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<channel><title><![CDATA[ECRAN ET TOILE - Juin 2026]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026]]></link><description><![CDATA[Juin 2026]]></description><pubDate>Tue, 11 Aug 2026 21:56:49 +0200</pubDate><generator>Weebly</generator><item><title><![CDATA[Gohan]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/gohan]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/gohan#comments]]></comments><pubDate>Thu, 02 Jul 2026 15:15:49 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/gohan</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film : Au coin d&rsquo;un supermarch&eacute;, une petite boule de poils blancs avec un nez rose, attend patiemment une main tendue. C&rsquo;est Gohan, un chiot errant. Ce qui commence par une simple poign&eacute;e de riz devient une odyss&eacute;e de plusieurs ann&eacute;es &agrave; travers le destin de trois inconnus. Qu&rsquo;il soit le rem&egrave;de &agrave; la solitude d&rsquo;un retrait&eacute; japonai [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/gohan-poster-v5-original-1_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong> :</font><span> Au coin d&rsquo;un supermarch&eacute;, une petite boule de poils blancs avec un nez rose, attend patiemment une main tendue. C&rsquo;est Gohan, un chiot errant. Ce qui commence par une simple poign&eacute;e de riz devient une odyss&eacute;e de plusieurs ann&eacute;es &agrave; travers le destin de trois inconnus. Qu&rsquo;il soit le rem&egrave;de &agrave; la solitude d&rsquo;un retrait&eacute; japonais, le moteur de courage d&rsquo;une jeune femme en fuite ou la le&ccedil;on d&rsquo;amour d&rsquo;un &eacute;tudiant, Gohan bouleverse tout sur son passage.&nbsp;</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film : V&eacute;ronique </strong><strong>&#9733;&#9733;</strong><br /><span>&nbsp;</span><br /><font color="#ff0000"><strong><u>Avis :</u></strong> </font><span>&laquo; </span><strong><em>Gohan</em></strong><span> &raquo;, c&rsquo;est le dernier film tha&iuml;landais sorti dans nos salles, un long-m&eacute;trage qui risque bien de faire vibrer votre corde sensible. Nouveau ph&eacute;nom&egrave;ne du trio de r&eacute;alisateurs: </span><strong>Atta Hemwadee, Nattawut Poonpiriya et Chayanop Boonprakob</strong><span>, son pitch tient en quelques lignes.</span>&#8203;</div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">On suit la vie d'un adorable petit chien blanc au nez rose, nomm&eacute; Gohan (ce qui signifie riz), sur une d&eacute;cennie. Se d&eacute;roulant dans un triptyque lin&eacute;aire, le film nous fait partager la vie de ses trois propri&eacute;taires successifs : un ing&eacute;nieur japonais contraint de prendre sa retraite, une employ&eacute;e migrante birmane dans un refuge canin, et enfin un jeune couple d'&eacute;tudiants en art tha&iuml;landais. La d&eacute;marche est belle, la r&eacute;alisation classique mais efficace. Sa premi&egrave;re partie ultra-touchante, la deuxi&egrave;me plus sombre et la derni&egrave;re remplie d&rsquo;espoir et chacun de ces temps permet de d&eacute;couvrir le caract&egrave;re, les valeurs, la vie de chacun des humains crois&eacute;s sur sa route.<br />&nbsp;<br />C&rsquo;est aussi une fa&ccedil;on originale de d&eacute;couvrir les cultures tha&iuml;landaise et japonaise, leurs modes de fonctionnement et le contexte soci&eacute;tal de ces nations. C'est une &oelig;uvre chorale sensible qui explore avec beaucoup de tendresse notre rapport aux animaux mais aussi au deuil, &agrave; ce qu&rsquo;on est capable d&rsquo;accepter et les changements qu&rsquo;une adoption peut engendrer. On rit, on pourrait pleurer et la r&eacute;alisation &agrave; six mains apporte une vraie richesse visuelle et narrative &agrave; chaque segment.<br /><br />Le plus grand regret ne r&eacute;side que dans sa dur&eacute;e&hellip; de presque deux heures trente ! Le film souffre vraiment de quelques longueurs et d&rsquo;un rythme in&eacute;gal, en particulier son dernier tiers long, trop long ! Et si on s&rsquo;attendrit, qu&rsquo;on s&rsquo;offusque ou qu&rsquo;on esp&egrave;re la meilleure des issues pour cet attachant chien blanc, on se lasse un peu du film et attendons la fin (pr&eacute;visible) avec impatience. Fort heureusement, son dernier quart d&rsquo;heure parvient &agrave; raccrocher notre attention, certains auront peut-&ecirc;tre m&ecirc;me les &eacute;motions &agrave; fleur de peau&hellip;<br />&nbsp;<br />Si comme nous, vous avez d&eacute;j&agrave; eu le bonheur d&rsquo;avoir un petit compagnon &agrave; quatre pattes, vous n&rsquo;aurez qu&rsquo;&ecirc;tre d&rsquo;accord avec ceci : faire entrer un chien dans sa vie, c&rsquo;est l&rsquo;aimer mais surtout recevoir un amour inconditionnel en retour.&nbsp;<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Et &ccedil;a, &laquo; </span><em><strong>Gohan</strong></em><span> &raquo;, bas&eacute; sur une histoire vraie, l&rsquo;illustre tellement bien !</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Drame &ndash; 2h20 &ndash; De Atta Hemwadee, Nattawut Poonpiriya et Chayanop Boonprakob avec Kitachima Yasushi, Poe Mamhe Thar, Tu Tontawan Tantivejakul, Jaonaay Jinjett Wattanasin</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/AEECNrqnXh8?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Jim Queen]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/jim-queen]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/jim-queen#comments]]></comments><pubDate>Sat, 27 Jun 2026 11:12:05 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/jim-queen</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film :&nbsp;Jim, ic&ocirc;ne sexy de la sc&egrave;ne gay parisienne, voit sa vie basculer lorsqu&rsquo;il contracte l&rsquo;H&eacute;t&eacute;rose, un &eacute;trange virus qui transforme les hommes gays en h&eacute;t&eacute;rosexuels ! Il voit alors tout le monde lui tourner le dos &agrave; l&rsquo;exception de son dernier follower (et premier admirateur), Lucien, un jeune homme qui peine &agrave; s&rsquo;a [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:33.370786516854%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/poster-jim-queen_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:66.629213483146%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><span> :&nbsp;</span><span><span>Jim, ic&ocirc;ne sexy de la sc&egrave;ne gay parisienne, voit sa vie basculer lorsqu&rsquo;il contracte l&rsquo;</span><span>H&eacute;t&eacute;rose</span><span>, un &eacute;trange virus qui transforme les hommes gays en h&eacute;t&eacute;rosexuels ! Il voit alors tout le monde lui tourner le dos &agrave; l&rsquo;exception de son dernier follower (et premier admirateur), Lucien, un jeune homme qui peine &agrave; s&rsquo;assumer. Ensemble, ils partiront en qu&ecirc;te d&rsquo;un myst&eacute;rieux rem&egrave;de capable de gu&eacute;rir Jim et d'emp&ecirc;cher l'extinction de l&rsquo;homosexualit&eacute;.</span>&nbsp;<br /><br /></span><strong>Note du film : Muriel &#9733;&#9733;&#9733;<br /><br /><u><font color="#ff0000">Avis</font></u> </strong>:&nbsp;<span><span>Voici venir un </span><span>nouvel </span><span>ovni anim&eacute;</span><span>, qui plus est</span><span> dans le paysage audiovisuel fran</span><span>cophone</span><span> plut&ocirc;t frileux sur le sujet en g&eacute;n&eacute;ral</span><span>, </span><span>un</span><span> long </span><span>m&eacute;trage</span><span> </span><span>du</span><span> studio </span></span><span style="font-weight:bold"><span>Bobbypills</span></span><span><span> </span><span>qui est </span><span>sp&eacute;cialis&eacute; en </span><span>animat</span><span>i</span><span>on</span><span> pour adultes</span><span> et dont c&rsquo;est le premier long m&eacute;trage</span><span>.</span></span><span></span><br></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph"><span><span>E</span><span>n effet</span><span>,</span><span> le sujet </span><span>du film ne s&rsquo;adresse pas &agrave; un public familial de base, quoique chacun, chacune sera </span><span>juge de l&lsquo;&acirc;ge appropri&eacute; pour ses propres </span><span>ados</span><span>, mais quand m&ecirc;me, ne vous trompez pas de salle </span><span>avec des enfants </span><span>en vous basant </span><span>uniquement </span><span>sur </span><span>l&rsquo;animation et sa palette de couleurs</span><span>, un minimum d&rsquo;informations au pr&eacute;alable est n&eacute;cessaire.</span></span><span>&nbsp;</span><br /><br /><span><span>Vu son sujet peu banal, on comprend pourquoi le studio a eu du mal &agrave; trouver</span><span> </span><span>les</span><span> derniers</span><span> capitaux n&eacute;cessaires &agrave; sa production, en effet les grandes cha&icirc;nes</span><span> fran&ccedil;aises</span><span> et plateformes de streaming </span><span>contact&eacute;es </span><span>ont </span><span>manqu&eacute; de courage pour le coup, </span><span>et c&rsquo;est gr&acirc;ce &agrave; un financement </span><span>public </span><span>via une campagne&nbsp;</span></span><em><span><span>Ulule</span></span></em><span><span> que le projet a pu </span><span>finalement </span><span>voir le jour.</span><span> </span><span>Gr&acirc;ce aussi &agrave; la cha&icirc;ne publique belge francophone, la </span></span><em><span><span>RTBF</span></span></em><span><span>, qui elle n&rsquo;a pas eu froid aux yeux et s&rsquo;est engag&eacute;e sur le financement et la future diffusion en t&eacute;l&eacute;vision. D&rsquo;ailleurs</span><span>,</span><span> le film fonctionne plut&ocirc;t tr&egrave;s bien en salles</span><span>, venant prouver que le public est pr&ecirc;t pour les histoires de qualit&eacute;</span><span>, quel que soit le sujet</span><span>.</span></span><span>&nbsp;</span><br /><br /><span><span>Pass&eacute; par le </span></span><em><span><span>Festival de Cannes</span></span></em><span><span>, coproduction entre la France et la Belgique</span><span> -</span><span> c&rsquo;est </span><span>d&rsquo;ailleurs </span><span>d</span><span>istribu&eacute; par </span></span><em><span><span>O&rsquo;Brother</span></span></em><span><span> en Belgique</span><span> -</span><span> </span></span><span style="font-weight:bold"><span>&laquo;</span><span> </span><span>Jim Queen</span><span> &raquo;</span></span><span><span> est </span><span>un bonbon color&eacute; et pop</span><span> qui </span><span>c&eacute;l&egrave;bre la diversit&eacute; et </span><span>balaie tout</span><span>es les conventions, </span><span>le film </span><span>est dr&ocirc;le, cynique, </span><span>politique</span><span>(</span><span>ment incorrect)</span><span> m&ecirc;me, </span><span>critique et sinc&egrave;re &agrave; la fois. </span><span>Son h&eacute;ros</span><span> en apparence</span><span>, l&rsquo;influenceur gay et bodybuild&eacute; Jim Queen</span><span> (jeu de mots sur &ldquo;Gym Queens&rdquo;, ces gays accros aux salles de muscu)</span><span>, idole de la communaut&eacute; queer</span><span>, caricature du mec superficiel,</span><span> se fait voler la vedette </span><span>au cours du film </span><span>par le ch&eacute;tif et timide Lucien, un fils &agrave; maman </span><span>au grand </span><span>c&oelig;ur</span><span> </span><span>sous la coupe de s</span><span>on homophobe</span><span> ministre de m&egrave;re, elle-m&ecirc;me caricat</span><span>ure du parent </span><span>contr&ocirc;lant et </span><span>manipulateur qui refuse d&rsquo;accepter la nature de sa prog&eacute;niture</span><span>.&nbsp;</span></span><br /><br /><span><span>Ode &agrave; la culture queer</span><span> (m&ecirc;me si &ccedil;a manque de femmes parmi les personnages)</span><span>, </span><span>autod&eacute;rision comme arme de s&eacute;duction massive, </span><span>o</span><span>n retrouve &eacute;galement les codes du film d&rsquo;action et m&ecirc;me ceux du film de superh&eacute;ros : les gentils contre les m&eacute;chants, la mission afin de trouver un objet (ici le rem&egrave;de &agrave; une maladie cr&eacute;&eacute;e</span><span> par un savant fou), le superpouvoir &ldquo;gay radar&rdquo; de Jim (et ses appels du pied aux man</span><span>gas), </span><span>et bien s&ucirc;r cet amour pour les tenues color&eacute;es moulantes !</span></span><span>&nbsp;</span><br /><br /><span><span>La r&eacute;ussite du film est qu&rsquo;il </span><span>touche un large public, bien au-del&agrave; de sa niche</span><span> de base</span><span>, </span><span>disons</span><span>, et </span><span>c&rsquo;est </span><span>certainement </span><span>d&ucirc; &agrave; </span><span>son ironie</span><span> absolument rafra&icirc;chissante</span><span> et franche du collier</span><span>. &Eacute;videmment, on ne peut &eacute;viter certains clich&eacute;s, </span><span>mais c&rsquo;est pour mieux confronter les caract&egrave;res</span><span>. </span><span>On y</span><span> danse et</span><span> chante aussi</span><span> (du C&eacute;line Dion)</span><span>,&nbsp;</span><span>naturellement</span><span> </span><span>!</span><span>&nbsp;</span></span><span>&nbsp;<span>Vous aussi, laissez-vous emporter par la bonne humeur contagieuse de Jim Queen et ses amis, </span><span>et si les questionnements autour de l&rsquo;</span><span>h&eacute;t&eacute;ronormativit&eacute;</span><span> vous parlent, </span><span>permettez-leur de mettre des paillettes dans votre vie !</span><span>&nbsp;</span></span><span>&nbsp;</span><br /><br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:49.213483146067%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong>Animation</strong><span style="font-weight:bold"><span>/</span><span>LGBTQIA+</span></span><strong> &ndash; 1h25 &ndash; De&nbsp;</strong><span style="font-weight:bold"><span>Nicolas Athan&eacute; et Marco Nguyen</span><span> &ndash; Avec</span><span> les voix de</span><span> </span><span>Alex Ramir</span><span>&egrave;</span><span>s, J&eacute;r&eacute;my Gillet, Shirley </span><span>Souagnon</span><span>, &Eacute;lisabeth Wiener, </span><span>La </span><span>Brioch&eacute;e</span><span> et Philippe Katerine.</span></span></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50.786516853933%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:10px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/ps9LL-ZZago?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Des minions et des monstres]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/des-minions-et-monstres]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/des-minions-et-monstres#comments]]></comments><pubDate>Thu, 25 Jun 2026 10:29:42 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/des-minions-et-monstres</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film : Dans &laquo; Minions et des Monstres &raquo;, nous d&eacute;couvrons l&rsquo;histoire turbulente, absurde et &eacute;videmment vraie des Minions et la mani&egrave;re dont ils ont conquis Hollywood, sont devenus de v&eacute;ritables stars de cin&eacute;ma, ont tout perdu, ont lib&eacute;r&eacute; des monstres dans notre monde, puis ont tent&eacute; de sauver la plan&egrave;te du chaos qu&rsquo;ils ava [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/rgb-ms3-crt-digital1sheet-crn-uncomfortablejames-siz-3158x5000-cta-incinemassoon-cou-be-fr-des-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><br /><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><span> : Dans &laquo; Minions et des Monstres &raquo;, nous d&eacute;couvrons l&rsquo;histoire turbulente, absurde et &eacute;videmment vraie des Minions et la mani&egrave;re dont ils ont conquis Hollywood, sont devenus de v&eacute;ritables stars de cin&eacute;ma, ont tout perdu, ont lib&eacute;r&eacute; des monstres dans notre monde, puis ont tent&eacute; de sauver la plan&egrave;te du chaos qu&rsquo;ils avaient cr&eacute;&eacute;.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film : V&eacute;ronique &#9733;&#9733;&#9733;/&hearts;</strong><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong><u><font color="#ff0000">Avis :</font></u></strong><span> Quel bonheur de retrouver nos petits bonhommes jaunes pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s dans une aventure in&eacute;dite qui p&eacute;tille de dr&ocirc;lerie, de r&eacute;f&eacute;rences cin&eacute;matographiques et d&rsquo;action! Avec ce nouvel opus, </span><strong>Pierre Coffin</strong><span> prouve une fois de plus son g&eacute;nie de l'animation et son amour ses petits personnages d&eacute;licieux mais aussi pour le septi&egrave;me art.</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">Port&eacute; par le savoir-faire d&eacute;sormais l&eacute;gendaire du d&eacute;partement fran&ccedil;ais des studios Illumination, le film s'impose d'embl&eacute;e comme une franche r&eacute;ussite, un de ces petits bijoux d'animation n&eacute;s de la vision d'un r&eacute;alisateur qui a su, d&egrave;s le d&eacute;part, donner aux Minions leur langage unique et leur gestuelle irr&eacute;sistible. Depuis leur premi&egrave;re apparition, ces cr&eacute;atures ont conquis le monde, et cette nouvelle proposition ne fait que confirmer le talent technique et narratif de cette saga commenc&eacute;e il y a 15 ans d&eacute;j&agrave;.<br /><br />C'est un v&eacute;ritable plaisir &agrave; d&eacute;couvrir en famille, un spectacle total qui r&eacute;ussit le tour de force de r&eacute;unir toutes les g&eacute;n&eacute;rations sans jamais laisser personne sur le c&ocirc;t&eacute;. Les plus petits s'amuseront &eacute;norm&eacute;ment des gags visuels et des &eacute;changes comiques entre les Minions, dont la capacit&eacute; &agrave; d&eacute;clencher le rire par un simple regard ou une action simple mais efficace. Pendant ce temps, les grands auront une lecture tout aussi amusante, captant au vol les multiples r&eacute;f&eacute;rences cin&eacute;matographiques et les clins d'&oelig;il &agrave; la pop culture qui pars&egrave;ment g&eacute;n&eacute;reusement le r&eacute;cit.<br />&nbsp;<br />Mais ce sont peut-&ecirc;tre les cin&eacute;philes et les amoureux fervents du septi&egrave;me art qui jubileront le plus devant l'&eacute;cran. D&egrave;s le g&eacute;n&eacute;rique de d&eacute;but, le ton est donn&eacute; avec une superbe &eacute;vocation du processus de la chronophotographie d'Eadweard Muybridge (hommage r&eacute;it&eacute;r&eacute; puisque l&rsquo;un des personnages producteurs du film porte aussi son nom) ou des premiers longs-m&eacute;trages des fr&egrave;res Lumi&egrave;re, de l&rsquo;arriv&eacute;e du train en gare de Ciotat &agrave; sa sortie d&rsquo;usine. Jusqu'au clap de fin, le long-m&eacute;trage nous r&eacute;gale de clins d&rsquo;oeil savoureux aux coulisses des films, de leurs studios et les &oelig;uvres majeures de l'histoire du cin&eacute;ma. &Agrave; travers des hommages appuy&eacute;s ou furtifs &agrave; des g&eacute;ants du grand &eacute;cran comme Humphrey Bogart, Orson Welles, les Fr&egrave;res Lumi&egrave;re, Fritz Lang, Steven Spielberg ou encore George Lucas, pour ne citer qu'eux, nous d&eacute;couvrons en premier ou en second plan des &eacute;vocations magistrales de films mythiques. C'est un jeu de piste amusant, une sorte de Mr Troove made in Illumination.<br /><br />Et que dire du sc&eacute;nario, si ce n'est qu'il est admirablement bien ficel&eacute; ? L'intrigue avance sans temps mort, port&eacute;e par des personnages instantan&eacute;ment attachants comme ceux de James et Henri mais aussi une galerie de monstres parfaitement "cast&eacute;s" qui apportent une saveur d&eacute;licieusement fantastique &agrave; l'ensemble. On reste les pieds joints dans l'univers si color&eacute; et familier des Minions, celui qui nous a fait vibrer dans la saga "<em>Moi, moche et m&eacute;chant</em>", tout en y injectant une belle dose d'innovation et de fra&icirc;cheur.<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Inventif, divertissant, frais, dynamique, color&eacute;, intelligent, dr&ocirc;le et, ce qui ne g&acirc;che rien, relativement court, &laquo; Minions et monstres &raquo; est un combo gagnant pour les petits et les grands !</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Animation &ndash; 1h25 &ndash; De Pierre Coffin avec les voix de Pierre Coffin, Camille Cottin, Alexandre Astier, David Marsais et Jacques Weber</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/JJLe-NKUYOM?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[D'un monde à l'autre]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/dun-monde-a-lautre]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/dun-monde-a-lautre#comments]]></comments><pubDate>Sat, 20 Jun 2026 19:15:56 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/dun-monde-a-lautre</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film : D&rsquo;un monde &agrave; l&rsquo;autre est un documentaire intime, un voyage humain et sensoriel &agrave; travers le deuil et l&rsquo;amiti&eacute;. Apr&egrave;s la mort accidentelle de son meilleur ami, J&eacute;r&eacute;mie entame un chemin de recueillement gr&acirc;ce &agrave; la rencontre d&rsquo;un explorateur fran&ccedil;ais, Loury, qui parcourt des territoires inhabit&eacute;s dans des condit [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/d-un-monde-a-l-autre-affiche_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film :</u></strong> </font><span>D&rsquo;un monde &agrave; l&rsquo;autre est un documentaire intime, un voyage humain et sensoriel &agrave; travers le deuil et l&rsquo;amiti&eacute;. Apr&egrave;s la mort accidentelle de son meilleur ami, J&eacute;r&eacute;mie entame un chemin de recueillement gr&acirc;ce &agrave; la rencontre d&rsquo;un explorateur fran&ccedil;ais, Loury, qui parcourt des territoires inhabit&eacute;s dans des conditions extr&ecirc;mes. Ils vont partir ensemble &agrave; travers la banquise arctique. Livr&eacute;s &agrave; eux-m&ecirc;mes, les deux hommes vont s&rsquo;&eacute;prouver, jusqu&rsquo;&agrave; redevenir vivants.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film : V&eacute;ronique </strong><strong>&#9733;&#9733;&#9733;</strong><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong><u><font color="#ff0000">Avis :</font></u></strong><span> Il y a des films dont on ressort profond&eacute;ment chang&eacute;, le c&oelig;ur un peu plus vaste et l&rsquo;&acirc;me doucement secou&eacute;e. Avec ce premier long-m&eacute;trage documentaire, le com&eacute;dien et r&eacute;alisateur </span><strong>J&eacute;r&eacute;mie Renier</strong><span> choisit de se mettre &agrave; nu et nous livre un voyage d'une sinc&eacute;rit&eacute; d&eacute;sarmante.&nbsp;</span>&#8203;</div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">En choisissant la pudeur du r&eacute;el plut&ocirc;t que les artifices de la fiction, il signe une &oelig;uvre d'une beaut&eacute; rare, qui r&eacute;sonne en chacun de nous comme un &eacute;cho universel.<br />&nbsp;<br />Le point de d&eacute;part est pourtant celui d'une fracture intime, d'un ab&icirc;me : la perte d'un ami cher, l&rsquo;acteur Gaspard Ulliel. Face au vide vertigineux laiss&eacute; par le deuil, J&eacute;r&eacute;mie Renier a ressenti ce besoin visc&eacute;ral de tout quitter pour se confronter &agrave; l'immensit&eacute; du Grand Nord et ses d&eacute;cors de d&eacute;solation. Sa trajectoire le m&egrave;ne vers les paysages spectaculaires, des &eacute;tendues glac&eacute;es d&rsquo;une beaut&eacute; &agrave; couper le souffle aux villages o&ugrave; le temps semble s&rsquo;&ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute;. Plus qu'un simple d&eacute;cor, cette r&eacute;gion polaire devient, &agrave; l&rsquo;&eacute;coute des confidences en voix off, le miroir direct du vide int&eacute;rieur d&rsquo;un homme qui peine &agrave; avancer dans la vie, comme le fait l&rsquo;explorateur qu&rsquo;il a rencontr&eacute;, dans les environnements hostiles rencontr&eacute;s. D&rsquo;une po&eacute;sie visuelle absolument saisissante, cette d&eacute;marche illustre le ressenti et ne constitue pas qu&rsquo;un pr&eacute;texte. Il est l&rsquo;occasion r&ecirc;v&eacute;e d&rsquo;illustrer la difficult&eacute; de se faire confiance, de mener &agrave; bien une mission, c&rsquo;est la rencontre en deux hommes, tous les deux &eacute;corch&eacute;s par la vie.<br /><br />Absolument pas nombriliste, &laquo; D&rsquo;un monde &agrave; l&rsquo;autre &raquo; explore avec beaucoup de finesse le th&egrave;me de la reconstruction. Comment r&eacute;apprendre &agrave; faire confiance &agrave; la vie? Comment trouver la force d'avancer quand le sol s'est d&eacute;rob&eacute; sous nos pas ? Par le besoin qu&rsquo;avait J&eacute;r&eacute;mie Renier de relever un d&eacute;fi hors norme, il l&rsquo;accomplit, pas pour fuir la r&eacute;alit&eacute; mais pour r&eacute;ussir &agrave; traverser la douleur, faire son deuil et, comme il le dit lui-m&ecirc;me poser un autre regard sur l'existence.<br /><br />Et &ccedil;a fonctionne, tant cela touche imm&eacute;diatement &agrave; l'universel. C'est beau, c'est d'une profondeur bouleversante et, par-dessus tout, terriblement humain. J&eacute;r&eacute;mie Renier avance sans masque, avec ses doutes et sa vuln&eacute;rabilit&eacute;, et c'est pr&eacute;cis&eacute;ment cela qui nous bouleverse.<br /><br />&laquo;<strong><em>D'un monde &agrave; l'autre</em></strong>&raquo; est un film qui d&eacute;livre un immense message d'espoir. Un documentaire &laquo; th&eacute;rapeutique &raquo; ou &laquo; cathartique &raquo; qui nous fait aussi le plus grand des biens.&nbsp;<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>A voir en salle, cette exp&eacute;rience allie le plaisir de d&eacute;couvrir des images grandioses et de vivre, de l&rsquo;int&eacute;rieur, une proposition qui devient tr&egrave;s vite la n&ocirc;tre aussi.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Documentaire &ndash; 1h14- &nbsp;De J&eacute;r&eacute;mie Renier, avec J&eacute;r&eacute;mie Renier et Loury Lag</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/7s9BK0z_vxc?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[The good sister]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/the-good-sister]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/the-good-sister#comments]]></comments><pubDate>Fri, 19 Jun 2026 20:06:50 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/the-good-sister</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film : Rose entretient une relation fusionnelle avec son fr&egrave;re a&icirc;n&eacute; Samuel, son rep&egrave;re et son confident. Lorsqu&rsquo;une jeune femme l&rsquo;accuse de viol, Rose se retrouve plong&eacute;e dans un dilemme moral et judiciaire, contrainte de t&eacute;moigner contre lui.&Agrave; mesure que l&rsquo;enqu&ecirc;te progresse, ses certitudes vacillent, ses souvenirs se brouillent et sa l [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/cherry-pickers-good-sister-affiche-be-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong> </font><span>: Rose entretient une relation fusionnelle avec son fr&egrave;re a&icirc;n&eacute; Samuel, son rep&egrave;re et son confident. Lorsqu&rsquo;une jeune femme l&rsquo;accuse de viol, Rose se retrouve plong&eacute;e dans un dilemme moral et judiciaire, contrainte de t&eacute;moigner contre lui.</span><br /><br /><span>&Agrave; mesure que l&rsquo;enqu&ecirc;te progresse, ses certitudes vacillent, ses souvenirs se brouillent et sa loyaut&eacute; est mise &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve. </span><em>The Good Sister</em><span> est un drame psychologique intense sur les conflits entre amour, v&eacute;rit&eacute; et responsabilit&eacute;.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film : V&eacute;ronique </strong><span style="color:rgb(42, 42, 42)">&#9733;&#9733;(&#9733;)</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong><u><font color="#ff0000">Avis :</font></u></strong><span> Pour son premier long-m&eacute;trage, la r&eacute;alisatrice </span><strong>Sarah Miro Fischer</strong><span> nous livre avec "</span><strong><em>The Good Sister</em></strong><span>" une proposition psychologique rare, port&eacute;e par une tension familiale qui s'insinue petit &agrave; petit dans notre t&ecirc;te et celle de notre h&eacute;ro&iuml;ne principale.&nbsp;</span>&#8203;</div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">Face &agrave; un sujet d'une br&ucirc;lante actualit&eacute;, le film &eacute;vite avec brio les pi&egrave;ges du m&eacute;lodrame lourd pour se focaliser sur l'intimit&eacute; bouscul&eacute;e d'une fratrie dont l&rsquo;amour sera mis &agrave; rude &eacute;preuve.<br />&nbsp;<br />L'histoire nous plonge dans le quotidien de Rose, fusionnelle avec son fr&egrave;re a&icirc;n&eacute;, Sam. Mais lorsque ce dernier est accus&eacute; de viol et que Rose se retrouve appel&eacute;e &agrave; t&eacute;moigner, la complicit&eacute; qui les unit bascule. C&rsquo;est l&agrave; que r&eacute;side le grand coup de ma&icirc;tre de la cin&eacute;aste : placer le spectateur non pas du c&ocirc;t&eacute; de la victime ni du coupable, mais dans les yeux de celle qui pensait conna&icirc;tre l'autre par c&oelig;ur&hellip; et qui doute.<br />&nbsp;<br />Ce doute est ici illustr&eacute; de mani&egrave;re magistrale. Il ne surgit pas d'un bloc, il s'installe, petit &agrave; petit, de fa&ccedil;on insidieuse &agrave; travers un regard fuyant, une h&eacute;sitation dans la voix, un silence trop long. <strong>Marie Bloching</strong> insuffle &agrave; Rose une int&eacute;riorit&eacute; bouleversante qui ne transparait que par quelques regards ou silences.<br />&nbsp;<br />&Agrave; l'&eacute;cran, on assiste &agrave; une lente et douloureuse trag&eacute;die feutr&eacute;e dont on semble deviner la fin. La relation fraternelle, autrefois si solide, se d&eacute;lite petit &agrave; petit au fil du temps et semble ne jamais pouvoir se relever de cette accusation inoubliable. Sarah Miro Fischer filme ce d&eacute;tachement par des paroles qui se font de plus en plus rares, des instants partag&eacute;s &eacute;vit&eacute;s mais aussi des changements de distance physique. Voulant se pr&eacute;server les uns et les autres, les membres de cette famille finissent pas ne plus se (re)conna&icirc;tre. C'est le portrait d'un amour familial soumis &agrave; l'&eacute;preuve de la v&eacute;rit&eacute; et o&ugrave; la loyaut&eacute; devient un fardeau intenable.<br />&nbsp;<br />Ce qui frappe &eacute;galement, c'est &agrave; quel point "<strong><em>The Good Sister</em></strong>" s'ancre dans notre &eacute;poque. C'est un film tellement dans l'actualit&eacute; qui fait &eacute;cho aux questionnements contemporains sur le consentement, la parole des femmes et la responsabilit&eacute; de l'entourage face aux violences sexuelles. Pourtant, cette modernit&eacute; s'appuie sur une r&eacute;alisation tr&egrave;s classique : la mise en sc&egrave;ne est sobre, pr&eacute;cise, sans surjeu .<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>"</span><strong><em>The Good Sister</em></strong><span>" est un coup d'essai transform&eacute; avec sobri&eacute;t&eacute;, pudeur et efficacit&eacute;. Une &oelig;uvre d&eacute;licate et profond&eacute;ment marquante m&ecirc;me si elle n&rsquo;a rien d&rsquo;exceptionnel dans sa forme.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Drame &ndash; 1h36 &ndash; De Sarah Miro Fischer avec Anton Weil et Marie Bloching</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/z1luXMD-BIg?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Toy Story 5]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/toy-story-5]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/toy-story-5#comments]]></comments><pubDate>Thu, 18 Jun 2026 14:58:12 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/toy-story-5</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film : Dans "Toy Story 5", le nouveau film des studios d&rsquo;animation Pixar, nos jouets pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s entrent dans l&rsquo;&egrave;re de la technologie avec l'introduction du nouveau personnage qui s'appelle Lilypad, une tablette connect&eacute;e en forme de grenouille. Dot&eacute;e des derni&egrave;res technologies de pointe et pr&ecirc;te &agrave; tout pour mettre fin au r&egrave;gne de [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/target-payoff-poster-belgium-french-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#fd0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong> </font><span>: Dans "Toy Story 5", le nouveau film des studios d&rsquo;animation Pixar, nos jouets pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s entrent dans l&rsquo;&egrave;re de la technologie avec l'introduction du nouveau personnage qui s'appelle Lilypad, une tablette connect&eacute;e en forme de grenouille. Dot&eacute;e des derni&egrave;res technologies de pointe et pr&ecirc;te &agrave; tout pour mettre fin au r&egrave;gne des jouets traditionnels, elle va rapidement s&rsquo;affirmer comme une redoutable rivale et donner bien du fil &agrave; retordre &agrave; Buzz, Woody, Jessie et toute la bande&hellip;</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film : V&eacute;ronique</strong><span> &#9733;&#9733;&#9733;</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong><u><font color="#ff0000">Avis :</font></u></strong><span> Avec &laquo; </span><strong><em>Toy Story 5</em></strong><span> &raquo;, on se demandait ce que Pixar allait bien pouvoir inventer. Apr&egrave;s un quatri&egrave;me opus qui bouclait la boucle en s&eacute;parant Woody et Buzz, l&rsquo;annonce d&rsquo;un nouveau &laquo; </span><strong><em>Toy Story &nbsp;</em></strong><em>&raquo;</em><span> avait de quoi laisser perplexe.&nbsp;</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph"><span>Comment faire mieux ? Comment faire aussi bien ? Comment agr&eacute;menter un panel de jouets d&eacute;j&agrave; bien install&eacute;s et suffisants &agrave; eux-m&ecirc;mes ? Serait-ce la suite de trop qui surferait sur le succ&egrave;s de la licence ?</span>Contre toute attente (m&ecirc;me si on l&rsquo;esp&eacute;rait un peu quand m&ecirc;me), c'est un bonheur total de retrouver cette bande de plastique et de chiffon en famille et, comme &agrave; chaque rendez-vous, la magie op&egrave;re &agrave; nouveau avec une efficacit&eacute; redoutable.<br />&nbsp;<br />En effet, la saga a toujours su grandir avec son public. Si les premiers films abordaient la jalousie, l'abandon ou encore l&rsquo;h&eacute;ritage, ce nouveau volet prend &agrave; bras le corps un sujet d'une actualit&eacute; br&ucirc;lante : l'irruption de la technologie et des &eacute;crans dans le quotidien de nos enfants. Simple et efficace, le script tient en quelques lignes : comment de simples jouets traditionnels peuvent-ils rivaliser face &agrave; des tablettes ou des gadgets connect&eacute;s ? Et si c&rsquo;est bel et bien le c&oelig;ur de ce film, Pixar ne tombe jamais dans le vieux sermon moralisateur, mais pose un regard tendre et intelligent sur cette nouvelle g&eacute;n&eacute;ration d&rsquo;enfants connect&eacute;s, plus int&eacute;ress&eacute;s par le num&eacute;rique que par les jeux de r&ocirc;le partag&eacute;s&hellip; Mais ce n&rsquo;est pas tout ! En filigrane, on aborde d&rsquo;autres pr&eacute;occupations actuelles, qui concernent peut-&ecirc;tre davantage les parents spectateurs tandis que les petits se r&eacute;galent des gags visuels et autres r&eacute;pliques cocasses comme on les aime.<br /><br />Visuellement, le studio &agrave; la lampe de bureau repousse encore les limites de son art. Le design artistique est un enchantement de chaque instant, offrant des textures d'un r&eacute;alisme saisissant et des jeux de lumi&egrave;re qui subliment l'action. Pour accompagner cette merveille visuelle, la bande originale (toujours sign&eacute;e par <strong>Randy Newman</strong>) s'av&egrave;re magistrale, prolongeant parfaitement l&rsquo;h&eacute;ritage musical de la franchise tout en collant &agrave; son propos plus moderne.<br />&nbsp;<br />Mais la grande force de la saga reste ses personnages. Comme toujours, on est profond&eacute;ment touch&eacute; par les caract&egrave;res et les &eacute;motions qui traversent nos h&eacute;ros. L'&eacute;criture offre diff&eacute;rents niveaux de lecture et on repart sur les h&eacute;ritages de pr&eacute;c&eacute;dents opus pour r&eacute;v&eacute;ler les destin&eacute;es de chacun de nos personnages pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s, de Woody &agrave; Jessy en passant par Fourchette ou Jessie. C'est un r&eacute;gal absolu pour un large public, des plus petits qui s'&eacute;merveillent devant les p&eacute;rip&eacute;ties, aux grands qui y d&eacute;cryptent une m&eacute;lancolie plus profonde sur le temps qui passe.<br />&nbsp;<br />Cerise sur le g&acirc;teau, les fid&egrave;les de la premi&egrave;re heure pourront, comme toujours, se r&eacute;galer des petits clins d&rsquo;&oelig;il de la premi&egrave;re heure qu'on prend un plaisir immense &agrave; d&eacute;busquer au fil des sc&egrave;nes. On regrettera peut-&ecirc;tre juste que, par moments, ces r&eacute;f&eacute;rences soient un peu trop appuy&eacute;es, voire franchement dispensables, comme pour forcer la nostalgie l&agrave; (o&ugrave; les r&eacute;f&eacute;rences &agrave; toton Walt) alors que l'histoire se suffisait &agrave; elle-m&ecirc;me.<br />&nbsp;<br />Enfin, comment ne pas &eacute;voquer le travail du casting vocal fran&ccedil;ais, qui accomplit un travail d'orf&egrave;vre. Les voix historiques retrouvent leurs personnages avec une complicit&eacute; qui s'entend &agrave; chaque r&eacute;plique, et les nouveaux venus s'int&egrave;grent avec une fluidit&eacute; parfaite, respectant l'&acirc;me et le ton si particulier de la version fran&ccedil;aise de la saga. <strong>Jean Pascal Zadi, Laura Felpin, Jonathan Cohen </strong>ou encore<strong> Marine Leonadi</strong> n&rsquo;ont pas &agrave; rougir aux c&ocirc;t&eacute;s de <strong>Barbara Tissier, Richard Darbois </strong>ou<strong> Jean-Philippe Puymartin.</strong><br />&nbsp;<br />On l&rsquo;esp&eacute;rait (et on craignait le contraire), le pari est amplement relev&eacute; pour Pixar. Ce cinqui&egrave;me opus prouve que ces jouets ont encore une &acirc;me, des choses &agrave; nous dire, et qu'ils savent toujours aussi bien faire vibrer nos c&oelig;urs d'enfants.&nbsp;<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Et s&rsquo;il est probablement plus destin&eacute; aux plus de 6 ans, ce grand moment de cin&eacute;ma familial, &agrave; ne surtout pas manquer, saura initier ou confirmer les spectateurs &agrave; un univers enchanteur qui fait depuis plus de 30 ans notre bonheur !</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Animation &ndash; 1h42 &ndash; De Andrew Stanton avec les voix fran&ccedil;aises de Barbara Tissier, Jean Pascal Zadi, Laura Felpin, Jonathan Cohen, Marine Leonadi, Richard Darbois et Jean-Philippe Puymartin</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:10px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/imlEKh83sKQ?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Backrooms]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/backrooms]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/backrooms#comments]]></comments><pubDate>Tue, 16 Jun 2026 22:00:00 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/backrooms</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film : Une &eacute;trange porte appara&icirc;t dans le sous-sol d&rsquo;un magasin de meubles.Note du film : Fran&ccedil;ois &#9733;&#9733;&#9733;&#9733;&nbsp;Avis : Il y a des films dont on sort transform&eacute;, et il y a ceux qui s&rsquo;insinuent sous votre peau pour ne plus jamais vous l&acirc;cher. &laquo; Backrooms &raquo;, la premi&egrave;re &oelig;uvre cin&eacute;matographique de Kane Parsons, app [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/backroom-poster-70x100cm-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u> : </strong><span>Une &eacute;trange porte appara&icirc;t dans le sous-sol d&rsquo;un magasin de meubles.</span><br /><br /><strong>Note du film :</strong><span> </span><strong>Fran&ccedil;ois </strong><strong>&#9733;&#9733;&#9733;&#9733;</strong><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong><u><font color="#ff0000">Avis </font></u>: </strong><span>Il y a des films dont on sort transform&eacute;, et il y a ceux qui s&rsquo;insinuent sous votre peau pour ne plus jamais vous l&acirc;cher. &laquo; </span><strong><em>Backrooms &raquo;</em></strong><span>, la premi&egrave;re &oelig;uvre cin&eacute;matographique de </span><strong>Kane Parsons</strong><span>, appartient d&eacute;finitivement &agrave; la seconde cat&eacute;gorie. Si vous vous attendez &agrave; un simple film de monstre pop-corn &agrave; base de jumpscares faciles, faites demi-tour. En effet, ce film ne se regarde pas : il se vit, il s&rsquo;endure (et oserais-je l&rsquo;&eacute;crire- il &eacute;prouve) et surtout, il se ressent.&nbsp;Et c&rsquo;est d&rsquo;autant plus impressionnant quand le grand tour de force du r&eacute;alisateur est d&rsquo;avoir transform&eacute; un m&egrave;me internet bas&eacute; sur l'angoisse visuelle en un thriller psychologique d'une noirceur absolue.</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">Ce qui frappe au premier abord, c&rsquo;est que l&rsquo;endroit montr&eacute; n'est pas un enfer d&eacute;moniaque classique, c'est un moteur de rendu d&eacute;fectueux de notre r&eacute;alit&eacute;, une dimension quasi-biologique qui aspire l'esprit humain, nos souvenirs et nos traumatismes les plus enfouis, pour tenter de les recr&eacute;er de mani&egrave;re purement superficielle et qui permet au genre horrifique de s&rsquo;&eacute;panouir.<br />&nbsp;<br />Mais &laquo; <strong><em>Backrooms &raquo;</em></strong> est &eacute;galement un film profond&eacute;ment intellectuel qui utilise l'espace pour diss&eacute;quer l'esprit humain, ses cercles vicieux et ses d&eacute;lires de contr&ocirc;le. L'horreur n'y est pas seulement physique, elle est conceptuelle, avan&ccedil;ant la th&egrave;se terrifiante que nous portons tous en nous nos propres sch&eacute;mas mentaux r&eacute;p&eacute;titifs dont il est impossible de s'&eacute;vader.<br />&nbsp;<br /><strong>Le deuil de la r&eacute;alit&eacute;</strong><br />&nbsp;<br />Le metteur en sc&egrave;ne nous livre ici une &oelig;uvre somme, au carrefour des plus grands vertiges de la fiction. On y retrouve d&rsquo;abord l&rsquo;horreur cosmique de <em>Lovecraft </em>&agrave; travers cette angoisse d'un univers froid, indiff&eacute;rent &agrave; l'homme, o&ugrave; la soif de connaissances scientifiques, incarn&eacute;e par un institut de recherche fascinant, m&egrave;ne in&eacute;vitablement &agrave; la folie.<br />&nbsp;<br />&Agrave; cela s'ajoute le sadisme architectural de<em> &laquo; Cube &raquo;</em> et &laquo; <em>Hypercube &raquo;</em>, o&ugrave; l&rsquo;espace devient le bourreau principal et o&ugrave; le temps et la g&eacute;om&eacute;trie s'y tordent dans des boucles &eacute;touffantes, perdant le spectateur en m&ecirc;me temps que les personnages. Enfin, comme ne pas &eacute;voquer l&rsquo;une de mes s&eacute;ries favorites : La Quatri&egrave;me Dimension ! En effet, celle-ci plane constamment sur l'&oelig;uvre, excellant &agrave; prendre le banal de notre quotidien des n&eacute;ons de bureau, un entrep&ocirc;t de meubles, des textures famili&egrave;res, pour le vider de son sens et le transformer en cauchemar &eacute;veill&eacute;. En cela, le r&eacute;sultat nous apparait m&ecirc;me comme &eacute;tant une &oelig;uvre r&eacute;solument moderne, d&eacute;rangeante, et ancr&eacute;e dans les ann&eacute;es 90 (ce qui lui conf&egrave;re un charme particulier). Et puis, le film est port&eacute; par de brillants acteurs qui apportent une patte singuli&egrave;re &agrave; l&rsquo;ensemble. Alors que le tandem compos&eacute; de <strong>Chiwetel Ejiofor</strong> et de <strong>Renate Reinsve</strong> est excellent, nous avons pris beaucoup de plaisir de retrouver &agrave; l&rsquo;&eacute;cran <strong>Mark Duplass</strong> et <strong>Lukita Maxwell </strong>! Un excellent casting donc !<br />&nbsp;<br /><strong>Un carrefour d'influences magistral</strong><br />&nbsp;<br />H&eacute;las, il nous est difficile d&rsquo;en dire plus tant le myst&egrave;re ambiant doit le rester. Soulignons un sound design lourd, fait de bourdonnements &eacute;lectriques constants qui agressent litt&eacute;ralement et met le spectateur en &eacute;veil permanent (nous &eacute;tions tendus du d&eacute;but &agrave; la fin !). Et comme si cela ne suffisait pas, le film distille une parano&iuml;a poisseuse. Et l&rsquo;horreur dans tout cela ? Cette derni&egrave;re est bien pr&eacute;sente ! Entre les monstres natifs d'une rapidit&eacute; sauvage et les manifestations psychologiques n&eacute;es des f&ecirc;lures des personnages eux-m&ecirc;mes, vous risquez de sursauter plus d&rsquo;une fois !<br />&nbsp;<br />Le danger qu&rsquo;il nous a &eacute;t&eacute; difficile d&rsquo;&eacute;viter est justement de ne pas chercher &agrave; tout intellectualiser d&egrave;s les premi&egrave;res minutes. Id&eacute;alement, il faudrait plut&ocirc;t se laisser submerger par l'esth&eacute;tique analogique de ce labyrinthe.<br />&nbsp;<br />Puisqu&rsquo;il faut conclure cet avis difficile &agrave; r&eacute;diger, nous dirions que Backrooms ne peut que diviser. L&agrave; ou certains crieront au chef-d'&oelig;uvre d'horreur psychologique absolu qui red&eacute;finit le cin&eacute;ma de genre contemporain ; d&rsquo;autres ricaneront de ces &eacute;loges forc&eacute;ment pompeux. La r&eacute;alit&eacute; est &agrave; aller chercher apr&egrave;s la vision.&nbsp; Ici, seul comptera votre propre jugement.<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Tout ce que nous pouvons avancer, c&rsquo;est que &laquo; </span><strong><em>Backrooms &raquo; </em></strong><span>est une exp&eacute;rience visc&eacute;rale qui demande du temps pour &ecirc;tre dig&eacute;r&eacute;e, mais dont la nature profonde vous hantera et vous questionnera bien apr&egrave;s le g&eacute;n&eacute;rique de fin : serez-vous capable de garder votre lucidit&eacute; face au vide peupl&eacute; de d&eacute;mons ?</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Epouvante-horreur, Science Fiction - 1h 51min - De Kane Parsons avec Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Mark Duplass, Lukita Maxwell</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:10px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/LyMXU80Lf4A?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Omaha]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/omaha]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/omaha#comments]]></comments><pubDate>Tue, 16 Jun 2026 19:09:34 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/omaha</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film : Au lendemain de la crise &eacute;conomique de 2008, un p&egrave;re tente d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment de prot&eacute;ger ses enfants d'une soci&eacute;t&eacute; qui lui a pratiquement tout pris. Un matin, il r&eacute;veille ses enfants, Ella et Charlie. Sans explication, il les embarque pour un long voyage sur les routes du Midwest. Les enfants vivent ce voyage comme une grande aventure et d&ea [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/poster-1635-omaha-poster-def-be_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><span> : Au lendemain de la crise &eacute;conomique de 2008, un p&egrave;re tente d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment de prot&eacute;ger ses enfants d'une soci&eacute;t&eacute; qui lui a pratiquement tout pris. Un matin, il r&eacute;veille ses enfants, Ella et Charlie. Sans explication, il les embarque pour un long voyage sur les routes du Midwest. Les enfants vivent ce voyage comme une grande aventure et d&eacute;couvrent un monde qu'ils n'ont jamais vu auparavant. Jusqu'&agrave; ce qu'Ella commence &agrave; entrevoir la v&eacute;rit&eacute; derri&egrave;re ce voyage improvis&eacute;&hellip;</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film : V&eacute;ronique </strong><span style="color:rgb(42, 42, 42)">&#9733;&#9733;&#9733;&#9733;</span><strong>/&hearts;</strong><br /><span>&nbsp;</span><br /><font color="#ff0000"><strong><u>Avis :</u></strong> </font><span>Il y a de films qui parviennent &agrave; vous nouer la gorge, qui vous font verser des torrents de larmes et dont il est difficile de se d&eacute;faire des mois apr&egrave;s sa vision.&nbsp;</span>&#8203;</div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">&laquo; <em><strong>Omaha</strong></em> &raquo; fait partie de cette cat&eacute;gorie-l&agrave;. D&eacute;couvert au dernier Festival du cin&eacute;ma am&eacute;ricain de Deauville, le long-m&eacute;trage de <strong>Cole Webley</strong> nous avait mis K.O, tant par son sujet, son humanit&eacute; et sa d&eacute;tresse que par son interpr&eacute;tation magistrale, partag&eacute;e entre son acteur principal <strong>John Magaro</strong> percutant autant que par le jeu des enfants camp&eacute;s dans une justesse folle par <strong>Wyatt Solis</strong> et la remarquable <strong>Molly Belle Wright</strong> (vue depuis dans le d&eacute;tonnant &laquo; <em><a href="https://www.ecran-et-toile.com/mai-2026/deep-water" target="_blank">Deep water</a></em> &raquo;).<br />&nbsp;<br />Film&eacute;e au plus pr&egrave;s dans une r&eacute;alit&eacute; difficile &agrave; voir, cette famille am&eacute;ricaine lambda fait fondre notre c&oelig;ur, dans les joies partag&eacute;es lors d&rsquo;un road trip pr&eacute;cipit&eacute; par la saisie de leur modeste domicile, dans les interrogations mais aussi dans les rares instants de complicit&eacute;, autant d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments qui, mis bout &agrave; bout, nous font comprendre que les sacrifices et les fausses bribes de l&eacute;g&egrave;ret&eacute;s vont peu &agrave; peu nous amener &agrave; un final dramatique qui n&rsquo;a pas fini de nous hanter. Uppercut aussi solide que le m&eacute;morable &laquo; <em>Quiet girl</em> &raquo;, &laquo; <strong><em>Omaha</em></strong> &raquo; a cette m&ecirc;me force de faire passer les &eacute;motions diverses dans des non-dits, des regards, des silences pesants, preuve irr&eacute;futable qu&rsquo;une mise en sc&egrave;ne minimaliste peut bouleverser par des riens qui en disent long.<br />&nbsp;<br />On se rem&eacute;more, douloureusement, certaines sc&egrave;nes qui vivent tr&egrave;s probablement de nombreuses familles am&eacute;ricaines ou &eacute;trang&egrave;res, on partage la d&eacute;tresse d&rsquo;un p&egrave;re qui ne sait que faire pour offrir un avenir meilleur &agrave; ses enfants et jamais &ocirc; grand jamais Cole Webley ne juge les choix de son personnage principal, que du contraire. Par sa d&eacute;marche et son angle d'attaque, il nous permet de comprendre, d&rsquo;excuser et de mettre en lumi&egrave;re les lois &eacute;tranges et condamnables de certains &eacute;tats, les non choix et les d&eacute;cisions prises bien malgr&eacute; nous lorsqu'on a tout perdu...<br />&nbsp;<br />Durant moins d&rsquo;une heure trente, on est balad&eacute; dans des paysages somptueux ou dans cette voiture qui ne contient plus grand-chose si ce n&rsquo;est l&rsquo;essentiel, on partage le regard na&iuml;f de l&rsquo;enfance qui, par l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement qu&rsquo;elle s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; vivre, ne sera plus jamais comme avant et projet&eacute;e dans la duret&eacute; du monde impitoyable des adultes.&nbsp;<br /><br />&laquo; <strong><em>Omaha </em></strong>&raquo; c&rsquo;est une magnifique illustration du cin&eacute;ma de la vie, comme on l&rsquo;aime : empathique, vraie, sans filtre et surtout, sans parti pris. C&rsquo;est l&rsquo;occasion de d&eacute;couvrir un long-m&eacute;trage comme on n&rsquo;en fait (trop) peu, de ceux qui nous font ressentir un &eacute;tat d&rsquo;urgence et d&rsquo;impuissance et qui impressionnent par leur ma&icirc;trise.&nbsp;<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>C&rsquo;est un moment qui nous a, personnellement, remu&eacute; et qui s&rsquo;est hiss&eacute; tr&egrave;s vite dans les films majeurs de cette ann&eacute;e. C&rsquo;&eacute;tait, avec &laquo; </span><em>The plague</em><span> &raquo;, l&rsquo;un de nos favoris de la comp&eacute;tition du festival de Deauville. Un r</span><span>oad trip&nbsp;</span><span>&nbsp;tant&ocirc;t solaire, tant&ocirc;t gris, &eacute;prouvant &eacute;motionnellement parlant!</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Drame &ndash; 1h25 &ndash; De Cole Webley avec John Magaro, Molly Belle Wright et Wyatt Solis</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/9xqbWwrt7eI?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Disclosure day]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/disclosure-day]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/disclosure-day#comments]]></comments><pubDate>Fri, 12 Jun 2026 14:35:22 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/disclosure-day</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film : Si tu d&eacute;couvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, &ccedil;a te ferait peur ? Les gens ont droit &agrave; la v&eacute;rit&eacute;. Elle appartient &agrave; sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l&rsquo;in&eacute;vitable&hellip; Disclosure Day.Note du film: Fran&ccedil;ois &#9733;&#9733;&#9733;&#9733;&#8203;/ &hearts;Avis : Apr&egrave;s [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:20px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/digital-dda-crt-1sheet-crn-montageonesheet-siz-947x1500-cta-only-in-cinemas-cou-be-fr-french-des-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><span> : Si tu d&eacute;couvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, &ccedil;a te ferait peur ? Les gens ont droit &agrave; la v&eacute;rit&eacute;. Elle appartient &agrave; sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l&rsquo;in&eacute;vitable&hellip; Disclosure Day.</span><br /><br /><strong>Note du film: Fran&ccedil;ois </strong><span>&#9733;&#9733;&#9733;&#9733;&#8203;/ &hearts;</span><br /><br /><strong><u>Avis</u></strong><span> : Apr&egrave;s &laquo; </span><em>The Fabelmans &raquo;,</em><span> une tr&egrave;s jolie fable familiale injustement boud&eacute;e au cin&eacute;ma, le grand ma&icirc;tre </span><strong>Steven Spielberg</strong><span> tisse une nouvelle toile qui se veut la synth&egrave;se de toutes ses fascinations et des points forts de ses exp&eacute;riences pass&eacute;es. Il y avait bien longtemps que nous ne nous &eacute;tions plus autant &eacute;merveill&eacute;s devant un grand &eacute;cran.<br /><br />&#8203;</span><strong>Un &eacute;quilibre subtil entre modernit&eacute; et &acirc;me d'enfant</strong><br /><br /><strong><em>&laquo; Disclosure Day &raquo;</em></strong><span> est un film r&eacute;solument moderne, car il int&egrave;gre les grandes angoisses de notre temps tout en cultivant ce qui fait la beaut&eacute; intemporelle du cin&eacute;ma de Spielberg.&nbsp;</span><br /></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">L&rsquo;empathie et l&rsquo;amour, qui peuvent sembler d&eacute;suets de nos jours, nous reviennent ici avec une force telle qu'ils nous &eacute;meuvent et nous touchent en plein c&oelig;ur, au point que l'on trouve cela presque rafra&icirc;chissant.<br /><br />C&rsquo;est pr&eacute;cis&eacute;ment sur ce point que le dernier long-m&eacute;trage du r&eacute;alisateur frappe fort. C'est un peu comme si le cin&eacute;aste de 80 ans voulait nous montrer que la pr&eacute;servation de son &acirc;me d&rsquo;enfant reste primordiale, sans pour autant se voiler la face quant aux dangers du monde contemporain.<br /><br /><strong>Une r&eacute;flexion th&eacute;ologique et philosophique vertigineuse</strong><br /><br />Justement, l&rsquo;histoire s'av&egrave;re absolument fascinante et ancr&eacute;e dans l&rsquo;&egrave;re du temps, puisque le postulat de d&eacute;part interroge notre place dans l&rsquo;univers.<br /><br />En effet, que ferions-nous si nous apprenions que nous ne sommes pas seuls ? &nbsp;Si quelqu&rsquo;un nous en apportait la preuve, serions-nous effray&eacute;s ? Comment r&eacute;agirions-nous ? Et surtout, comment les croyants accueilleraient-ils cette nouvelle ?<br /><br />De fa&ccedil;on surprenante, le film du &laquo; papa d&rsquo;E.T. &raquo; offre une v&eacute;ritable r&eacute;flexion sur la dimension th&eacute;ologique. Apr&egrave;s tout, la d&eacute;couverte d'une vie extraterrestre bousculerait nos croyances les plus profondes ! Le plus saisissant est de constater que le film adopte d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment la perspective de l&rsquo;&Eacute;glise face &agrave; un tel choc : <em>Dieu est-il notre Dieu uniquement sur cette plan&egrave;te, ou est-il le Dieu de chaque syst&egrave;me abritant une civilisation, une vie intelligente, ou m&ecirc;me une vie en d&eacute;veloppement ?</em><br /><br />D&rsquo;ailleurs, les r&eacute;f&eacute;rences &agrave; la Bible y sont nombreuses, &agrave; commencer par l'un des personnages principaux qui se nomme Daniel, en &eacute;cho au proph&egrave;te li&eacute; au monde animal et capable d&rsquo;interpr&eacute;ter les visions. On y retrouve &eacute;galement le th&egrave;me du don des langues, ainsi que bien d&rsquo;autres &eacute;l&eacute;ments qu&rsquo;il sera passionnant de d&eacute;coder lors d&rsquo;un second visionnage !<br /><br />Le sc&eacute;nario, co&eacute;crit avec <strong>David Koepp</strong>, puise ainsi sa force dans l'exploration de l'impact philosophique et spirituel d'une telle r&eacute;v&eacute;lation mondiale. Le r&eacute;cit joue constamment sur ce parall&egrave;le : si ces entit&eacute;s existent et poss&egrave;dent des capacit&eacute;s qui d&eacute;passent l'entendement humain, certaines personnes basculeraient in&eacute;vitablement vers une forme de d&eacute;votion obscure et peu souhaitable.<br />&nbsp;<br />Bien s&ucirc;r, d&rsquo;autres th&eacute;matiques majeures sont particuli&egrave;rement bien trait&eacute;es, comme le droit &agrave; la v&eacute;rit&eacute;. Peut-on en priver sept milliards d&rsquo;individus sous pr&eacute;texte que nous ne mesurons pas leurs r&eacute;actions ? On sent clairement ici planer l&rsquo;ombre de l&rsquo;affaire du lanceur d&rsquo;alerte <em>Edward Snowden.</em><br />&nbsp;<br />Nous le disions, notre enthousiasme est &agrave; la mesure des immenses qualit&eacute;s du film. Au-del&agrave; du sc&eacute;nario, le projet est port&eacute; par des interpr&egrave;tes absolument brillants. Le duo de t&ecirc;te, form&eacute; par <strong>Emily Blunt</strong> et <strong>Josh O'Connor</strong>, se r&eacute;v&egrave;le parfaitement au diapason, tandis que <strong>Colin Firth</strong> est tout simplement magnifique en grand m&eacute;chant de cin&eacute;ma - apr&egrave;s tout, que serait un grand film sans un bel antagoniste ?<br /><br />Derri&egrave;re la cam&eacute;ra, le r&eacute;alisateur nous r&eacute;gale par sa mise en sc&egrave;ne, encha&icirc;nant des plans qui cr&eacute;ent tour &agrave; tour le suspense, la tension ou l&rsquo;&eacute;merveillement. Steven Spielberg reste ce fabuleux conteur d&rsquo;histoires hors pair. Pour l'accompagner dans ce r&eacute;cit truff&eacute; de clins d'&oelig;il chers &agrave; son c&oelig;ur (<em>Jurassic Park</em>, <em>Sugarland Express</em>, <em>E.T.</em> ou encore <em>Rencontres du troisi&egrave;me type</em> &eacute;tant autant de r&eacute;f&eacute;rences diss&eacute;min&eacute;es dans l'&oelig;uvre), l'&eacute;quipe technique est au sommet. <strong>John Williams</strong> est une fois de plus &agrave; la baguette pour signer une partition des plus po&eacute;tiques, tandis que <strong>Janusz Kaminski</strong>, le g&eacute;nial directeur de la photographie, sublime chaque image.<br />&nbsp;<br />De plus, le film se vit &agrave; cent &agrave; l&rsquo;heure durant ses 2h25. Et comme si cela ne suffisait pas, le tour de force r&eacute;side surtout dans la succession des registres : Spielberg alterne avec une subtilit&eacute; d&eacute;routante entre le fantastique, le thriller (voire l&rsquo;&eacute;pouvante) et le cin&eacute;ma d&rsquo;action. On ne s&rsquo;ennuie jamais, la fascination est totale, d'autant plus que nous avons pris un plaisir immense &agrave; d&eacute;battre de nos diff&eacute;rentes interpr&eacute;tations apr&egrave;s la s&eacute;ance !<br />&nbsp;<br />Au final, le seul b&eacute;mol r&eacute;side dans la mani&egrave;re dont le r&eacute;alisateur conclut son &oelig;uvre humaniste, comme s&rsquo;il ne savait pas tout &agrave; fait comment amener le d&eacute;nouement sans &agrave;-coups.&nbsp;<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Cependant, ce l&eacute;ger d&eacute;faut ne g&acirc;che rien : nous ne saurions trop vous conseiller de vous ruer dans votre salle obscure pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e. C'est un grand Spielberg, o&ugrave; l&rsquo;amour et l&rsquo;empathie dictent chaque choix du plus beau raconteur d&rsquo;histoires de notre &eacute;poque.</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Science-fiction &ndash; 2h25 &ndash; De Steven Spielberg avec Josh O&rsquo;Connor, Emily Blunt, Colin Firth et Colman Domingo</strong></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:10px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/6elZUQCRwMU?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Les maitres de l'univers]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/les-maitres-de-lunivers]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/les-maitres-de-lunivers#comments]]></comments><pubDate>Fri, 05 Jun 2026 19:02:15 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/juin-2026/les-maitres-de-lunivers</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  &#8203;R&eacute;sum&eacute; du film : Le Prince Adam se transforme en un guerrier appel&eacute; Musclor, et devient le dernier espoir du pays magique d'Eternia, ravag&eacute; par la technologie et le mal&eacute;fique Skeletor&nbsp;Note du film: Fran&ccedil;ois &#9733;&nbsp;Avis :&nbsp; Vouloir r&eacute;inventer Eternia aujourd&rsquo;hui &eacute;tait un pari audacieux dont on esp&eacute;rait un divertissement pop, une sorte de plai [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:36.883408071749%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/masters-of-the-universe-1sheets-be-fr-original_orig.jpg" alt="Image" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:63.116591928251%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u><br />&#8203;R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong> </font><span>: Le Prince Adam se transforme en un guerrier appel&eacute; Musclor, et devient le dernier espoir du pays magique d'Eternia, ravag&eacute; par la technologie et le mal&eacute;fique Skeletor</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong>Note du film:</strong><span> </span><strong>Fran&ccedil;ois</strong><span> &#9733;</span><br /><span>&nbsp;</span><br /><strong><u><font color="#ff0000">Avis :</font></u></strong><span>&nbsp; Vouloir r&eacute;inventer Eternia aujourd&rsquo;hui &eacute;tait un pari audacieux dont on esp&eacute;rait un divertissement pop, une sorte de plaisir coupable et r&eacute;gressif. Peut-on adapter avec succ&egrave;s Musclor et Squeletor sur grand &eacute;cran ? Rien n&rsquo;est pas s&ucirc;r&hellip; En effet, le r&eacute;sultat final nous laisse face &agrave; une &oelig;uvre que l&rsquo;on aurait sinc&egrave;rement voulu aimer, mais dont la coquille sonne d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment creuse.&nbsp;</span>&#8203;</div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph">Le principal d&eacute;faut du film de <strong>Travis Knight</strong> r&eacute;side dans son incapacit&eacute; chronique &agrave; embrasser sa propre absurdit&eacute;. L&agrave; o&ugrave; le r&eacute;cent &laquo; <strong><em>Donjons &amp; Dragons </em></strong><em>&raquo;</em> avait parfaitement compris la recette, s'imposant comme un petit bijou d'humour <em>heroic fantasy</em> capable de s'auto-parodier sans jamais m&eacute;priser son univers, cette nouvelle mouture commet l'erreur de se prendre un peu trop au premier degr&eacute;.&nbsp;<br />&nbsp;<br />Ce s&eacute;rieux rend l'exp&eacute;rience d'autant plus laborieuse que le film souffre d&rsquo;une dur&eacute;e excessivement longue, un choix totalement incompr&eacute;hensible tant l'intrigue globale, d'une minceur abyssale, peut tenir sur un timbre-poste.<br />&nbsp;<br />Visuellement, le long-m&eacute;trage balance constamment entre l'h&eacute;ritage d'un dessin anim&eacute; kitsch, lanc&eacute; &agrave; l'origine par Mattel pour vendre des jouets, et la modernit&eacute; d'effets sp&eacute;ciaux tr&egrave;s clinquants qui peinent &agrave; masquer le manque de texture de cet univers num&eacute;rique. Tout ne sonne pas faux pour autant, et le film s'offre une jolie respiration au rayon des bonnes surprises gr&acirc;ce &agrave; un petit cam&eacute;o inattendu, v&eacute;ritable clin d'&oelig;il pour les passionn&eacute;s de la premi&egrave;re heure et les nostalgiques du film de 1987. Cependant, on ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher de penser que <strong>Nicholas Galitzine </strong>manque encore un peu de muscle pour le r&ocirc;le. Quant &agrave; <strong>Idris Elba</strong>, on se demande ce que l&rsquo;acteur fait l&agrave;, mais lui, semble y trouver son compte et fait illusion dans ce monde barr&eacute;.<br />&nbsp;<br /><strong>Une r&eacute;&eacute;criture sous la banni&egrave;re du drapeau arc en ciel</strong><br />&nbsp;<br />Fait interpellant, le propos transcende son simple statut de blockbuster de commande pour livrer une ode vibrante &agrave; l'acceptation de soi. La volont&eacute; de s'assumer tel que nous sommes transpire si bien de cette nouvelle relecture qu'elle flirte ouvertement avec l'all&eacute;gorie du coming-out, apportant une couche de modernit&eacute;.<br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span>Pour autant, le film ne cache pas ses ambitions commerciales et industrielles pour le grand &eacute;cran : si le succ&egrave;s est au rendez-vous, la suite est d&eacute;j&agrave; sur les rails, comme en t&eacute;moigne l'apparition peu subtile de la s&oelig;ur cach&eacute;e du h&eacute;ros. She-Ra :&nbsp; &laquo; on t'a vue, et on esp&egrave;re simplement que tu apporteras avec toi le second degr&eacute; qui a tant manqu&eacute; &agrave; ton fr&egrave;re &raquo;.</span><br /></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/MTX-JeK9CMM?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph"><strong><br />&#8203;Action, Fantastique - 2h 12min - De Travis Knight avec Nicholas Galitzine, Camila Mendes, Alison Brie, Idris Elba</strong></div>]]></content:encoded></item></channel></rss>