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Note du film : 6/10 (par Sally) Résumé du film : Laine et Debbie sont d’excellentes amies. Elles passent d’ailleurs la plupart de leur temps ensemble et adorent se prêter au jeu du Ouija. Quand Debbie décède dans des circonstances surprenantes, Laine et ses camarades de classe décident de prendre contact avec la défunte et découvrir la vérité sur sa disparition. Mais entrer en contact avec les morts n’est pas sans conséquence… Et si Laine n'avait pas communiquer avec son amie mais avec des morts moins bienveillants ? Avis : Dans le genre film d’horreur, nous avons été plutôt servis ces derniers temps. Mais les fans de film d’horreur ont eu bien du mal à trouver un long métrage à la fois prenant, frissonnant et intelligent. « Ouija » se démarque de toutes ces sagas qui ont débarqué dans nos salles (ou nos bacs) ces dernières années : « Insidious », « Conjuring » « Paranormal Activity »… Ici, on assiste à un film plutôt bien amené mais malheureusement mal desservi par une fin qui peut laisser pantois… On doit malgré tout l’admettre, les critiques n’étaient pas très positives mais la vision du film nous donnent l’impression qu’elles n’étaient pas toutes justifiées et qu’il y a tout de même quelques bonnes choses à en tirer. A commencer par la réalisation qui n’est pas aussi grossière que dans d’autres films du genre. Ici, l’atmosphère est installée petit à petit, en finesse et de façon exponentielle. Les suggestions fonctionnent et les effets de surprise nous font sursauter dans notre fauteuil. Dieu que c’est bon de se faire peur… Le jeune casting assure dans sa prestation. Généralement, les comédiens se fourvoient dans des interprétations excessives mais ce n’est pas le cas ici. On se laisse cueillir et on accompagne la bande d’ados non sans un certain plaisir. Parmi eux, Olivia Cook (par moments aux faux airs de Kristen Stewart …en mieux !), Ana Coto, Shelley Hennig, Daren Kagasoff, Douglas Smith, Bianca Santos, autant de jeunes visages peu connus du grand écran mais assez convaincants dans leur rôle respectif. Et en guest, Lin Shaye, habituée aux univers d’épouvante puisqu’elle incarne notamment Elise Rainier dans la célèbre saga « Insidious ». Stiles White, le scénariste de « Boogeyman » ou de « Prédictions », signe ici sa première réalisation. Et pour une première, ce n’est pas si mal même s’il faut cependant reconnaître que le film est loin d’être parfait. Et pour cause, l’idée générale n’est pas non plus des plus originales. Prenez une bande de jeune, un plateau de Ouija, des esprits perturbés emplis de méchanceté, quelques bruits intrigants, une pincée de secrets enfouis et vous obtenez un mélange "made in horror" bien formaté. Mais là, la réalisation est subtile, l’ambiance bien installée, l’intrigue évolutive et on se laisse malgré tout embarquer... jusqu’à un certain point. En effet, si la première heure du film est (sur)prenante, les dernières vingt minutes enlèvent toute « originalité » au scénario qui était plutôt bien maîtrisé jusqu’ici. Dommage ! Cela étant, dans le genre, c’est sans doute le film le moins « too much » de ces derniers temps. A côté d’ « Insidious 3 », de « Poltergeist » ou de « Sinister », « Ouija » est un film de qualité pour tous les amateurs du genre peu impressionnables. Universal a déjà annoncé qu’une suite aurait lieu… affaire à suivre ! Durée du film : 1h29 Notez que la bande annonce présente des scènes qui ne sont pas dans le film…
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Note du film: 03/10 (par Sally) Annabelle est sans doute le film d’épouvante le plus médiatisé de 2014. En tant que cinéphage, il fallait s’y coller… Autant vous le dire tout de suite, les « a priori » sur le film étaient nombreux… Touché en plein centre ! Tout ce qu’on imaginait y trouver y était…. Faisons le point sur le dernier film de John R. Leonetti tant décrié. Avis: Réalisateur de film d’horreur-épouvante, Leonetti n’en est pas à son premier coup d’essai. En effet, après "The conjuring " "Insidious" (1 et 2), il fallait reconvaincre les fans du genre à entrer dans les salles obscures et se replonger dans cette atmosphère dont il a le secret. Avec l’histoire de cette poupée démoniaque, il compte faire trembler les ados et jeunes adultes… comment dire ? Râté ! En effet, si on appréciera la qualité de la photographie, des décors et costumes des 70’s, on regrettera le manque d’originalité du scénario. C’est vu, revu, rerevu mais comme ce sont dans les vieilles marmites que l’on fait les meilleures soupes, vous en reprendrez peut-être un peu, non ? Les musiques stressantes arriveront peut-être à vous faire frissonner grâce aux accélérations des violons, qui tradition oblige, ponctuent ce genre de film. Et que dire des scènes dites « flippantes » ? Qu’elles condensent tout ce qu’on a pu voir dans d’autres films : le pop corn qui prend feu (cf. Scream), la machine à coudre qui s’emballe toute seule (Chucky, es-tu là ?), la télé qui grésille, l’ascenseur récalcitrant… on aurait presque l’impression de visionner un docu-fiction rendant hommage aux films d’épouvantes américains. Et que dire du casting ? A l’affiche, on trouve Annabelle Wallis (on n’invente rien), vue dans la série Pan Am ainsi que Ward Horton, lui aussi vedette du petit écran. Tous deux jouent le rôle des parents de la petite Léa, en proie d’un démon bélier tenace et rebelle, rien que çà. On ne peut pas dire qu’ils ne sont pas convaincants mais cela reste néanmoins acceptable pour ce genre de long métrage. Le casting secondaire est du même acabit : Alfre Woodard, Kerry O’Malley ou encore Tony Amendola accompagneront les jeunes parents dans leur quête contre le grand méchant démon du mal. Néanmoins, on doit, en toute honnêteté, admettre que si vous aimez ce genre d’univers, alors Annabelle correspondra sans doute à vos attentes et vous fera passer une bonne petite soirée. Pour les autres, si vous aviez raté sa sortie ciné, inutile de louer ou acheter le DVD, vous n’aurez rien manqué. Durée du film : 1h38 Note du film: 06/10 (par Sally) Résumé du film: 21 mars 2023. La purge annuelle peut enfin commencer. Comme dans son premier opus « American Nightmare », James DeMonaco nous présente une Amérique avide de violence et de vengeance. Une fois de plus, le scénario se déroule durant la nuit la plus importante de l’année où tous les crimes sont autorisés et totalement impunissables. Mais cette fois, ce n’est pas l’intrusion dans une maison familiale qui est au centre de l’histoire, mais la capacité de survie dans les rues de la ville où le pire ne cesse de se produire. Avis: Alors que le lobby des armes suscite une fois de plus de nombreux débats dans l’actualité des USA, « The purge : anarchy », dénonce la violence faite par les armes et démontre que les victimes sont bien souvent les moins nanties et les plus vulnérables. Bien sûr, on s’attend à un scénario violent, où l’injustice règne en maître. L’univers sombre et le son des « shot guns » ajoutent un brin d’inquiétude dans cette atmosphère de désolation. Les fans du premier volet retrouveront ici toutes les recettes qui ont fonctionné précédemment et on y dépose un zeste de gravité pour ne pas perdre son jeune public et garder une atmosphère tendue jusqu’au dénouement de l’histoire Frank Grillo (Captain America) incarne de façon convaincante un sergent de police vengeur et protecteur. Le casting secondaire est tout aussi performant et dessert le film brillamment. Aucune vraie surprise cependant : cris, tirs, pleurs, poursuites, paniques ponctueront cette heure trente de thriller-épouvante. Interdit aux moins de 12 ans, « American Nightmare 2 » n’est pas à mettre entre toutes les mains... Durée du film: 1h43 Genre: Thriller / Horreur Titre original: The purge: Anarchy |
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