc;te baiss&eacute;e. Mais Mass&eacute;na, la vendeuse, est tout sauf mourante&hellip; Bien d&eacute;cid&eacute; [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/l-arnaqueuse-120x160-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong>&nbsp;</font><span>: Fanny, 30 ans, enceinte, n&rsquo;en peut plus de vivre chez son p&egrave;re avec Virgil, son compagnon, champion de la procrastination. Alors quand elle tombe sur une offre en or : un appartement &laquo; parquet, moulures, chemin&eacute;es &raquo; en viager dans Paris, elle fonce t&ecirc;te baiss&eacute;e. Mais Mass&eacute;na, la vendeuse, est tout sauf mourante&hellip; Bien d&eacute;cid&eacute;e &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer les cl&eacute;s de sa nouvelle vie, Fanny s&rsquo;engage dans une guerre sans piti&eacute; contre&nbsp;l&rsquo;arnaqueuse&nbsp;professionnelle.</span><br /><br /><strong>Note du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;&nbsp;</strong><strong>&#9733;</strong><br /><br /><font color="#ff0000"><strong><u>Avis&nbsp;</u></strong>:</font><span>&nbsp;Com&eacute;die sociale qui r&eacute;unit un duo d&rsquo;actrices plut&ocirc;t efficace, &laquo;&nbsp;</span><strong><em>L&rsquo;arnaqueuse</em></strong><span>&nbsp;&raquo; de&nbsp;</span><strong>Wilfried M&eacute;ance</strong><span>&nbsp;est sy</span><span>mpathique, sans plus.&nbsp;</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph"><span>Nous faisant ind&eacute;niablement penser &agrave; son a&icirc;n&eacute; &laquo;&nbsp;</span><em>Le viager</em><span>&nbsp;&raquo; de Pierre Tchernia (sorti il y a 55 ans&nbsp;!), le film a certes quelques jolies id&eacute;es mais il reste pr&eacute;visible sur l&rsquo;&eacute;volution de ses personnages et ne parvient pas &agrave; nous sortir du sch&eacute;ma classique des com&eacute;dies du genre.</span><br /><br />&#8203;Pourtant, <strong>Josiane Balasko</strong> donne de sa personne pour interpr&eacute;ter une arnaqueuse avide de richesse et de r&eacute;ussite. Pareil pour <strong>Fadily Camara</strong> qui parvient &agrave; nous faire croire en cette Fanny d&eacute;sabus&eacute;e et revancharde.<br />&nbsp;<br />Les petites faiblesses du film ne sont pas &agrave; chercher du c&ocirc;t&eacute; de son casting qui fait le job dans ce vaudeville parfois surprenant par la direction qu&rsquo;il prend. Le probl&egrave;me vient plut&ocirc;t de l&rsquo;enchainement des situations plus pr&eacute;visibles amen&eacute;es tr&egrave;s brutalement pour passer tr&egrave;s vite &agrave; une nouvelle id&eacute;e peu exploit&eacute;e ou du manque d&rsquo;exploitation de certains personnages (notamment celui de <strong>Jean-Pascal Zadi</strong> et de <strong>Denis Mpunga</strong>). Donnant le sentiment d&rsquo;inachev&eacute;, le sc&eacute;nario parait parfois un peu paresseux et la mise en sc&egrave;ne (tr&egrave;s plate elle aussi) ne parvient pas &agrave; dynamiser le tout. Propret, &laquo;<strong><em>&nbsp;L&rsquo;arnaqueuse</em></strong>&nbsp;&raquo; ne prend aucun risque, Wilfried Meance non plus puisqu&rsquo;il semble laisser jouer ses actrices devant sa cam&eacute;ra sans leur donner de direction pr&eacute;cise.<br />&nbsp;<br />On pouvait s&rsquo;attendre &agrave; plus avec Josiane Balasko dans l&rsquo;&eacute;quipe mais la proposition, malgr&eacute; ses bonnes petites intentions, ne convainc pas vraiment, peut-&ecirc;tre parce qu&rsquo;on a un grand sentiment de d&eacute;j&agrave; vu et mieux r&eacute;alis&eacute; par le pass&eacute;&nbsp;?&nbsp;</div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Ni vaudeville, ni satire, on assiste &agrave; un petit film sympathique (de moins d&rsquo;une heure trente) &agrave; voir lors d&rsquo;une soir&eacute;e pluvieuse (ou une apr&egrave;s-midi de repassage).</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Com&eacute;die &ndash; 1h22 &ndash; De</strong><span>&nbsp;</span><strong>Wilfried M&eacute;ance avec Josiane Balasko, Fadily Camara, Jean-Pascal Zadi, Denis Mpunga et Amaury de Crayencour.</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/6BDoH5ecmJc?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Michael]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/michael]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/michael#comments]]></comments><pubDate>Thu, 30 Apr 2026 14:07:51 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/michael</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;:&nbsp;"Michael" d&eacute;peint la vie et l'h&eacute;ritage de l'un des artistes les plus influents que le monde ait jamais connus. Le film raconte l'histoire de Michael Jackson au-del&agrave; de sa musique, retra&ccedil;ant son parcours de l'&eacute;mergence de son talent extraordinaire au sein des Jackson Five &agrave; l'apog&eacute;e de sa carri&egrave;re de plus grande star du monde.&nbsp;Note [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:33.370786516854%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/michael-poster_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:66.629213483146%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong></font><span>&nbsp;:&nbsp;</span><span><span>"Michael" d&eacute;peint la vie et l'h&eacute;ritage de l'un des artistes les plus influents que le </span><span>monde ait jamais</span><span> connus. Le film raconte l'histoire de Michael Jackson au-del&agrave; de sa musique, retra&ccedil;ant son parcours de l'&eacute;mergence de son talent extraordinaire au sein des Jackson Five &agrave; l'apog&eacute;e de sa carri&egrave;re de plus grande star du monde.</span>&nbsp;</span><br /><br /><span style="font-weight:bold"><span>Note du film&#8239;:</span><span> </span></span><span style="color:rgb(5, 5, 5); font-weight:bold"><span>&#9733;&#9733;</span><span>&nbsp;(par Muriel</span><span>)</span></span><br /><br /><font color="#fb0000"><strong><u>Avis</u></strong></font><font color="#2a2a2a"><strong>&nbsp;</strong>:&nbsp;</font><span>Un </span><span>biopic</span><span> tr&egrave;s attendu sur l&rsquo;un des plus grands artistes du 20e si&egrave;cle</span><span>.</span><span> </span><span>A</span><span>pr&egrave;s Queen, Elton John et Elvis Presley, il fallait bien s&rsquo;attendre &agrave; ce que le <em>Roi de la Pop</em> </span><span>y ait droit aussi. Command&eacute; par la famille </span><span>et les h&eacute;ritiers de "l'entreprise&nbsp;</span><span>Jackson", et donc tr&egrave;s contr&ocirc;l&eacute; au niveau de son contenu, le film balaye la vie de <strong>Michael </strong></span><span><strong>Jackson</strong> de l&rsquo;enfance pass&eacute;e sur sc&egrave;ne avec les <em>Jackson 5</em> jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;envol&eacute;e solo </span><span>et la cr&eacute;ation de la superstar</span><span>, v&eacute;ritable b&ecirc;te</span><span> de sc&egrave;ne. </span><br></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph"><span>Le film est clairement fait pour plaire aux fans convaincus et permet &agrave; ceux qui d&eacute;couvrent seulement l&rsquo;artiste parmi les plus jeunes de conna&icirc;tre les moments cl&eacute;s de sa vie</span><span> jusqu&rsquo;&agrave; la tourn&eacute;e mondiale de l&rsquo;album <em>Bad</em> en 1988, l'apog&eacute;e de sa longue carri&egrave;re. </span><span>Le souci est qu&rsquo;on reste en surface de tous ces &eacute;v&eacute;nements, il y a pas mal d&rsquo;ellipses, surtout pour la partie de transition entre l&rsquo;&eacute;poque <em>Ja</em></span><em><span>c</span></em><span><em>kson 5</em> et <em>The </em></span><em><span>Jacksons</span></em><span><em>,</em> lorsque </span><span>Je</span><span>rmaine</span><span> est rest&eacute; &agrave; la </span><span>Motown</span><span> et que le 6e fr&egrave;re a r</span><span>e</span><span>joint la for</span><span>m</span><span>ation</span><span> &agrave; sa place</span><span>. Ou encore Janet qui est compl&egrave;tement absente du film, je crois qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas souhait&eacute; cautionner le film, mais de l&agrave; &agrave; l&rsquo;ignorer compl&egrave;tement</span><span>, c&rsquo;est un peu fort.</span><span>&nbsp;Ne parlons m&ecirc;me pas de Diana Ross, la marraine du groupe dans le m&eacute;tier...&nbsp;</span><span>Le film choisit ainsi de s&rsquo;attarder sur certains &eacute;l&eacute;ments plut&ocirc;t que d&rsquo;autres, parfois avec raison, parfois moins. <br /><br />C</span><span>&ocirc;t&eacute;</span><span> acteurs, le patriarche Joseph b&eacute;n&eacute;ficie de l&rsquo;interpr&eacute;tation</span><span> sans faille</span><span>, m&ecirc;me fortement </span><span>grim&eacute;</span><span>, de </span><span><strong>Colman Domingo</strong>, et </span><strong><span>Jaafar</span></strong><span><strong> Jackson</strong>, propre neveu de Michael, alors qu&rsquo;il n&rsquo;est absolument pas acteur &agrave; la base, est plut&ocirc;t convaincant dans les sc&egrave;</span><span>nes plus intimes</span><span> et bien s&ucirc;r il a travaill&eacute; comme un dingue pour recr&eacute;er les chor&eacute;graphies l&eacute;gendaires de son oncle</span><span>.</span><span> J&rsquo;ai vu le film en version originale et j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; bluff&eacute;e par sa voix lors des dialogues, </span><span>il l&rsquo;imite vraiment &agrave; la perfection; pour les parties chant&eacute;es, c&rsquo;est le m&ecirc;me processus que pour <a href="https://www.ecran-et-toile.com/biopic/elvis" target="_blank"><strong>Elvis</strong></a> avec </span><span>Austin</span><span> Butler, on entend sa voix par-dessus celle de Michael et </span><span>l&rsquo;effet est impressionnant de mim&eacute;tisme.<br /></span><span><br />Selon moi, ce sont les sc&egrave;nes plus intimes du quotidien </span><span>qui sont les plus int&eacute;ressantes</span><span>, </span><span>mais malheureusement pas si nombreuses, </span><span>ces moments qui nous font comprendre l&rsquo;&ecirc;tre &agrave; part</span><span> qu&rsquo;il &eacute;tait et les conflits familiaux </span><span>ainsi que l&rsquo;accident </span><span>qui l&rsquo;ont forg&eacute;</span><span>. Les moments de cr&eacute;ativit&eacute; </span><span>aussi</span><span>, car finalement une grande partie du long m&eacute;trage est une </span><span>reconstitution des passages sur sc&egrave;ne ou &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision </span><span>et l&agrave; c&lsquo;est </span><span>du copier-coller, &agrave; quelques exceptions pr&egrave;s, de ce qu&rsquo;on peut trouver </span><span>facilement par exemple sur </span><em><span>Youtube</span></em><span> avec le vrai Michael Jackson &agrave; l'&oelig;uvre. Je vous conseille&nbsp;d'ailleurs&nbsp;sur ce sujet </span><span>les deux documentaires </span><span>r&eacute;alis&eacute;s</span><span> par <strong>Spike Lee</strong> : </span><span><em>Bad 25</em> et <em>Off the Wall</em> pour une vraie d&eacute;couverte </span><span>de l&rsquo;artiste</span><span> &agrave; part enti&egrave;re.<br /></span><br /><span>On doit s&rsquo;attendre &agrave; une suite</span><span>,</span><span> </span><span>vu que l&rsquo;action se termine en 1988&nbsp;</span><span>et l&agrave; je suis </span><span>vraiment</span><span> curieuse de voir comment les </span><span>&eacute;v&eacute;nements</span><span> vont &ecirc;tre abord&eacute;s car on ne </span><span>peut passer sous silence les moments les plus glauques de son existence. &Eacute;tant donn&eacute; que ce premier film est assez &eacute;dulcor&eacute;, il va falloir que la production r&eacute;vise sa copie</span><span>.<br /></span><br /><span>Pour r&eacute;sumer, aller voir le film pour passer deux heures de d&eacute;tente et vous constituer une playlist d&egrave;s que vous sortirez de la salle, parce que toutes ses chansons vous restent en t&ecirc;te</span><span>, que vous soyez fans de la premi&egrave;re heure ou non. </span><span>Par contre</span><span>, si vous cherchez un bon long m&eacute;trage &agrave; la dramaturgie intense et </span><span>au montage travaill&eacute;, <em>Michael</em> n&rsquo;est pas </span><span>fait pour vous </span><span>et c&rsquo;est tr&egrave;s surprenant venant d&rsquo;un r&eacute;alisateur comme </span><strong><span>Antoine </span><span>Fuqua</span></strong><span> &agrave; qui l&rsquo;ont </span><span>doit</span><span> quand m&ecirc;me <em>Training Day</em> et </span><span>la trilogie </span><a href="https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2023/equalizer-3" target="_blank"><em><span>Equalizer</span></em></a><span>. Mais on se doute bien qu&rsquo;il a d&ucirc; composer avec la famille et le studio pour trouver un consensus.</span><span> On est en droit de regretter une vraie &oelig;uvre biographique plut&ocirc;t que </span><span>c</span><span>e produit marketing format&eacute;</span><span> pour le grand public.</span><br></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:33.370786516854%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong>Drame musical, biographie &ndash; 2h07 &ndash; De Antoine Fuqua avec Jaafar Jackson, Colman Domingo, Miles Teller, Juliano Krue Valdi, Nia Long et Kendrick Sampson</strong><br></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:66.629213483146%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:10px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/nqnatZ3jdoM?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Sauvons les meubles]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/sauvons-les-meubles]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/sauvons-les-meubles#comments]]></comments><pubDate>Thu, 30 Apr 2026 08:52:11 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/sauvons-les-meubles</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  &#8203;R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Lucile est une photographe reconnue et ind&eacute;pendante. Apprenant que sa m&egrave;re est malade, elle accourt dans la maison de son enfance, imm&eacute;diatement rejointe par son fr&egrave;re, Paul. L&agrave;, ils d&eacute;couvrent que leur m&egrave;re est en r&eacute;alit&eacute; mourante. Et si cette femme, autrefois p&eacute;tillante et entrepreneuse, cachait autre chose ? Soudain, [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/slm-70x100-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000">&#8203;<strong style=""><u style="">R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong></font><span>&nbsp;: Lucile est une photographe reconnue et ind&eacute;pendante. Apprenant que sa m&egrave;re est malade, elle accourt dans la maison de son enfance, imm&eacute;diatement rejointe par son fr&egrave;re, Paul. L&agrave;, ils d&eacute;couvrent que leur m&egrave;re est en r&eacute;alit&eacute; mourante. Et si cette femme, autrefois p&eacute;tillante et entrepreneuse, cachait autre chose ? Soudain, Lucile et Paul comprennent qu'ils n'ont plus que quelques jours pour sauver bien plus que les meubles...</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;</strong><strong>&#9733;&#9733;</strong><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong><u><font color="#ff0000">Avis&nbsp;</font>:</u></strong><span>&nbsp;Chef d&eacute;coratrice, directrice artistique, le nom de&nbsp;</span><strong>Catherine Cosme</strong><span>&nbsp;ne nous est pas inconnu puisqu&rsquo;elle a re&ccedil;u, l&rsquo;an dernier, le Magritte des Meilleurs d&eacute;cors pour le formidable &laquo;&nbsp;La nuit se tra&icirc;ne&nbsp;&raquo; et cette ann&eacute;e le C&eacute;sar des Meilleurs d&eacute;cors pour &laquo;&nbsp;L&rsquo;inconnu de la Grande Arche&nbsp;&raquo;.</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">&nbsp;Pas &eacute;tonnant, avec son exp&eacute;rience dans le monde du th&eacute;&acirc;tre et du cin&eacute;ma, que la r&eacute;alisatrice belge passe de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; de la cam&eacute;ra pour nous d&eacute;livrer, cette fois, un long-m&eacute;trage tr&egrave;s personnel &laquo;&nbsp;<strong><em>Sauvons les meubles</em></strong>&nbsp;&raquo;.<br />&nbsp;<br />Dans son film, elle nous invite &agrave; pousser la porte de la maison familiale du Sud de la France, un cocon rural o&ugrave; le drame s&rsquo;invite puisque la m&egrave;re de Lucile et Paul (<strong>Yoann Zimmer</strong>) vit ses derniers jours, touch&eacute;e par la rechute d&rsquo;un cancer incurable. Et &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sents pour l&rsquo;accompagner au mieux, le fr&egrave;re et la s&oelig;ur vont d&eacute;couvrir un surendettement install&eacute; depuis longtemps, des d&eacute;marches qui les inclus bien malgr&eacute; eux&hellip;<br />&nbsp;<br />Pudique, le film ne verse pas dans le m&eacute;lodrame insistant o&ugrave; chaque sc&egrave;ne p&egrave;se sur le c&oelig;ur de ses personnages et des spectateurs. S&rsquo;il y a bien s&ucirc;r la difficult&eacute; de se dire au revoir, de se parler et d&rsquo;accompagner l&rsquo;un de ses piliers vers sa prochaine destination, mais il y a aussi et surtout de la tendresse timide mais r&eacute;elle, la complicit&eacute; d&rsquo;un grand-p&egrave;re d&eacute;pass&eacute; envers sa petite fille mais aussi celle d&rsquo;un fr&egrave;re qui d&eacute;couvre des secrets enfouis et qui soutient sa s&oelig;ur dans des d&eacute;marches qu&rsquo;ils n&rsquo;auraient jamais imaginer r&eacute;aliser.<br />&nbsp;<br />La maison, la famille, les situations pr&eacute;cipit&eacute;es pour donner un cadre r&eacute;duit dans la temporalit&eacute; de la fin de vie, tout concorde pour que le r&eacute;cit ne prenne pas trop de temps, que l&rsquo;on aille &agrave; l&rsquo;essentiel et que cette histoire se d&eacute;roule sans trop d&rsquo;encombre. On aurait aim&eacute; un peu plus de d&eacute;veloppement par moments et davantage de moments suspendus dans la demeure familiale mais on aime les batailles men&eacute;es, l&rsquo;aura de l&rsquo;h&eacute;ro&iuml;ne (impeccable <strong>Vimala Pons</strong>, comme toujours) et le cheminement qui est fait par l&rsquo;ensemble de la famille.<br /><br /><span>Inspir&eacute;e d&rsquo;un v&eacute;cu propre, &laquo;&nbsp;</span><strong><em>S</em></strong><strong><em>auvons les meubles</em></strong><span>&nbsp;&raquo; se vit de l&rsquo;int&eacute;rieur et parle le langage du coeur. C&rsquo;est un long-m&eacute;trage sur l&rsquo;h&eacute;ritage, sur les secrets de famille, sur la n&eacute;cessit&eacute; de former un tout quand un des n&ocirc;tres va s&rsquo;en aller.&nbsp;</span>&#8203;</div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Un film sur le deuil mais pas seulement, une proposition qui permet de cerner les contours du cin&eacute;ma de Catherine Cosme et qui constitue une belle entr&eacute;e en mati&egrave;re dans son univers.</span><br /><br /><strong>Drame &ndash; 1h26- de Catherine Cosme avec Vimala Pons, Yoann Zimmer et Guilaine Londez</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:10px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/WSiJm1eHT-E?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Le Diable s'habille en Prada]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/le-diable-shabille-en-prada]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/le-diable-shabille-en-prada#comments]]></comments><pubDate>Wed, 29 Apr 2026 18:03:03 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/le-diable-shabille-en-prada</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci reprennent leurs r&ocirc;les embl&eacute;matiques de Miranda, Andy, Emily et Nigel, et nous replongent dans l&rsquo;univers impitoyable et glamour du magazine Runway et des rues new-yorkaises o&ugrave; l&rsquo;&eacute;l&eacute;gance est une arme redoutable.&nbsp;Note du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;&#9733;&#9733;&#9733;&nbsp;Avis&nbs [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/dwp2-payoff-poster-belgium-french-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><span>&nbsp;: Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci reprennent leurs r&ocirc;les embl&eacute;matiques de Miranda, Andy, Emily et Nigel, et nous replongent dans l&rsquo;univers impitoyable et glamour du magazine Runway et des rues new-yorkaises o&ugrave; l&rsquo;&eacute;l&eacute;gance est une arme redoutable.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;</strong><span style="color:rgb(42, 42, 42)">&#9733;&#9733;&#9733;</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><font color="#ff0000"><strong><u>Avis&nbsp;</u></strong>:</font><span>&nbsp;On aurait pu assister &agrave; une proposition qui sentait le r&eacute;chauff&eacute; ou le coup marketing pour remplir les poches du studio mais pas du tout&nbsp;!&nbsp;Avec ce second volet du film &laquo;&nbsp;</span><strong><em>Le diable s&rsquo;habille en Prada</em></strong><span>&nbsp;&raquo;, on est plong&eacute;, d&egrave;s les premi&egrave;res secondes aux c&ocirc;t&eacute;s d&rsquo;Andy mais aussi de Miranda, Nigel et Emily.&nbsp;Les retrouvailles avec ce petit monde conf&egrave;rent une petite &eacute;motion, celle que l'on ressent en revoyant des cousins &eacute;loign&eacute;s lors d'un mariage de famille.&nbsp;</span>&#8203;</div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">On se prend dans les bras, on voit que le temps a pass&eacute; (20 ans quand m&ecirc;me), mais le lien est intact et nous retrouvons les bureaux de la r&eacute;daction de Runway comme si on les avait quitt&eacute;s il y a deux ou trois ann&eacute;es.<br />&nbsp;<br />Et si la nostalgie fait un peu surface, on assiste n&eacute;anmoins &agrave; une r&eacute;elle &eacute;volution et le film (comme ses personnages) se met au service des tendances du moments. En effet, le film ne se contente pas de faire du "fan service", il ancre ses h&eacute;ros (devenus de vraies ic&ocirc;nes) dans la r&eacute;alit&eacute; brutale d&rsquo;une industrie de la mode qui a d&ucirc; apprendre &agrave; composer avec l'&eacute;thique, la course &agrave; la population &agrave; la visibilit&eacute; et aussi et surtout le num&eacute;rique. Miranda Priestly a beau avoir un charisme et une apparence qui r&eacute;sistent &agrave; tout, on la sent inqui&eacute;t&eacute;e par les nouveaux enjeux de soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; tout doit aller vite et o&ugrave; la communication doit &ecirc;tre ultra ma&icirc;tris&eacute;e. Imp&eacute;riale, naviguant entre autorit&eacute; naturelle et une vuln&eacute;rabilit&eacute;, <strong>Meryl Streep</strong> ressort ses attitudes de diva, son maintient de lionne et son brushing travaill&eacute;e mais parvient aussi &agrave; d&eacute;poser les armes et laisser apercevoir une facette in&eacute;dite de son personnage.<br />&nbsp;<br />Andy, elle, a pas mal bourlingu&eacute; et voit sa carri&egrave;re mise en danger par les rachats et licenciements inh&eacute;rents aux fusions de grands groupes de presse. Si son combat a chang&eacute;, on la retrouve avec un plaisir immense, et encore plus gr&acirc;ce au jeu d&rsquo;Anne Hataway, plus mature, plus assum&eacute; aussi. Elle n'est plus la petite assistante qui subit ; elle est devenue une femme de pouvoir qui joue avec les codes, les relations et s&rsquo;impose dans un monde de requins.<br />&nbsp;<br />D&rsquo;ailleurs, le sc&eacute;nario &eacute;vite le pi&egrave;ge de la caricature et offre une r&eacute;elle dynamique et des r&eacute;pliques piquantes comme on les a tant aim&eacute;es. &nbsp;On ne s&rsquo;ennuie pas une seconde et on ne se perd jamais dans les trames d&rsquo;une intrigue qui se d&eacute;multiplie pour finir par se rejoindre.<br />&nbsp;<br />Et pour que la magie op&egrave;re vingt ans plus tard, il ne fallait pas seulement retrouver le casting initial, il fallait une alchimie intacte. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le quatuor de t&ecirc;te (qui nous permet de retrouver aussi <strong>Emily Blunt</strong> et notre coup de c&oelig;ur, <strong>Stanley Tucci</strong>) rev&ecirc;t ses costumes (et ses tenues de haute couture) avec une aisance naturelle.<br />&nbsp;<br />Le seul petit b&eacute;mol de cette suite, serait peut-&ecirc;tre le manque de d&eacute;fil&eacute;s, de mode dans le sens premier du terme. &nbsp;Si les tenues sont absolument divines, on aurait aim&eacute; que la cam&eacute;ra s'attarde davantage sur les podiums ou dans les coulisses des d&eacute;fil&eacute;s couverts ou organis&eacute;s par Runway.</div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>&laquo;&nbsp;</span><strong><em>Le diable s&rsquo;habille en Prada</em></strong><span>&nbsp;&raquo; est une suite plus qu&rsquo;honorable, un cadeau pour les fans de la premi&egrave;re heure et une sortie qui permet aux cin&eacute;mas de faire le plein, dans ses s&eacute;ances normales comme dans ses ladies night.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Com&eacute;die dramatique &ndash; 2h &ndash; De David Frankel avec Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/vZ0Ip0RDmA4?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[La Poupée]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/la-poupee]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/la-poupee#comments]]></comments><pubDate>Wed, 29 Apr 2026 10:39:16 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/la-poupee</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;:&nbsp;R&eacute;mi ne s&rsquo;est jamais remis de sa derni&egrave;re s&eacute;paration. Depuis, il s&rsquo;est mis en couple avec une poup&eacute;e, c&rsquo;est plus simple. Elle s&rsquo;appelle Audrey. Le jour o&ugrave; Patricia, une nouvelle coll&egrave;gue, arrive dans l&rsquo;entreprise de R&eacute;mi, Audrey va myst&eacute;rieusement prendre vie.Note du film&#8239;: &#9733;&#9733;&nbsp;(par M [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:33.370786516854%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/la-poupee-affiche_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:66.629213483146%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong>&nbsp;</font><span>:&nbsp;</span>R&eacute;mi ne s&rsquo;est jamais remis de sa derni&egrave;re s&eacute;paration. Depuis, il s&rsquo;est mis en couple avec une poup&eacute;e, c&rsquo;est plus simple. Elle s&rsquo;appelle Audrey. Le jour o&ugrave; Patricia, une nouvelle coll&egrave;gue, arrive dans l&rsquo;entreprise de R&eacute;mi, Audrey va myst&eacute;rieusement prendre vie.<br /><br /><span style="font-weight:bold"><span>Note du film&#8239;:</span><span> </span></span><span style="color:rgb(5, 5, 5); font-weight:bold"><span>&#9733;&#9733;</span><span>&nbsp;(par Muriel</span><span>)</span></span><br /><br /><font color="#fb0000"><strong><u>Avis</u></strong></font><font color="#2a2a2a"><strong>&nbsp;</strong>:&nbsp;</font><span>Premier long m&eacute;trage de <strong>Sophie Beaulieu</strong>, apr&egrave;s plusieurs courts m&eacute;trages,<strong><em>&nbsp;</em></strong><em>&#8237;</em><strong><em>&laquo;&nbsp;La Poup&eacute;e &raquo;</em></strong><em>&nbsp;</em>est une gentille com&eacute;die romantique avec un &eacute;l&eacute;ment de fantastique &agrave; sa base.&nbsp;R&eacute;mi, un quinqua sympa en mal d&rsquo;amour, jou&eacute; par le toujours truculent <strong>Vincent </strong></span><strong><span>Macaigne</span></strong><span>, vit avec une poup&eacute;e grandeur nature, une "love </span><span>doll</span><span>" comme on les appelle, ph&eacute;nom&egrave;ne tr&egrave;s populaire dans les pays asiatiques, et ce&nbsp;</span><span>afin de surmonter une rupture. </span><br></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">Sauf qu'elle date un peu cette rupture, et donc cette situation de remplacement affectif dure un peu...&nbsp;<span>Mytho</span><span> avec ses coll&egrave;gues (car il n&rsquo;a pas d&rsquo;amis en dehors de son travail) et ses parents, seule sa </span><span>s&oelig;ur</span><span> est au courant du fait que celle qu&rsquo;il pr&eacute;sente comme sa petite amie dans </span><span>ses conversations n&rsquo;existe pas r&eacute;ellement... jusqu&rsquo;au jour o&ugrave; cette poup&eacute;e prend vie et vient boul</span><span>e</span><span>verser le quotidien de </span><span>R&eacute;mi, alors est-il devenu fou ? Comment r&eacute;agir alors que sa compagne jusque-l&agrave; amorphe, qu&rsquo;il a pr&eacute;nomm&eacute;e Audrey, doit elle-m&ecirc;me s&rsquo;acclimater &agrave; sa nouvelle existence ?<br /><br />R&eacute;mi est &eacute;videmment tr&egrave;s fier d'exhiber sa petite amie devant ses parents et ses coll&egrave;gues, sa s&oelig;ur Domi (</span><strong>Ad&egrave;le Journeaux</strong>)&nbsp;<span>&eacute;tant dans la confidence. En parall&egrave;le, une nouvelle collaboratrice pleine d'&eacute;nergie, Patricia, jou&eacute;e par <strong>C&eacute;cile de France</strong>, vient encore compliquer la situation alors que R&eacute;mi se d&eacute;couvre des affinit&eacute;s avec cette femme bien r&eacute;elle.&nbsp;</span><br /><br /><span>On peut regretter que le film parte un peu dans tous les sens au lieu de se fixer sur une th&eacute;matique</span><span> pourtant riche et suffisante en elle-</span><span>m&ecirc;me :</span><span> la poup&eacute;e,&nbsp;</span><span>qui a les traits de l&rsquo;actrice <strong>Zo&eacute; Marchal</strong>, </span><span>questionne ce qui est attendu d&rsquo;elle</span><span> </span><span>en tant que femme et partenaire </span><span>dans un couple qui lui est impos&eacute;, face &agrave; un homme cisgenre qui se croit ouvert d&rsquo;esprit alors qu&rsquo;il est </span><span>p&eacute;tri de </span><span>conventions </span><span>sexistes. Malgr&eacute; ses d&eacute;fauts</span><span> de jeunesse</span><span>, le film </span><span>m&rsquo;a n&eacute;anmoins bien plu, d&eacute;j&agrave; parce que la complicit&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;cran </span><span>est palpable </span><span>entre </span><span>Macaigne et De France, d&eacute;j&agrave; r&eacute;unis dans le film <em>&laquo;&nbsp;Bonnard, Pierre et Marthe&nbsp;&raquo;</em> de Martin Provost.<br /><br />Ensuite, l&rsquo;histoire est singuli&egrave;re, donnant lieu &agrave; des situations cocasses qui &eacute;vitent par bonheur le scabreux, </span><span>le traitement vise la tendresse, ne cherche pas &agrave; faire la morale, mais ouvre les yeux sur les lieux communs de tous les couples h&eacute;t&eacute;ros.</span><span> Un vaudeville moderne qui part quand m&ecirc;me d&rsquo;un constat plus profond si on veut bien prendre la peine d'&eacute;couter.</span>&nbsp;Un joli premier film pour sa r&eacute;alisatrice.</div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:33.370786516854%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong>Com&eacute;die romantique &ndash; 1h20 &ndash; De Sophie Beaulieu</strong><strong>&nbsp;avec Vincent Macaigne, C&eacute;cile de France, Zo&eacute; Marchal, Ad&egrave;le Journeaux, Gilbert Melki et Marianne Basler.</strong><br></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:66.629213483146%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:10px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/e3FUH3VKfHk?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Die my love]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/die-my-love]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/die-my-love#comments]]></comments><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 22:00:00 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/die-my-love</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Grace et Jackson quittent New York pour s'installer dans l&rsquo;immensit&eacute; sauvage du Montana et fonder une famille. Mais &agrave; la naissance de leur fils, Grace, lasse et en proie &agrave; une solitude grandissante, sent la r&eacute;alit&eacute; lui &eacute;chapper. Peu &agrave; peu, elle perd pied, fragilis&eacute;e par une maternit&eacute; qu&rsquo;elle affronte presque seule.&nbsp;N [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/diemylove-cineart-def-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><span>&nbsp;: Grace et Jackson quittent New York pour s'installer dans l&rsquo;immensit&eacute; sauvage du Montana et fonder une famille. Mais &agrave; la naissance de leur fils, Grace, lasse et en proie &agrave; une solitude grandissante, sent la r&eacute;alit&eacute; lui &eacute;chapper. Peu &agrave; peu, elle perd pied, fragilis&eacute;e par une maternit&eacute; qu&rsquo;elle affronte presque seule.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;</strong><strong>&#9733;(&#9733;)</strong><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong><u><font color="#ff0000">Avis</font></u></strong><span>&nbsp;: Robert Pattison et Jennifer Laurence sous la direction de <strong>Lynne Ramsay</strong> (&laquo;&nbsp;</span><em>We need to talk about Kevin</em><span>&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;</span><em>A beautiful day</em><span>&nbsp;&raquo;), cela avait de quoi intriguer. Pr&eacute;sent&eacute; en avant-premi&egrave;re lors de la derni&egrave;re &eacute;dition du Festival du film international de Mons, le long-m&eacute;trage a-t-il r&eacute;ussi &agrave; nous convaincre&nbsp;? La r&eacute;ponse est plut&ocirc;t mitig&eacute;e.</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">Et pourtant, &laquo;&nbsp;<strong><em>Die my love</em></strong>&nbsp;&raquo; interpelle, fait &eacute;cho aupr&egrave;s de ces jeunes mamans qui voient leur couple et leur vie voler en &eacute;clats lors de l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;un b&eacute;b&eacute;. D&eacute;poss&eacute;d&eacute;e de sa vie, de sa libert&eacute;, de l&rsquo;essence m&ecirc;me de ce qu&rsquo;elle &eacute;tait, Grace assure son r&ocirc;le de m&egrave;re comme un automate, s&rsquo;attache &agrave; son fils et subvient &agrave; ses besoins ni plus ni moins&hellip; Et alors que Jackson gagne la ville pour son travail et s&rsquo;absente de plus en plus, Grace elle, s&rsquo;isole, s&rsquo;&eacute;vade quand elle le peut mais peine &agrave; trouver la bouff&eacute;e d&rsquo;oxyg&egrave;ne n&eacute;cessaire &agrave; sa survie personnelle et professionnelle&hellip;<br />&nbsp;<br />Sur le papier, &laquo;&nbsp;<strong><em>Die my love</em></strong>&nbsp;&raquo; avait tout pour livrer un drame psychologique dense et il l&rsquo;est en partie. <strong>Jennifer Laurence</strong> est excellente dans son interpr&eacute;tation tant dans la bestialit&eacute; de certain(e)s actes/sc&egrave;nes que dans la folie qui la gagne peu &agrave; peu. Habit&eacute;e par son personnage, elle est plus que cr&eacute;dible et porte v&eacute;ritablement le film sur ses &eacute;paules. &nbsp;De m&ecirc;me, l&rsquo;isolement de la maison, les couleurs ternes de l&rsquo;habitation et le souffle de vie inspir&eacute; &agrave; la nuit tomb&eacute;e contribuent &agrave; rendre anxiog&egrave;ne une situation qui ne peut que s&rsquo;empirer sans aide ext&eacute;rieure ou compr&eacute;hension. Tendue en permanence, l&rsquo;intrigue joue avec nos nerfs, nous laisse entrevoir l&rsquo;apparition de drames qui n&rsquo;en sont pas, nous laissant dans une angoisse perp&eacute;tuelle v&eacute;cue et exprim&eacute;e par un <strong>Robert Pattinson</strong> toujours tr&egrave;s impliqu&eacute; dans son r&ocirc;le de p&egrave;re et mari horrifi&eacute;.<br />&nbsp;<br />Mais le souci majeur du film est qu&rsquo;il est inutilement long. Pass&eacute; la premi&egrave;re demi-heure de film, on comprend et on sait vers o&ugrave; le long-m&eacute;trage va nous emmener et on peine &agrave; comprendre certains arcs narratifs venus s&rsquo;immiscer dans l&rsquo;intrigue principale sans la servir r&eacute;ellement. Le r&eacute;cit est &eacute;tir&eacute; en longueur, d&eacute;structur&eacute; entre sc&egrave;nes du pr&eacute;sent et r&eacute;miniscence du pass&eacute; (ou hallucinations) et on s&rsquo;ennuie dans sa deuxi&egrave;me partie qui nous parait interminable.<br />&nbsp;<br />Alors oui, Lynne Ramsay a eu l&rsquo;intelligence de pr&eacute;senter la maternit&eacute; comme une prison qui emp&ecirc;che parfois les m&egrave;res de vivre, s&rsquo;&eacute;panouir et garder un cap. Mais fallait-il la mettre en sc&egrave;ne de fa&ccedil;on si d&eacute;structur&eacute;e, si redondante&nbsp;? Pire, le film est tellement ax&eacute; sur les cons&eacute;quences d&rsquo;une situation qu&rsquo;on en oublie de s&rsquo;attacher aux personnages ou d&rsquo;&eacute;prouver une once d&rsquo;empathie pour eux. Le film est beau, le sujet important mais &laquo;&nbsp;<em><strong>Die my love&nbsp;</strong></em>&raquo; est trop monocorde ou radical pour qu&rsquo;on le d&eacute;fende vraiment.&nbsp;</div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Dommage car &agrave; force de ne plus savoir o&ugrave; est la part de r&eacute;el, on en perd nous m&ecirc;mes nos rep&egrave;res et on finit par s&rsquo;ennuyer longtemps, tr&egrave;s longtemps avant un final un peu plat&hellip; Un bon casting et une jolie esth&eacute;tique ne suffisent pas &agrave; faire un bon film, c'est le sentiment que nous avons eu ici...</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Drame &ndash; 1h59 &ndash; De Lynne Ramsay avec Jennifer Lawrence, Robert Pattinson, Nick Nolte, Sissy Spacek et LaKeith Stanfield</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/x2tdSIZYtWo?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Les contes du pommier]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/les-contes-du-pommier]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/les-contes-du-pommier#comments]]></comments><pubDate>Wed, 22 Apr 2026 14:39:14 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/les-contes-du-pommier</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;:&nbsp;Trois enfants passent la nuit chez leur grand-p&egrave;re. Pour combler le silence laiss&eacute; par le d&eacute;c&egrave;s de leur grand-m&egrave;re, la conteuse de la famille, ils commencent &agrave; cr&eacute;er leurs propres histoires et d&eacute;couvrent le pouvoir de l&rsquo;imagination. Ce film r&eacute;confortant c&eacute;l&egrave;bre la cr&eacute;ativit&eacute; et sa magie curative [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:33.370786516854%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/affiche-pommier_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:66.629213483146%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong>&nbsp;</font><span>:&nbsp;</span><span><span>Trois enfants passent la nuit chez leur grand-p&egrave;re. Pour combler le silence laiss&eacute; par le d&eacute;c&egrave;s de leur grand-m&egrave;re, la conteuse de la famille, ils commencent &agrave; cr&eacute;er leurs propres histoires et d&eacute;couvrent le pouvoir de l&rsquo;imagination. Ce film r&eacute;confortant c&eacute;l&egrave;bre la cr&eacute;ativit&eacute; et sa magie curative.</span></span><br /><br /><span style="font-weight:bold"><span>Note du film&#8239;:</span><span> </span></span><span style="color:rgb(5, 5, 5); font-weight:bold"><span>&#9733;&#9733;</span><span>&#9733; (par Muriel</span><span>)</span></span><br /><br /><font color="#fb0000"><strong><u>Avis</u></strong></font><font color="#2a2a2a"><strong>&nbsp;:&nbsp;</strong></font><span><span>Un tout mignon film d&rsquo;animation en volume (stop motion) </span><span>venu de R&eacute;publique tch&egrave;que, mettant en sc&egrave;ne</span><span> des personnages attachants et un message universel d&rsquo;espoir sur un sujet triste (la perte d&rsquo;un &ecirc;tre cher), mais qui s&rsquo;adresse aux enfants. Tout se passe &agrave; leur niveau et est trait&eacute; de fa&ccedil;on si subtile et d&eacute;licate que l&rsquo;on en ressort le c&oelig;ur gros</span><span>, oui, mais </span><span>plein de</span><span> bons sentiments</span><span>.</span></span><br></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph"><span><span>Les trois enfants </span><span>de la famille marqu&eacute;e par la disparition de la grand-m&egrave;re qui </span><span>leur </span><span>racontait des histoires passionnantes </span><span>reprennent la tradition familiale entre eux afin de se rassurer et de ne pas oublier leur mamie ch&eacute;rie. En parall&egrave;le, le grand-p&egrave;re a bie</span><span>n du mal &agrave; affronter ce deuil</span><span> et les enfants vont tout faire pour lui remonter le moral</span><span>.<br /></span></span><br /><span><span>Le film, laur&eacute;at du <em>Prix du meilleur long m&eacute;trage pour jeune public</em> au festival </span></span><span style="font-weight:bold"><span><a href="https://www.ecran-et-toile.com/anima-2026.html" target="_blank">Anima</a></span></span><span><span> cette ann&eacute;e, o&ugrave; nous avons d&eacute;couvert le film,&nbsp;est distribu&eacute;&nbsp;en Belgique gr&acirc;ce &agrave;&nbsp;</span></span><em><span><span>Le Parc Distribution - Les&nbsp;</span><span>Grignoux</span><span>&nbsp;</span><span>asbl</span></span></em><span><span>. <br />Je vous encourage &agrave; y emmener les jeunes enfants qui ont un lien particulier avec leurs grands-parents, l&rsquo;histoire leur parlera&nbsp;assur&eacute;ment, m&ecirc;me si, &eacute;videmment, tout le monde peut&nbsp;comprendre les sentiments mis en sc&egrave;ne &agrave; l&rsquo;&eacute;cran,&nbsp;quel que soit son &acirc;ge, quelle que soit sa relation &agrave; ses propres grands-parents (biologiques ou de substitution).<br /></span></span><br /><span><span>En fait, ces contes sont adapt&eacute;s </span><span>d&rsquo;histoires de </span><span>l&rsquo;auteur </span><span>tche&#768;que</span><span> </span><strong><span>Arnos&#780;t</span><span> </span><span>Goldflam</span></strong><span>,&nbsp;</span><span>un chapeau doit </span><span>&ecirc;tre </span><span>port</span><span>&eacute; par</span><span> le conteur</span><span>,</span><span> trois mots </span><span>sont </span><span>choisis par les enfants </span><span>et repr&eacute;sentent</span><span> le point de d&eacute;part de l&rsquo;histoire qui s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; &ecirc;tre </span><span>r</span><span>a</span><span>cont&eacute;e.</span><span> Magie et fantastique sont au menu pour le plus grand plaisir des enfants.</span></span><br></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:49.213483146067%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong>Animation &ndash; 1h10 &ndash; De&nbsp;</strong><span style="font-weight:bold"><span>David S&Uacute;KUP, </span><span>Patrik</span><span> PA&Scaron;</span><span>&Scaron;, L</span><span>eon VIDMAR</span><span> et Je</span><span>an-Claude ROZEC</span></span><br></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50.786516853933%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:10px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/uTo29HgfJSM?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Juste une illusion]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/juste-une-illusion]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/juste-une-illusion#comments]]></comments><pubDate>Fri, 17 Apr 2026 18:30:22 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/juste-une-illusion</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Nous sommes en 1985, Vincent, bient&ocirc;t 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand fr&egrave;re distant et des parents en conflit permanent. Alors qu&rsquo;il n&rsquo;est &laquo; d&eacute;j&agrave; plus &raquo; un enfant et qu&rsquo;il n&rsquo;est &laquo; pas encore &raquo; un adulte nous allons partager ses questions et ses doutes sur l&rsquo;id [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/16132-justeuneillusion-cineart-def_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u><br />R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong>&nbsp;</font><span>: Nous sommes en 1985, Vincent, bient&ocirc;t 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand fr&egrave;re distant et des parents en conflit permanent. Alors qu&rsquo;il n&rsquo;est &laquo; d&eacute;j&agrave; plus &raquo; un enfant et qu&rsquo;il n&rsquo;est &laquo; pas encore &raquo; un adulte nous allons partager ses questions et ses doutes sur l&rsquo;identit&eacute;, l&rsquo;amiti&eacute;, la famille, la religion, le d&eacute;sir et les premiers &eacute;lans amoureux.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note&nbsp;du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;</strong><strong>&#9733;&#9733;&#9733;</strong><strong>/</strong><strong>&hearts;</strong><br /><span>&nbsp;</span><br /><font color="#fb0000"><strong><u>Avis&nbsp;:</u></strong>&nbsp;</font><span>Il y a des cin&eacute;astes qui, film apr&egrave;s film, nous touchent au c&oelig;ur, nous donnent la p&ecirc;che et/ou nous ravissent par l&rsquo;amour qu&rsquo;ils portent envers leurs personnages.</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">C&rsquo;est le cas <strong>d&rsquo;Eric Toledano </strong>et<strong> Olivier Nakache</strong>. Avec &laquo;&nbsp;<strong><em>Juste une illusion&nbsp;</em></strong><em>&raquo;</em>, le duo d&eacute;laisse l&rsquo;aspect social que l&rsquo;on a pu d&eacute;couvrir dans &laquo;&nbsp;<em><a href="https://www.ecran-et-toile.com/octobre-2019/hors-normes" target="_blank">Hors normes</a></em>&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;<em>Intouchables</em>&nbsp;&raquo; et nous emporte dans une vague de nostalgie enchant&eacute;e et enchanteresse bienvenue. &nbsp;C&rsquo;est un bonbon tout droit sorti du placard des ann&eacute;es 80 que l&rsquo;on savoure et que l&rsquo;on reprendrait bien par pure gourmandise.<br />&nbsp;<br />Le centre du r&eacute;cit&nbsp;? Une famille, banale, comme tant d&rsquo;autres. Il y a Sandrine, la m&egrave;re qui tente de gravir les &eacute;chelons de la soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; elle travaille, Yves, cadre r&eacute;cemment au ch&ocirc;mage gentiment foireux et pas du tout autoritaire et les deux enfants&nbsp;: Vincent (<strong>Simon Boublil</strong>) et Arnaud (<strong>Alexis Rosenstiehl</strong>). Si aucun &eacute;v&eacute;nement particulier ne vient bouleverser leur quotidien (si ce ne sont les premi&egrave;res amours du jeune Vincent pour la toute mignonne Anne-Karine), c&rsquo;est justement dans ce choix que r&eacute;side tout le g&eacute;nie film. Faire d&rsquo;un quotidien un beau film, un long-m&eacute;trage remplit de bons sentiments et de sinc&eacute;rit&eacute;, d&rsquo;une v&eacute;rit&eacute; humaine qui fait tellement du bien &agrave; voir.<br />&nbsp;<br />Rarement une &laquo;&nbsp;tribu&nbsp;&raquo; cin&eacute;matographique n&rsquo;a donn&eacute; cette impression d&rsquo;exister vraiment. Port&eacute;e par le couple &agrave; l&rsquo;&eacute;cran <strong>Camille Cottin </strong>et<strong> Louis Garrel</strong>, cette famille semble plus vraie que nature est touchante et tellement ordinaire. L&rsquo;&eacute;criture de leur personnage est savoureuse, les dialogues aussi. Chaque &eacute;change, chaque non-dit, chaque maladresse pr&ecirc;te &agrave; sourire, certaines sc&egrave;nes nous touchent au c&oelig;ur, bref, la pulsation de vie qui &eacute;mane du film est contagieuse &agrave; tel point que l'on ressort de la salle avec l'impression de quitter de vieux amis qu&rsquo;on avait plus vu depuis quelques ann&eacute;es.<br />&nbsp;<br />Jamais on ne regarde des acteurs jouer, on observe une famille exister, s'engueuler et s'aimer, on voit des jeunes se chercher, &eacute;voluer, et on fait nous aussi partie de ce clan le temps de notre s&eacute;ance cin&eacute;.<br />&nbsp;<br />Et puis il y a cette reconstitution d'&eacute;poque admirable et hautement appr&eacute;ciable&nbsp;! &nbsp;Les d&eacute;cors, les costumes, les voitures, les moindres d&eacute;tails des chambres, appartements, magasins fr&eacute;quent&eacute;s, tout est pens&eacute; pour nous t&eacute;l&eacute;porter dans un pass&eacute; que l'on a v&eacute;cu ou non, avec une nostalgie qui fait du bien au c&oelig;ur. Les Madeleines de Proust s&rsquo;encha&icirc;nent, les clins d&rsquo;&oelig;il aussi mais dans une finesse qui &eacute;vite le clich&eacute; du mus&eacute;e un peu trop fig&eacute;.<br />&nbsp;<br />Loin d&rsquo;&ecirc;tre l&rsquo;illusion de son titre, le film parvient &agrave; tenir sa ligne de conduite du d&eacute;but &agrave; la fin, de nous &eacute;mouvoir et nous faire (sou)rire, de garder le cap d&eacute;j&agrave; bien install&eacute; par Toledano et Nakache et d&rsquo;ajouter &agrave; cette belle lign&eacute;e de films un nouveau petit coup de c&oelig;ur qu&rsquo;on reverrait avec bonheur.<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>G&eacute;n&eacute;reux, port&eacute; par un casting ultra efficace, &laquo;&nbsp;</span><strong><em>Juste une illusion</em></strong><span>&nbsp;&raquo; est LE film id&eacute;al pour vous changer les id&eacute;es, un long-m&eacute;trage vintage tendrement &laquo;&nbsp;feel good&nbsp;&raquo; &agrave; partager en famille.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Com&eacute;die &ndash; 1h55 &ndash; De Olivier Nakache &amp; Eric Toledano avec Louis Garrel, Camille Cottin, Pierre Lottin</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/6SC_nVLtH6U?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Le réveil de la Momie]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/le-reveil-de-la-momie]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/le-reveil-de-la-momie#comments]]></comments><pubDate>Thu, 16 Apr 2026 12:57:30 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/le-reveil-de-la-momie</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Une jeune fille disparue dans le d&eacute;sert &eacute;gyptien r&eacute;appara&icirc;t myst&eacute;rieusement huit ans plus tard. Mais les retrouvailles tournent vite au cauchemar. Alors que son comportement devient de plus en plus inqui&eacute;tant, sa famille se lance dans une course contre la montre pour comprendre l&rsquo;origine du mal. Ce qu&rsquo;ils vont d&eacute;couvrir d&eacute;passe t [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/lc-themummy-digital-poster-be-fr-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><span>&nbsp;: Une jeune fille disparue dans le d&eacute;sert &eacute;gyptien r&eacute;appara&icirc;t myst&eacute;rieusement huit ans plus tard. Mais les retrouvailles tournent vite au cauchemar. Alors que son comportement devient de plus en plus inqui&eacute;tant, sa famille se lance dans une course contre la montre pour comprendre l&rsquo;origine du mal. Ce qu&rsquo;ils vont d&eacute;couvrir d&eacute;passe tout ce qu&rsquo;ils imaginaient.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film&nbsp;: &nbsp;V&eacute;ronique&nbsp;</strong><strong>&#9733;&#9733;&#9733;</strong><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong><u><font color="#ff0000">Avis</font></u></strong><span><font color="#ff0000">&nbsp;</font>: Ces derniers mois, les studios Blumhouse nous avaient habitu&eacute; &agrave; une forme de paresse narrative, une infantilisation des r&eacute;cits ou une exag&eacute;ration des effets pour privil&eacute;gier le sursaut facile au d&eacute;triment d'une v&eacute;ritable angoisse ou d&rsquo;une atmosph&egrave;re prenante.</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">Avec &laquo;&nbsp;<strong><em>Le R&eacute;veil de la momie</em></strong><em>&nbsp;&raquo;</em>, la surprise est de mise. Loin des clich&eacute;s poussifs et des mal&eacute;dictions vite exp&eacute;di&eacute;es, le film parvient &agrave; s'imposer par son esth&eacute;tisme mais aussi par ses &eacute;motions. Pourtant, ce n&rsquo;est pas facile de tenir le spectateur en haleine durant deux heures quart mais l&rsquo;Irlandais <strong>Lee Cronin </strong>(&laquo;&nbsp;<em>Evil dead rise</em>&nbsp;&raquo; sorti en 2023) &nbsp;y parvient. Le sc&eacute;nario, d'une intelligence redoutable, parvient &agrave; &eacute;tirer son r&eacute;cit sans jamais donner l'impression de pi&eacute;tiner, distillant ses r&eacute;v&eacute;lations avec classisme mais efficacit&eacute;&hellip; Certaines sc&egrave;nes marquent, &eacute;c&oelig;urent, pr&ecirc;tent &agrave; sourire et le mix fonctionne &agrave; merveille.<br />&nbsp;<br />D&egrave;s les premi&egrave;res s&eacute;quences nous sommes plong&eacute;s dans l&rsquo;inqui&eacute;tude, dans l&rsquo;histoire qui, apr&egrave;s une introduction n&eacute;cessaire pour comprendre la m&eacute;canique des familles et leurs enjeux, se d&eacute;roule &agrave; l&rsquo;image des bandes mortuaires mill&eacute;naires. La mise en sc&egrave;ne d&eacute;laisse les artifices attendus et au contraire, offre de tr&egrave;s belles images, servies par une photographie jouant avec les contrastes et les zones d'ombre de mani&egrave;re magistrale et judicieuse. Ici, pas d'encha&icirc;nement m&eacute;canique ou des effets de surprise malvenus, tout est apport&eacute; avec soin pour laisser place &agrave; l&rsquo;effroi, au stress, que les images soient devant nos yeux ou sugg&eacute;r&eacute;es par du hors-champ.<br />&nbsp;<br />Et l&rsquo;autre a v&eacute;ritable force de ce &laquo;&nbsp;<strong><em>R&eacute;veil de la momie</em></strong>&nbsp;&raquo; r&eacute;side dans la qualit&eacute; de son interpr&eacute;tation, des acteurs qui jouent avec justesse la peur mais aussi l&rsquo;&eacute;motion. En t&ecirc;te, la performance ph&eacute;nom&eacute;nale des enfants (en particulier celle de <strong>Natalie Grace</strong>), capables d'incarner la vuln&eacute;rabilit&eacute;, la terreur pure, la folie ou la possession aussi, sans jamais sombrer dans l'exc&egrave;s. Ils constituent le c&oelig;ur battant du r&eacute;cit, solidement &eacute;paul&eacute;s par un reste de casting impeccable (<strong>Jack Reynor, Laia Costa </strong>et<strong> Ver&oacute;nica Falc&oacute;n</strong>) qui apporte une vraie plus value &agrave; cette histoire de possession peu ordinaire.<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Avec &laquo;&nbsp;</span><strong><em>Le r&eacute;veil de la momie</em></strong><span>&nbsp;&raquo;, Blumhouse redore son blason et prouve que l'horreur, a encore de belles heures devant elle. Alors oui, c&rsquo;est un savant mix d&rsquo;exorcisme, de possession, de rite et de tension, mais n&rsquo;est-ce pas ce que nous &eacute;tions venus chercher&nbsp;? Et quand le plat est servi avec intelligence et ma&icirc;trise, ce serait dommage qu&rsquo;on n&rsquo;y go&ucirc;te pas.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Horreur &ndash; 2h15 &ndash; De Lee Croin avec Natalie Gace, Jack Reynor, Laia Costa et V&eacute;ronica Falcon</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:10px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/V7qM1EjlYFc?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Wedding nightmare: deuxieme partie]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/wedding-nightmare-deuxieme-partie]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/wedding-nightmare-deuxieme-partie#comments]]></comments><pubDate>Thu, 09 Apr 2026 12:59:01 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/wedding-nightmare-deuxieme-partie</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;:&nbsp;Peu apr&egrave;s avoir &eacute;chapp&eacute; &agrave; l&rsquo;attaque sans merci de la famille Le Domas, Grace (Samara Weaving) d&eacute;couvre qu&rsquo;elle vient d&rsquo;atteindre un nouveau niveau dans ce jeu cauchemardesque &ndash; et elle aura &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s sa s&oelig;ur dont elle s&rsquo;&eacute;tait &eacute;loign&eacute;e, Faith (Kathryn Newton). Elle n&rsquo;aura q [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/ron2-onlineposter-payoff-befr-original_orig.png" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;:</u></strong>&nbsp;</font><span>Peu apr&egrave;s avoir &eacute;chapp&eacute; &agrave; l&rsquo;attaque sans merci de la famille Le Domas, Grace (Samara Weaving) d&eacute;couvre qu&rsquo;elle vient d&rsquo;atteindre un nouveau niveau dans ce jeu cauchemardesque &ndash; et elle aura &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s sa s&oelig;ur dont elle s&rsquo;&eacute;tait &eacute;loign&eacute;e, Faith (Kathryn Newton). Elle n&rsquo;aura qu&rsquo;une seule chance pour &agrave; la fois survivre, prot&eacute;ger sa s&oelig;ur et revendiquer le Haut Si&egrave;ge du Conseil qui gouverne le monde. Cette fois, quatre familles rivales la traquent pour s&rsquo;emparer du tr&ocirc;ne, et celle qui l&rsquo;emportera aura le pouvoir absolu.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;</strong><span style="color:rgb(42, 42, 42)">&#9733;&#9733;(&#9733;)<br /><br />&#8203;</span><font color="#ff0000"><strong><u>Avis&nbsp;</u></strong>:</font><span>&nbsp;&laquo;&nbsp;</span><strong><em>Wedding nightmare&nbsp;: deuxi&egrave;me partie</em></strong><span>&nbsp;&raquo; porte bien son nom. Suite directe du premier opus sorti en 2019 d&eacute;j&agrave;, il s&rsquo;inscrit dans sa lign&eacute;e sc&eacute;naristique sans aucune difficult&eacute; et avec beaucoup de coh&eacute;rence&nbsp;!</span><span style="color:rgb(42, 42, 42)"></span><br /></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">Pourtant, on pouvait craindre la suite dispensable ou une resuc&eacute;e qui n&rsquo;aurait que pour seul but d&rsquo;exploiter la veine et se d&eacute;tacher du sang neuf apport&eacute; par son pr&eacute;d&eacute;cesseur. Si vous avez aim&eacute; le jeu de cache-cache nuptial de &nbsp;<strong>Tyler Gillett&nbsp;et&nbsp;Matt Bettinelli-Olpin</strong> (toujours aux manettes de sa suite), alors, vous devriez aussi trouver votre compte dans ce petit plaisir coupable m&ecirc;lant sc&egrave;ne gores et comiques sous fon de tension jamais excessive.<br />&nbsp;<br />Cette deuxi&egrave;me partie, qui ne souffre d&rsquo;aucun temps mort, commence &agrave; peine quelques minutes apr&egrave;s le final qui voyait Grace d&eacute;livr&eacute;e de son horrible jeu de massacre. A peine remise de ses &eacute;motions et de ses blessures, la voil&agrave; embarqu&eacute;e dans un nouveau jeu de chasse &agrave; l&rsquo;homme o&ugrave; de riches h&eacute;ritiers se battent pour le pouvoir. Fond&eacute;e sur un rite ridicule qui am&egrave;ne son lot de r&egrave;gles jouissives, cette nouvelle partie parvient &agrave; nouveau &agrave; nous amuser de ses absurdit&eacute;s voulues et &agrave; nous faire sourire par ses dialogues ou twists finement &eacute;crits. Oh bien s&ucirc;r, cela ne r&eacute;volutionne absolument pas le genre, mais &laquo;&nbsp;<strong><em>Wedding Nightmare&nbsp;: deuxi&egrave;me partie</em></strong>&nbsp;&raquo; assure dans l&rsquo;id&eacute;e du plaisir coupable qui recommence inlassablement la m&ecirc;me danse. Et en parlant de danse, celle de &laquo;&nbsp;<em>Turn around</em>&nbsp;&raquo; nous a particuli&egrave;rement amus&eacute;e.<br />&nbsp;<br />Loin de se contenter de "refaire la m&ecirc;me chose", le sc&eacute;nario reprend ce qui fonctionnait et le r&eacute;invente, le transpose pour dynamiser une histoire dont on peut difficilement deviner la fin. On se r&eacute;gale de la pr&eacute;sence de <strong>Kathryn Newton, Elijah Wood, Sarah Michelle Gellar, Shawn Hatosy</strong> ou encore <strong>Nestor Carbonell</strong> et on est tr&egrave;s heureux de retrouver <strong>Samara Weaving</strong> toujours aussi <em>badass </em>et incroyablement r&eacute;sistante &agrave; la douleur&nbsp;!<br />&nbsp;<br />En bref, &laquo;&nbsp;<strong><em>Wedding Nightmare 2</em></strong>&nbsp;&raquo; est tout ce que l&rsquo;on esp&eacute;rait. Et m&ecirc;me si on ne s&rsquo;attendait pas &agrave; cette suite, on l&rsquo;a appr&eacute;ci&eacute;e pour ce qu&rsquo;elle est&nbsp;: un divertissement honorable et amusant.&nbsp;<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>On sait ce qu&rsquo;on venait chercher et on l&rsquo;a trouv&eacute;, ni plus, ni moins et &ccedil;a, c&rsquo;est finalement une de bonnes raisons de s&rsquo;offrir un plaisir coupable bien au-dessus de toutes les suites propos&eacute;es ces derniers temps&nbsp;!<br /><br /><strong>Com&eacute;die horrifique - 1h48 - De&nbsp;</strong></span><strong>Matt Bettinelli-Olpin&nbsp;et&nbsp;Tyler Gillett&nbsp;avec&nbsp;Samara Weaving,&nbsp;Kathryn Newton,&nbsp;Sarah Michelle Gellar,&nbsp;Shawn Hatosy&nbsp;et&nbsp;Elijah Wood</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:10px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/TGXVakQJe0I?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[The drama]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/the-drama]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/the-drama#comments]]></comments><pubDate>Sun, 05 Apr 2026 19:49:55 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/the-drama</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Quelques jours avant leur mariage, la relation amoureuse de Charlie et Emma est compl&egrave;tement chamboul&eacute;e lorsqu&rsquo;Emma r&eacute;v&egrave;le un secret d&eacute;rangeant issu de son pass&eacute;. Ce qui aurait d&ucirc; &ecirc;tre une p&eacute;riode remplie d&rsquo;amour et d&rsquo;attentes se transforme en crise &eacute;motionnelle o&ugrave; Charlie commence &agrave; douter de tou [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/70x100-drama-teaser-be-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><span>&nbsp;: Quelques jours avant leur mariage, la relation amoureuse de Charlie et Emma est compl&egrave;tement chamboul&eacute;e lorsqu&rsquo;Emma r&eacute;v&egrave;le un secret d&eacute;rangeant issu de son pass&eacute;. Ce qui aurait d&ucirc; &ecirc;tre une p&eacute;riode remplie d&rsquo;amour et d&rsquo;attentes se transforme en crise &eacute;motionnelle o&ugrave; Charlie commence &agrave; douter de tout ce qu&rsquo;il croyait savoir sur sa fianc&eacute;e. Alors que le mariage se rapproche, leur relation est mise &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve et ils doivent d&eacute;couvrir si leur amour est suffisamment fort pour r&eacute;sister &agrave; cette v&eacute;rit&eacute;.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;</strong><strong>&#9733;&#9733;&#9733;</strong><br /><span>&nbsp;</span><br /><span><u><strong><font color="#ff0000">Avis&nbsp;</font></strong></u>: Vous vous rappelez peut-&ecirc;tre l&rsquo;&eacute;tonnant &laquo;&nbsp;</span><em><a href="https://www.ecran-et-toile.com/mars-2024.html" target="_blank">Dream Scenario</a></em><span>&nbsp;&raquo; avec Nicolas Cage&nbsp;? Si tel est le cas, vous pouvez y associer le nom de&nbsp;</span><strong>Kristoffer Borgli</strong><span>&nbsp;sans trop d&rsquo;h&eacute;sitation.&nbsp;</span>&#8203;</div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">Le voir sortir un nouveau long-m&eacute;trage avec, cette fois, <strong>Zendaya </strong>et <strong>Robert Pattinson</strong> avait donc de quoi nous intriguer. Et si nous pouvions vous donner un conseil avant de vous rendre &agrave; la s&eacute;ance de &laquo;&nbsp;<strong><em>The drama</em></strong>&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est de ne prendre aucun renseignement sur son sujet, son pitch ou ne visionner aucune bande annonce pour que l&rsquo;exp&eacute;rience reste totale. Car l&rsquo;un des points forts du film est sans conteste sa capacit&eacute; &agrave; nous surprendre de bout en bout tant dans le d&eacute;roul&eacute; de son intrigue que dans son montage ou l&rsquo;&eacute;volution des r&eacute;actions de ses personnages.<br />&nbsp;<br />A24 nous a habitu&eacute; aux films ind&eacute;pendants surprenants, aux propositions audacieuses qui peineraient peut-&ecirc;tre &agrave; acc&eacute;der &agrave; nos salles sans l&rsquo;appui de ses producteurs qui ont &laquo;&nbsp;du pif&nbsp;&raquo;. &nbsp;&laquo;&nbsp;<strong><em>The Drama</em></strong><em>&nbsp;&raquo;</em>, en lui aussi entr&eacute; dans cette &eacute;curie et fort heureusement pour nous&nbsp;! Port&eacute; par un duo que l&rsquo;on n'attendait pas (mais qui s'impose instantan&eacute;ment comme une &eacute;vidence), le film s'aventure dans le domaine du doute, de la rumeur, de la difficult&eacute; de garder le m&ecirc;me regard sur l&rsquo;&ecirc;tre aim&eacute; une fois qu&rsquo;un de ses pires secrets a &eacute;t&eacute; d&eacute;voil&eacute;. Entre non-dits, tensions, malaises et tentative de compr&eacute;hension, le nouveau film de Kristoffer Borgli n&rsquo;a pas fini de nous surprendre&nbsp;!<br />&nbsp;<br />Contrairement &agrave; son montage saccad&eacute;, parfois nerveux mais parfaitement ma&icirc;tris&eacute;, la ligne sc&eacute;naristique est d'une limpidit&eacute;/fluidit&eacute; exemplaire : on suit l'&eacute;volution d'une crise &agrave; quelques jours d&rsquo;un mariage qui s&rsquo;annonce fastueux. L&agrave; o&ugrave; l&rsquo;excitation des pr&eacute;paratifs devraient prendre le pas sur tout le reste, c&rsquo;est le malaise et l&rsquo;incompr&eacute;hension qui s&rsquo;installent, infusant chaque jour un peu plus jusqu&rsquo;&agrave; laisser un petit go&ucirc;t amer dans un couple qui semblait tellement stable. &nbsp;<br /><br />Impr&eacute;visible, &laquo;&nbsp;<strong><em>The drama</em></strong>&nbsp;&raquo; r&eacute;ussit &agrave; nous faire avancer sur un chemin parsem&eacute; de &laquo;&nbsp;<em>red flags</em>&nbsp;&raquo;, ... et ne nous emm&egrave;ne jamais l&agrave; o&ugrave; on s&rsquo;y attendait, la tension narrative se construisant peu &agrave; peu jusqu&rsquo;&agrave; une apoth&eacute;ose admirable. L'originalit&eacute; du montage participe activement &agrave; cette d&eacute;sorientation. Loin de la lin&eacute;arit&eacute; classique, il joue avec les perceptions fantasm&eacute;es, les ressentis et les projections de Charlie (Robert Pattinson) sur ce qu'est ou a &eacute;t&eacute; sa fianc&eacute;e. La mise en sc&egrave;ne se veut faussement fragile, &agrave; l&rsquo;image de ce couple qui est &agrave; deux doigts de s'effondrer au moindre souffle ou mot de trop, et va puiser dans des originalit&eacute;s exemplaires pour le permettre et l'illustrer.<br /><br />Et en parlant de couple, int&eacute;ressons nous quelques instants &agrave; ceux qui le composent. <strong>Zendaya</strong> confirme tout le bien que l&rsquo;on pensait d&eacute;j&agrave; de son charisme et sa capacit&eacute; &agrave; jouer des r&ocirc;les dramatiques, deux atouts que l&rsquo;on avait d&eacute;j&agrave; appr&eacute;ci&eacute;s dans le m&eacute;morable &laquo;&nbsp;<em><a href="https://www.ecran-et-toile.com/films/malcom-et-marie" target="_blank">Malcolm et Marie</a></em>&nbsp;&raquo; &nbsp;(ou encore dans &laquo;&nbsp;<em><a href="https://www.ecran-et-toile.com/drame/challengers" target="_blank">Challengers</a></em>&nbsp;&raquo;). Difficile d&rsquo;imaginer que l&rsquo;actrice n&rsquo;a que 29 ans tant la maturit&eacute; de son jeu cr&egrave;ve les yeux&nbsp;! Face &agrave; elle, Robert Pattinson qui continue dans la lign&eacute;e des r&ocirc;les complexes qu&rsquo;on appr&eacute;cie &agrave; sa juste valeur, l&rsquo;acteur r&eacute;v&eacute;lant ici une fragilit&eacute; qu&rsquo;on lui connaissait moins&hellip; et qu&rsquo;est-ce que &ccedil;a lui va bien&nbsp;! Complices tout au long du film, ils parviennent &agrave; nous faire croire &agrave; leur intim&eacute;, leur amour mais leurs doutes et leurs peines.</div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><em>&laquo;&nbsp;<strong>The Drama</strong>&nbsp;&raquo;</em><span>&nbsp;est un film int&eacute;ressant pour tous ces points. Il ne se contente pas de pr&eacute;senter un couple en crise, &nbsp;il diss&egrave;que la m&eacute;canique du doute. Surprenant, il d&eacute;range autant qu&rsquo;il questionne et finit par nous livrer un drame psychologique savamment orchestr&eacute;.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Drame psychologique &ndash; 1h46- De Kristoffer Borgli avec Zendaya, Robert Pattinson, Mamoudou Athie, Alana Haim, &nbsp;Hailey Gates et Jordyn Curet&nbsp;</strong>&#8203;</div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/s13fMhd4qK4?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Super Mario Galaxy: le film]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/super-mario-galaxy-le-film]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/super-mario-galaxy-le-film#comments]]></comments><pubDate>Thu, 02 Apr 2026 19:22:07 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/super-mario-galaxy-le-film</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;:&nbsp;Apr&egrave;s SUPER MARIO BROS., l&rsquo;adaptation cin&eacute;matographique du c&eacute;l&egrave;bre jeu vid&eacute;o et forts du succ&egrave;s remport&eacute; dans le monde entier avec plus d&rsquo;un milliard de dollars de recettes, ILLUMINATION et NINTENDO se retrouvent une nouvelle fois, afin de nous offrir un tout nouveau chapitre, cette fois &agrave; dimension cosmique, mais tout auss [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/digital-mo2-crt-onesheet-crn-montageonesheet-siz-947x1500-cta-release-date-cou-be-fr-french-des-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u><font color="#ff0000">&nbsp;</font>:&nbsp;</strong><span>Apr&egrave;s SUPER MARIO BROS., l&rsquo;adaptation cin&eacute;matographique du c&eacute;l&egrave;bre jeu vid&eacute;o et forts du succ&egrave;s remport&eacute; dans le monde entier avec plus d&rsquo;un milliard de dollars de recettes, ILLUMINATION et NINTENDO se retrouvent une nouvelle fois, afin de nous offrir un tout nouvea</span><span>u chapitre, cette fois &agrave; dimension cosmique, mais tout aussi bourr&eacute; d&rsquo;action : SUPER MARIO GALAXY.</span><br /><span>&#8203;</span><br /><span>&Agrave; peine install&eacute;s au Royaume Champignon, un myst&eacute;rieux appel &agrave; l'aide va pousser Mario et Luigi &agrave; reprendre du service et plonger dans les zones d&rsquo;ombre du pass&eacute; de la princesse Peach.<br /><br />&#8203;Une mission qui va propulser nos h&eacute;ros et leur nouvelle constellation d&rsquo;amis, tr&egrave;s loin de chez eux, &agrave; travers un p&eacute;riple intergalactique, &agrave; la d&eacute;couverte de nouveaux mondes o&ugrave; se forgeront des alliances pour le moins inattendues.</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph"><strong>Note&nbsp;du film: Fran&ccedil;ois</strong> &#9733;<br /><br /><font color="#ff0000"><strong><u>Avis&nbsp;</u></strong>:</font> Ecrivons-le sans ambages, alors que le premier film &eacute;tait une belle r&eacute;ussite, on ne peut pas dire autant de cette suite. Si le premier volet pouvait compter sur un fil rouge relativement bien amen&eacute;, cette nouvelle aventure fait penser &agrave; un clip g&eacute;ant &agrave; la gloire du plombier moustachu.<br />&nbsp;<br />Alors certes, c&rsquo;est beau, &ccedil;a flashe, &ccedil;a pr&ecirc;te &agrave; sourire dans les premiers temps, &ccedil;a explose &agrave; l&rsquo;&eacute;cran mais &ccedil;a reste une longue promo d&eacute;guis&eacute;e en film. Cette fois, on nous sert 90 minutes de clins d&rsquo;&oelig;il, et de r&eacute;f&eacute;rences que les plus perspicaces sauront reconnaitre. Oui, nous en prenons plein les mirettes mais l&rsquo;ensemble est indigeste tant le sc&eacute;nario est manquant.&nbsp;<br />&nbsp;<br />Et pourtant, nous avons essay&eacute; de retirer une histoire de cette soupe qui commen&ccedil;ait pourtant bien et qui s&rsquo;est d&eacute;sint&eacute;gr&eacute;e en plein vol &agrave; l&rsquo;instar du laser de Bowser Jr sur le ch&acirc;teau de la Princesse Peach&nbsp;!Outre ce n&eacute;ant narratif, les enchainements se veulent fr&eacute;n&eacute;tiques comme pour nous emp&ecirc;cher de respirer&hellip; Ou de penser&nbsp;?<br />&nbsp;<br />M&ecirc;me les personnages pr&eacute;sent&eacute;s semblent &ecirc;tre des figurants de cette histoire qui aurait pu les mettre en lumi&egrave;re, &agrave; l&rsquo;image de Yoshi qui est l&agrave;, mais peut-&ecirc;tre pas comme on l&rsquo;aurait voulu. Pour &ecirc;tre tout &agrave; fait honn&ecirc;te, nous avons eu l&rsquo;impression d&rsquo;un motif pour que les fans ressortent leurs consoles avec les licences du plombier. Vous reprendrez bien une petite partie de Mario Galaxy&nbsp;?<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Heureusement, les effets visuels sont &agrave; la hauteur et d&eacute;passent m&ecirc;me nos attentes. Et si l&rsquo;action est omnipr&eacute;sente, on ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher de bailler devant ce spectacle foutraque qui sonne creux. D&eacute;cid&eacute;ment, Mario et ses amis m&eacute;ritaient tellement mieux&nbsp;!</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Animation/Aventure &ndash; 1h38 &ndash; De Aaron Horvath et Michael Jelenic avec les voix anglaises de Chris Pratt, Anya Taylor-Joy, Charlie Day et Jack Black</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/1McEXttCjbA?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[L'ourse et l'oiseau]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/lourse-et-loiseau]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/lourse-et-loiseau#comments]]></comments><pubDate>Thu, 02 Apr 2026 19:03:36 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/lourse-et-loiseau</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Quatre ours, quatre contes, quatre saisons : qu&rsquo;ils soient immenses, ensommeill&eacute;s ou gourmands, les ours savent aussi &ecirc;tre tendres. &Agrave; leurs c&ocirc;t&eacute;s, un oisillon malicieux, un petit lapin friand de noisettes ou encore un oiseau sentimental vivent des aventures extraordinaires. Tout doucement, ils d&eacute;couvrent le bonheur d&rsquo;&ecirc;tre ensemble.&nbsp;N [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/ourse-et-oiseau-affiche-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><span>&nbsp;: Quatre ours, quatre contes, quatre saisons : qu&rsquo;ils soient immenses, ensommeill&eacute;s ou gourmands, les ours savent aussi &ecirc;tre tendres. &Agrave; leurs c&ocirc;t&eacute;s, un oisillon malicieux, un petit lapin friand de noisettes ou encore un oiseau sentimental vivent des aventures extraordinaires. Tout doucement, ils d&eacute;couvrent le bonheur d&rsquo;&ecirc;tre ensemble.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film&nbsp;: V&eacute;ronique&nbsp;<span style="color:rgb(42, 42, 42)">&#9733;&#9733;&#9733;</span></strong><br /><span>&nbsp;</span><br /><font color="#ff0000"><strong><u>Avis&nbsp;</u></strong>:</font><span>&nbsp;Prendre rendez-vous pour d&eacute;couvrir une compilation de courts-m&eacute;trages pr&eacute;sent&eacute;e sous le signe de Little Kmbo et Le Parc Distribution est toujours gage de qualit&eacute;. Cela s&rsquo;av&egrave;re &agrave; nouveau vrai avec cette collection ursine pour les plus de 3 ans.&nbsp;</span>&#8203;</div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">Venus de France ou de Russie, les quatre courts-m&eacute;trages artistiquement &eacute;poustouflants permettent &agrave; petits et grands de d&eacute;couvrir des histoires inspir&eacute;es de grands auteurs (Paul Eluard) ou des r&eacute;cits originaux hauts en couleur.<br />&nbsp;<br />&laquo;&nbsp;<strong><em>Animal rit</em></strong>&nbsp;&raquo; <strong>d&rsquo;Aurore Peuffier</strong>, est ainsi l&rsquo;occasion de se plonger dans un po&egrave;me illustr&eacute; et joliment cont&eacute; sur fond de peintures acryliques tant&ocirc;t r&eacute;alistes, tant&ocirc;t abstraites d&rsquo;une grande qualit&eacute;&nbsp;! En trois petites minutes, le monde du cirque s&rsquo;anime sous nos yeux avant de laisser place &agrave; un &laquo;&nbsp;<strong><em>Chuuut&nbsp;!</em></strong>&nbsp;&raquo; sans parole, sans voix off, juste ponctu&eacute;s de quelques sons humains venus perturber la curiosit&eacute; ou la tranquillit&eacute; d&rsquo;un ours parti hiberner. Les dessins rudimentaires, qui montrent la grandeur de cet ours, sont attractifs, son histoire courte mais efficace&hellip; La r&eacute;alisatrice russe <strong>Nina Bisyarina</strong> d&eacute;voile son savoir-faire &agrave; travers des dessins et un message simple mais pas simpliste.<br />&nbsp;<br />Apr&egrave;s ce petit d&eacute;tour dans le pays de l&rsquo;Oural, revenons en France avec &laquo;&nbsp;<strong><em>Emerveillement</em></strong>&nbsp;&raquo; qui porte bien son nom. Adapt&eacute; du livre de R&eacute;mi Vivier, le tr&egrave;s court-m&eacute;trage de <strong>Martin Clerget</strong> est sans conteste notre petit coup de c&oelig;ur. Une histoire d&rsquo;amiti&eacute; non choisie, le r&eacute;cit de la d&eacute;couverte d&rsquo;une beaut&eacute; qui ne devait pas se r&eacute;v&eacute;ler aux yeux d&rsquo;un ours sorti de son hibernation par un lapin peu pr&eacute;cautionneux. La voix off nous conte les &eacute;motions de l&rsquo;ours et nous mesurons pleinement la beaut&eacute; du message et de son support artistique tout adapt&eacute;. On adore&nbsp;!<br />&nbsp;<br />Enfin, pour terminer le cycle des courts-m&eacute;trages th&eacute;matiques, nous d&eacute;couvrons le fameux &laquo;&nbsp;<strong><em>Ourse et oiseau</em></strong>&nbsp;&raquo; &eacute;ponyme, un film plus long et plus psych&eacute;d&eacute;lique par moments. Ses dessins tout droit sortis d&rsquo;un livre pour enfants color&eacute;s s&rsquo;animent dans une nature qui fait r&ecirc;ver et nous entra&icirc;ne dans une &eacute;pop&eacute;e qui voit une ourse tout quitter pour retrouver son oiseau migrateur parti au loin. S&rsquo;il souffre d&rsquo;un petit ventre mou (ou d&rsquo;une proposition moins enfantine), on appr&eacute;cie la qu&ecirc;te, l&rsquo;ode &agrave; l&rsquo;amiti&eacute;, l&rsquo;aventure qui bouscule les habitudes de notre ourse attachante. Et si elle nous fait indirectement penser &agrave; &laquo;&nbsp;<em>Tafiki</em>&nbsp;&raquo; d&eacute;couvert cet &eacute;t&eacute;, son histoire se cl&ocirc;ture d&rsquo;une bien belle fa&ccedil;on et saura d&eacute;livrer quelques jolies &eacute;motions.<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Toujours de qualit&eacute; et &agrave; partager avec les plus petits spectateurs, cette nouvelle compilation pour jeune public est une belle invitation au voyage, &agrave; la d&eacute;couverte de r&eacute;cits et de techniques d&rsquo;animation vari&eacute;es, une petite s&eacute;ance que tout le monde pourra appr&eacute;cier.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Animation &ndash; 42 minutes- De&nbsp;Marie Caudry, Aurore Peuffier, Nina Bisyarina et Martin Clerget</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/OnWX3jvJgQ8?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Les Rayons et les Ombres]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/les-rayons-et-les-ombres]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/les-rayons-et-les-ombres#comments]]></comments><pubDate>Wed, 01 Apr 2026 11:07:33 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/avril-2026/les-rayons-et-les-ombres</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute;&nbsp;du film :&nbsp;Jean et Otto, un homme de presse fran&ccedil;ais et un jeune francophile allemand, se battent pour la paix en Europe. La fille de Jean, Corinne, d&eacute;marre une brillante carri&egrave;re d'actrice de cin&eacute;ma. Mais la guerre &eacute;clate et la France est occup&eacute;e. Les deux amis ont un r&ocirc;le majeur dans cette nouvelle France. Jean trouve la stature d'un grand patron de pr [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/16036-lesrayonsetlesombres-cineart-def_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute;&nbsp;du film</font></u> <font color="#ff0000">:</font></strong><span>&nbsp;</span>Jean et Otto, un homme de presse fran&ccedil;ais et un jeune francophile allemand, se battent pour la paix en Europe. La fille de Jean, Corinne, d&eacute;marre une brillante carri&egrave;re d'actrice de cin&eacute;ma. Mais la guerre &eacute;clate et la France est occup&eacute;e. Les deux amis ont un r&ocirc;le majeur dans cette nouvelle France. Jean trouve la stature d'un grand patron de presse, ardent promoteur de la Collaboration avec l'occupant, Otto devient l'ambassadeur du Reich &agrave; Paris. Corinne, se trouve jet&eacute;e dans la fosse aux lions&hellip;<br /><br /><strong>Note&nbsp;du film : Muriel&nbsp;</strong><span>&#9733;&#9733;<br /><br />&#8203;</span><strong><font color="#ff0000"><u>Avis</u>&nbsp;</font></strong><span>: Derri&egrave;re ce titre myst&eacute;rieux, tir&eacute; d'un recueil de po&eacute;sie de Victor Hugo, se cache une fresque historique sur fond de Seconde guerre mondiale dans le Paris occup&eacute; par les Nazis.</span><br /></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">On y fait connaissance avec des personnalit&eacute;s ayant r&eacute;ellement exist&eacute;&#8239;: Corinne Luchaire (<strong>Nastya Goloubeva</strong>), jeune actrice en pleine ascension qui ne va pas voir briller son &eacute;toile bien longtemps car son destin est li&eacute; &agrave; celui de son p&egrave;re, Jean (<strong>Jean Dujardin</strong>), un patron de journal pacifiste qui plaide l&rsquo;entente entre l&rsquo;Allemagne et la France pour une Europe forte. Tous deux vont glisser sur le conflit, ajustant leurs &oelig;ill&egrave;res pour continuer &agrave; profiter de leur confort. Et on ne peut pas vraiment leur en vouloir, Jean a &eacute;t&eacute; manipul&eacute; par son grand ami Otto Abetz (<strong>August Diehl</strong>) qui a retourn&eacute; sa chemise pour obtenir un poste important dans le Reich d&rsquo;Hitler, il devient ambassadeur &agrave; Paris pendant l'Occupation. Et Corinne est une toute jeune fille en recherche de soi, profitant de la vie et de ses privil&egrave;ges.<br /><br />Sauf qu&rsquo;apr&egrave;s la France collabo de Vichy, la France lib&eacute;r&eacute;e a cherch&eacute; ses coupables et les a punis durement. Le film de <strong>Xavier Gianolli</strong> nous dessine le portrait de chacun des personnages, avec ses longueurs, beaucoup de longueurs, sur une dur&eacute;e de 3h15 et c&rsquo;est long, vraiment tr&egrave;s long.<br /><br />Pas un mauvais film du tout, loin de l&agrave;, c&rsquo;est une histoire tr&egrave;s int&eacute;ressante et n&eacute;cessaire qui offre un point de vue in&eacute;dit sur la collaboration, sur la facilit&eacute; avec laquelle on peut passer du bien au mal, une tr&egrave;s belle relation p&egrave;re-fille aussi &agrave; qui Jean Dujardin et la quasi d&eacute;butante Nastya Goloubeva donnent beaucoup de corps. La jeune actrice a un regard magn&eacute;tique qui accroche la cam&eacute;ra et est franchement impressionnante dans un premier grand r&ocirc;le dramatique. La reconstitution d&rsquo;&eacute;poque avec les costumes, les d&eacute;cors, c'est aussi beau que dans le long m&eacute;trage pr&eacute;c&eacute;dent du r&eacute;alisateur, <em>&laquo;</em><strong>&nbsp;</strong><em><a href="https://www.ecran-et-toile.com/octobre-2021/les-illusions-perdues" target="_blank" title="">Les Illusions Perdues</a></em>&nbsp;<em>&raquo;</em>, l&rsquo;atmosph&egrave;re m&ecirc;me est tr&egrave;s r&eacute;ussie, mais je ne peux m&rsquo;emp&ecirc;cher de penser que le film aurait honn&ecirc;tement pu &ecirc;tre amput&eacute; de plusieurs sc&egrave;nes sans que l&rsquo;histoire n&rsquo;en p&acirc;tisse.&nbsp;&nbsp;<br /><br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:54.423292273236%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Je dirais m&ecirc;me que le long m&eacute;trage aurait b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;un peu plus de retenue pour maintenir l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du d&eacute;but &agrave; la fin. Le genre de film qui donnerait presque envie de voir r&eacute;introduire les entractes au cin&eacute;ma.&nbsp;</span>&#8203;<strong><br /><br />Biopic, Drame&nbsp;- 3h19 - De Xavier Giannoli -</strong><strong><strong>&nbsp;</strong>avec </strong><strong>Jean Dujardin, Nastya Golubeva- Carax, August Diehl, Vincent Colombe</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:45.576707726764%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/7l7QWrXBi7A?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item></channel></rss>