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<channel><title><![CDATA[ECRAN ET TOILE - Septembre 2022]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022]]></link><description><![CDATA[Septembre 2022]]></description><pubDate>Wed, 12 Aug 2026 00:58:53 +0200</pubDate><generator>Weebly</generator><item><title><![CDATA[Le coeur noir des forêts]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/le-coeur-noir-des-forets]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/le-coeur-noir-des-forets#comments]]></comments><pubDate>Sun, 02 Oct 2022 13:22:40 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/le-coeur-noir-des-forets</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Abandonn&eacute; dans son jeune &acirc;ge par son p&egrave;re, Nikola&iuml; vit depuis en foyer d&rsquo;accueil. Ag&eacute; de 16 ans, il a pour projet d&rsquo;avoir un enfant. Il rencontre Camille qu&rsquo;il convainc de quitter le foyer et s&rsquo;enfuit avec elle pour s&rsquo;isoler dans la for&ecirc;t, hors de port&eacute;e des adultes. C&rsquo;est au c&oelig;ur de cette for&ecirc;t myst&eac [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:43.864229765013%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/lecoeurnoirdesforets-affiche-web_orig.jpg" alt="Photo" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:56.135770234987%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong>&nbsp;</font><font color="#000000">: Abandonn&eacute; dans son jeune &acirc;ge par son p&egrave;re, Nikola&iuml; vit depuis en foyer d&rsquo;accueil. Ag&eacute; de 16 ans, il a pour projet d&rsquo;avoir un enfant. Il rencontre Camille qu&rsquo;il convainc de quitter le foyer et s&rsquo;enfuit avec elle pour s&rsquo;isoler dans la for&ecirc;t, hors de port&eacute;e des adultes. C&rsquo;est au c&oelig;ur de cette for&ecirc;t myst&eacute;rieuse que Camille poursuit sa grossesse et que Nikola&iuml; cherche &agrave; devenir p&egrave;re.</font><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note du film&nbsp;:&nbsp;</strong><font color="#000000">&#9733;&#9733;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;(par V&eacute;ronique)</strong><br /><br /><font color="#ff0000"><strong><u>Avis</u></strong>&nbsp;</font><font color="#000000">: Film discret et pudique sur le th&egrave;me de l&rsquo;amour et de la d&eacute;couverte de la parentalit&eacute;, &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Le c&oelig;ur noir des for&ecirc;ts&nbsp;</em></strong><font color="#000000">&raquo; est le film sobre et intime, une incursion dans la vie d&rsquo;adolescents, vou&eacute;s &agrave; eux-m&ecirc;mes, sans rep&egrave;res et sans sch&eacute;ma familial ordinaire. Ecrit et r&eacute;alis&eacute; par&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Serge Mirzabekiantz,&nbsp;</strong><font color="#000000">cette production franco-belge offre plusieurs points de vue sur une m&ecirc;me histoire et nous embarque ais&eacute;ment, malgr&eacute; son rythme lent, dans le tourbillon de la vie de Nikola&iuml; et Camille, deux tout jeunes amants.</font></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">On ne nait pas p&egrave;re, on le devient&hellip;</strong><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">&hellip; Et c&rsquo;est au c&oelig;ur de la for&ecirc;t sombre et a priori inhospitali&egrave;re, dans une cabane abandonn&eacute;e ou au pied d&rsquo;un arbre que Nikola&iuml; le mesure r&eacute;ellement. Surnomm&eacute; &laquo;&nbsp;Mowgli&nbsp;&raquo; par les autres jeunes de centre pour mineurs qu&rsquo;il fr&eacute;quente depuis toujours, ce jeune homme, rescap&eacute; d&rsquo;un accident de voiture qui a vu dispara&icirc;tre ses deux parents, est un &ecirc;tre solitaire, un adulescent sans rep&egrave;re qui n&rsquo;a que comme refuge, une caravane d&eacute;labr&eacute;e au milieu d&rsquo;une for&ecirc;t qui a tant &agrave; lui raconter. Entourant les arbres de ses bras, &eacute;coutant la s&egrave;ve et la respiration foresti&egrave;re, Nikola&iuml; n&rsquo;est connect&eacute; qu&rsquo;&agrave; deux choses&nbsp;: la nature et Camille, fra&icirc;chement d&eacute;barqu&eacute;e dans le centre pour jeunes qui leur offre de nombreuses libert&eacute;s. Porteuse d&rsquo;une derni&egrave;re chance pour rentrer dans le rang au risque de repasser devant la justice, cette derni&egrave;re est attir&eacute;e par l&rsquo;&eacute;trange Nikola&iuml; qui, comme elle, porte son pass&eacute; familial en bandouli&egrave;re&hellip; Il veut un b&eacute;b&eacute;, elle tombe enceint&nbsp;: ensemble, ils vont tenter de cr&eacute;er, contre vents et mar&eacute;es, dans la d&eacute;brouille et la pr&eacute;carit&eacute;, une famille dont ils ont tous les deux &eacute;t&eacute; priv&eacute;s.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Reprenant un th&egrave;me d&eacute;j&agrave; abord&eacute; dans le cin&eacute;ma belge (&laquo;&nbsp;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)">Keeper</em><font color="#000000">&nbsp;&raquo;) et &eacute;tranger, &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Le c&oelig;ur noir des for&ecirc;ts</em></strong><font color="#000000">&nbsp;&raquo; le fait avec un regard neuf et une vraie finesse et une jolie f&eacute;brilit&eacute;. Partageant avec nous un double regard sur la rencontre qui va bouleverser leurs vies, le film de Serge Mirzabekiantz plante savamment son d&eacute;cor (magnifiquement captur&eacute; par sa photographie d&eacute;licate) et la psychologie des deux h&eacute;ros incarn&eacute;s &agrave; la perfection par le d&eacute;butant</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"> Quito Rayon Richter</strong><font color="#000000">&nbsp;et la tr&egrave;s juste </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Elsa Houben</strong><font color="#000000"> avant de nous entra&icirc;ner dans un deuxi&egrave;me volet dramatique et pudique certes convenu mais enrichi d&rsquo;une r&eacute;elle intensit&eacute; &eacute;motionnelle.</font><br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#000000"><br />&#8203;Pr&eacute;sent&eacute; en avant-premi&egrave;re dans de nombreux festivals au fil de cette ann&eacute;e, &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Le c&oelig;ur noir des for&ecirc;ts&nbsp;</em></strong><font color="#000000">&raquo; est une incursion int&eacute;ressante dans les &eacute;motions de personnages plus vrais que nature, une petite sortie cin&eacute; discr&egrave;te qui vaut n&eacute;anmoins le coup d&rsquo;&oelig;il pour le travail formidable r&eacute;alis&eacute; sur sa photographie et par ses interpr&egrave;tes.</font></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/Ag8xTq490AU?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:center;"><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Dur&eacute;e du film</font><font color="#000000">&nbsp;: 1h34</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Genre</font><font color="#000000">&nbsp;: Drame</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Date de sortie en Belgique</font><font color="#000000">&nbsp;: 28 septembre 2022</font></strong><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">De Serge Mirzabekiantz &ndash; Avec Elsa Houben</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;et&nbsp;Quito Rayon Richter</strong></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Maria rêve]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/maria-reve]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/maria-reve#comments]]></comments><pubDate>Wed, 28 Sep 2022 16:21:37 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/maria-reve</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;:&nbsp;Une femme aurait pu s'appeler Albertine, Fran&ccedil;oise ou Josette. C'est tomb&eacute; sur Maria. Ce qui l'oblige &agrave; pr&eacute;ciser r&eacute;guli&egrave;rement qu'elle n'est ni espagnole, ni portugaise, ni italienne. Elle a 45 ans, elle est femme de m&eacute;nage, souriante, timide et maladroite. Elle ne quitte jamais son carnet &agrave; fleurs dans lequel elle &eacute;crit des po& [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:43.864229765013%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/maria-reve-1sheet-be-ultralight-copie_orig.jpg" alt="Photo" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:56.135770234987%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong>&nbsp;:</font><font color="#000000">&nbsp;Une femme aurait pu s'appeler Albertine, Fran&ccedil;oise ou Josette. C'est tomb&eacute; sur Maria. Ce qui l'oblige &agrave; pr&eacute;ciser r&eacute;guli&egrave;rement qu'elle n'est ni espagnole, ni portugaise, ni italienne. Elle a 45 ans, elle est femme de m&eacute;nage, souriante, timide et maladroite. Elle ne quitte jamais son carnet &agrave; fleurs dans lequel elle &eacute;crit des po&egrave;mes, en secret. Oratio, son vieil ours de mari depuis 25 ans, qui lui est bien portugais, &eacute;coute du fado &agrave; longueur de journ&eacute;e. Quand Maria est affect&eacute;e &agrave; l'&Eacute;cole des Beaux-Arts, elle rencontre Hubert, le gardien fantasque de l'&Eacute;cole depuis 20 ans. Ce "d&eacute;pressif actif", qui s'entra&icirc;ne pour avoir le d&eacute;hanch&eacute; d'Elvis Presley va mettre le rouge aux joues de Maria. Quand on a toujours &eacute;t&eacute; fid&egrave;le, docile, d&eacute;vou&eacute;e et discr&egrave;te, comment faire pour ne pas succomber ? Et n'est-il pas enfin temps de se laisser envahir par la vie ?</font><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note du film&nbsp;:&nbsp;</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&#9733;&#9733;</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">/&hearts; (par V&eacute;ronique)</strong></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">Avis&nbsp;:</font></u></strong><font color="#000000">&nbsp;Ce n&rsquo;est peut-&ecirc;tre pas le film le plus original qui soit mais &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Maria r&ecirc;ve</em></strong><font color="#000000">&nbsp;&raquo; a &eacute;t&eacute; pour nous une d&eacute;couverte lumineuse et une histoire &laquo;&nbsp;baume au c&oelig;ur&nbsp;&raquo;, un m&eacute;trage classique qui, par sa douceur, le jeu de son casting et sa teneur se r&eacute;v&egrave;le &ecirc;tre au final &ecirc;tre un petit coup de c&oelig;ur.&nbsp;Parce qu&rsquo;il est en effet possible de reconna&icirc;tre qu&rsquo;un long-m&eacute;trage banal peut faire l&rsquo;effet d&rsquo;un bonbon savoureux qui nous reste en m&eacute;moire des jours apr&egrave;s sa vision, &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Maria r&ecirc;ve</em></strong><font color="#000000">&nbsp;&raquo; est, pour nous, un petit film sans pr&eacute;tention qui est parvenu &agrave; nous faire vivre de belles &eacute;motions&hellip;</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Je passe toujours deux fois&hellip;</strong><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre essay&eacute;s aux courts-m&eacute;trages et avoir foul&eacute; les tournages en tant qu&rsquo;acteurs, Lauriane Escaffre et Yvo Muller passent le cap du long et associent leurs &eacute;critures et leur sensibilit&eacute; pour nous offrir un &laquo;&nbsp;<strong><em>Maria r&ecirc;ve</em></strong>&nbsp;&raquo; positif et enjou&eacute;.<br /><br />Appel&eacute; dans un premier temps &laquo;&nbsp;<em>Le d&eacute;hanch&eacute; d&rsquo;Elvis</em>&nbsp;&raquo;, ce premier essai est la parfaite occasion de retrouver un tandem appr&eacute;ci&eacute;&nbsp;: </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Karin Viard </strong><font color="#000000">et</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"> Gr&eacute;gory Gadebois</strong><font color="#000000">, touchants et d&rsquo;une authenticit&eacute; que nous avons &eacute;norm&eacute;ment appr&eacute;ci&eacute;e. Dans ce film, Karin Viard incarne une femme de m&eacute;nage d&rsquo;une bonne quarantaine d&rsquo;ann&eacute;es, install&eacute;e de fa&ccedil;on tr&egrave;s p&eacute;p&egrave;re dans sa vie aux c&ocirc;t&eacute;s de son mari transparent et marqu&eacute; par le d&eacute;part de sa fille avec un homme de son &acirc;ge.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Quittant le &laquo;&nbsp;priv&eacute;&nbsp;&raquo; pour int&eacute;grer une &eacute;quipe de nettoyage d&rsquo;une &eacute;cole de Beaux Arts, Maria d&eacute;couvre un univers nouveau, o&ugrave; &oelig;uvres improbables, amiti&eacute;s et d&eacute;passement de soi sont au rendez-vous. Bouleversant sa vie et donnant un nouveau sens au quotidien dans lequel elle s&rsquo;&eacute;tait enferm&eacute;e, cette opportunit&eacute; va lui donner une impulsion de vie qu&rsquo;elle avait enfouie, lui permettre de se (re)d&eacute;couvrir, se surpasser et s&rsquo;aimer. Joli r&ocirc;le taill&eacute; sur mesure pour une com&eacute;dienne que nous avons toujours appr&eacute;ci&eacute;e, celui de Maria lui va comme un gant et lui offre la possibilit&eacute; d&rsquo;incarner un personnage extr&ecirc;mement touchant&hellip;</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Et il en va de m&ecirc;me pour Gr&eacute;gory Gadebois qui quitte, ces derni&egrave;res ann&eacute;es, les seconds r&ocirc;les pour prendre une jolie place sur nos &eacute;crans, nous &eacute;mouvoir, nous toucher en plein c&oelig;ur avec son regard &laquo;&nbsp;bonhomme&nbsp;&raquo; et sa sinc&eacute;rit&eacute;. Ici encore, le com&eacute;dien (que l&rsquo;on a ador&eacute; dans &laquo;&nbsp;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)"><a href="https://www.ecran-et-toile.com/octobre-2018/le-jeu" target="_blank">Le jeu</a></em><font color="#000000">&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)"><a href="https://www.ecran-et-toile.com/drame/jaccuse" target="_blank">J&rsquo;accuse&nbsp;</a>&nbsp;</em><font color="#000000">&raquo; ou encore &laquo;&nbsp;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)"><a href="https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2021/delicieux" target="_blank">D&eacute;licieux</a></em><font color="#000000">&nbsp;&raquo;) s&rsquo;impose &agrave; nous &agrave; travers les traits d&rsquo;un Hubert que l&rsquo;on aimerait tous croiser, un personnage truculent et attendrissant qui &eacute;volue au contact des &eacute;tudiants qu&rsquo;il c&ocirc;toie et de la nouvelle arriv&eacute;e dans l&rsquo;&eacute;quipe d&rsquo;entretien, Maria.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Tant&ocirc;t dr&ocirc;le, tant&ocirc;t plus terre &agrave; terre, &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Maria r&ecirc;ve</em></strong><font color="#000000">&nbsp;&raquo; est une com&eacute;die romantique feel good tr&egrave;s traditionnelle et peu r&eacute;volutionnaire mais un film qui s&eacute;duit par la tendresse qui s&rsquo;en d&eacute;gage et l&rsquo;authenticit&eacute; de ses personnages.&nbsp;</font></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#000000">Convenu et classique, le premier long-m&eacute;trage de&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Lauriane Escaffre&nbsp;</strong><font color="#000000">et</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;Yvo Muller</strong><font color="#000000">&nbsp;n&rsquo;en reste pas moins un petit plaisir cin&eacute; que l&rsquo;on d&eacute;guste avec gourmandise et curiosit&eacute;, affection et empathie pour ses deux protagonistes errants emplis d&rsquo;une belle humanit&eacute;. Un petit film sans chichi qui remplit son petit contrat et nous faire vivre de belles &eacute;motions, bref, une sympathique petite pioche qui se regardera sans affliction.</font></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/RbIl4VjibPc?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:center;"><strong style=""><font color="#ff0000">Dur&eacute;e du film</font><font color="#000000">&nbsp;: 1h33</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Genre</font><font color="#000000">&nbsp;: Com&eacute;die/romance</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Date de sortie en Belgique/France</font><font color="#000000">&nbsp;: 28 septembre 2022</font></strong><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">De&nbsp;</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Lauriane Escaffre et Yvo Muller&ndash; Avec&nbsp;</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Karin Viard, Gr&eacute;gory Gadebois et No&eacute;e Abita</strong><br /><font color="#000000">&nbsp;</font>&#8203;</div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Le Tigre et le Président]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/le-tigre-et-le-president]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/le-tigre-et-le-president#comments]]></comments><pubDate>Sun, 25 Sep 2022 22:00:00 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/le-tigre-et-le-president</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: 1920, les anne&#769;es folles. Georges Clemenceau vient de perdre l&rsquo;e&#769;lection pre&#769;sidentielle face a&#768; l'inconnu Paul Deschanel, un ide&#769;aliste qui veut changer le pays. Mais un soir ce dernier tombe d'un train et se volatilise. Au petit matin, la France cherche son pre&#769;sident, une occasion en or pour le Tigre Clemenceau...Note&nbsp;du film:&nbsp;&#9733;&#9733;&nbsp; [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:43.864229765013%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/tigre-et-pr-sident_orig.png" alt="Photo" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:56.135770234987%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong>&nbsp;</font><font color="#000000">: 1920, les anne&#769;es folles. Georges Clemenceau vient de perdre l&rsquo;e&#769;lection pre&#769;sidentielle face a&#768; l'inconnu Paul Deschanel, un ide&#769;aliste qui veut changer le pays. Mais un soir ce dernier tombe d'un train et se volatilise. Au petit matin, la France cherche son pre&#769;sident, une occasion en or pour le Tigre Clemenceau...</font><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note&nbsp;du film:</strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&#9733;&#9733;&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">(par Fran&ccedil;ois)</strong><br /><br /><strong><u><font color="#ff0000">Avis&nbsp;</font></u></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">: Voici un film &agrave; port&eacute;e historique qui se veut pour le moins original&nbsp;! En effet,&nbsp;</span><em style="color:rgb(0, 0, 0)">&laquo;&nbsp;<strong>Le Tigre et le Pr&eacute;sident</strong>&nbsp;&raquo;</em><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;revient sur un &eacute;pisode totalement m&eacute;connu de notre Histoire et plus particuli&egrave;rement sur l&rsquo;&eacute;lection du pr&eacute;sident Paul Deschanel face &agrave; Georges Clemenceau (surnomm&eacute; &laquo;&nbsp;Le Tigre&nbsp;&raquo; pour son r&ocirc;le d&eacute;terminant dans la Grande Guerre mais aussi sur les n&eacute;gociations du Trait&eacute; de Versailles) en 1920.&nbsp;</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><span style="color:rgb(0, 0, 0)">Mais est-ce qu&rsquo;un excellent sujet de d&eacute;part et de tr&egrave;s bons com&eacute;diens suffisent &agrave; en faire un film marquant&nbsp;? Rien n&rsquo;est moins s&ucirc;r&hellip;</span><font color="#000000"><br /><br />&#8203;&laquo;&nbsp;<strong>Tiens, il me semble avoir entendu pleurer un enfant</strong>&nbsp;&raquo;<br /><br />Pour qui regarderait le film de <strong>Jean-Marc Peyrefitte</strong> sans connaitre les troubles mentaux dont souffrait l&rsquo;ancien pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, il y aura une sacr&eacute;e surprise &agrave; la cl&eacute;&nbsp;! Rest&eacute; dans l&rsquo;Histoire de France pour sa fameuse chute d&rsquo;un train en marche apr&egrave;s quelques mois de mandat, Paul Deschanel (jou&eacute; par un <strong>Jacques Gamblin</strong> investi) est un vrai personnage romanesque&nbsp;! Et cela tombe bien car la volont&eacute; du r&eacute;alisateur &eacute;tait de r&eacute;habiliter l&rsquo;homme d&rsquo;Etat tant il &eacute;tait en avance sur son temps. Jugez plut&ocirc;t&nbsp;: nous sommes en 1920 et Paul Deschanel voulait donner le droit de vote aux femmes (elles obtiennent le suffrage universel en 1948), abolir la peine de mort (il faudra attendre 1981 en France), mais aussi d&eacute;velopper l&rsquo;amiti&eacute; franco-allemande. Quand on sait aujourd&rsquo;hui que le Trait&eacute; de Versailles d&eacute;fendu par Georges Cl&eacute;menceau a &eacute;t&eacute; v&eacute;cu comme une humiliation sans nom par toute une g&eacute;n&eacute;ration d&rsquo;Allemands et que cette ranc&oelig;ur a men&eacute; le pays &agrave; de profonds troubles soci&eacute;taux dont a &eacute;merg&eacute; la figure d&rsquo;Adolf Hitler, on se dit effectivement que l&rsquo;homme &eacute;tait visionnaire&nbsp;! Car de ce trait&eacute;, une g&eacute;n&eacute;ration d&rsquo;enfants a &eacute;t&eacute; sacrifi&eacute;e sur l&rsquo;autel du nationalisme exacerb&eacute;. Aussi, il &eacute;tait logique que le r&eacute;alisateur mette en sc&egrave;ne le Tigre incarn&eacute; avec force par <strong>Andr&eacute; Dussollier</strong> bien grim&eacute; pour l&rsquo;occasion.<br /><br />D&rsquo;embl&eacute;e, le r&eacute;alisateur nous pr&eacute;vient&nbsp;: oui les faits sont historiques mais afin de tisser cette &oelig;uvre, de petites libert&eacute;s ont &eacute;t&eacute; prises. Le probl&egrave;me est que de notre point de vue, le film glisse un peu trop dans la com&eacute;die outranci&egrave;re. Un entre-deux plus mesur&eacute; aurait donn&eacute; plus de puissance au film et c&rsquo;est bien dommage car il se d&eacute;gage du film <em>&laquo;&nbsp;<strong>Le Tigre et le Pr&eacute;sident</strong>&nbsp;&raquo;</em> une sorte de farce surr&eacute;aliste qui s&rsquo;appuie certes sur le r&eacute;el mais dont on a l&rsquo;impression qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; tordu pour nous parvenir en caricature&hellip; Alors oui, le Pr&eacute;sident souffrait d&rsquo;un &eacute;tat anxio-d&eacute;pressif associ&eacute; au syndrome d&rsquo;Elp&eacute;nor (qui se traduit par un r&eacute;veil incomplet apr&egrave;s un sommeil profond) mais le r&eacute;sultat &agrave; l&rsquo;&eacute;cran est, selon nous, un peu trop appuy&eacute;. Pourtant, le r&eacute;alisateur s&rsquo;est bien document&eacute; sur le sujet puisqu&rsquo;il se base sur des biographies mais aussi l&rsquo;int&eacute;grale des discours de Paul Deschanel pour r&eacute;aliser l&rsquo;ensemble de son intrigue.<br /><br />Un bon point revient &agrave; la r&eacute;alisation qui ne souffre d&rsquo;aucune critique, pas plus que le jeu des com&eacute;diens ou encore des d&eacute;cors&nbsp;! L&rsquo;&eacute;quipe a obtenu des autorisations rares pour renforcer le r&eacute;alisme des lieux montr&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;cran. Le Minist&egrave;re des affaires &eacute;trang&egrave;res, le Congr&egrave;s de Versailles, une chambre du Quai d&rsquo;Orsay mais aussi les ext&eacute;rieurs de l&rsquo;Elys&eacute;e renforcent une tr&egrave;s belle impression&nbsp;!<br /><br />H&eacute;las, cela n&rsquo;a pas suffit &agrave; nous convaincre car si ces &eacute;l&eacute;ments sont &eacute;patants, le film s&rsquo;oublie vite. La faute &agrave; un r&eacute;alisateur qui fait du surplace en seconde partie de m&eacute;trage. Nous avons la f&acirc;cheuse impression d&rsquo;assister souvent aux m&ecirc;mes sc&egrave;nes rendant le temps particuli&egrave;rement long&nbsp;! Heureusement, quelques sc&egrave;nes truculentes et bien amen&eacute;es finissent pas nous sortir de notre torpeur mais cela ne suffit pas &agrave; nous embarquer totalement dans cette proposition pourtant originale.</font></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span style="color:rgb(0, 0, 0)"><br />&#8203;Pour conclure,&nbsp;</span><em style="color:rgb(0, 0, 0)">&laquo;&nbsp;<strong>Le Tigre et le Pr&eacute;sident</strong>&nbsp;&raquo;</em><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;est l&rsquo;exemple type d&rsquo;un film qui poss&egrave;de en lui de belles qualit&eacute;s, mais dont le traitement sc&eacute;naristique ne permet pas d&rsquo;&eacute;veiller notre attention sur la dur&eacute;e. Port&eacute; par de solides com&eacute;diens et bien r&eacute;alis&eacute;, le film de&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Jean-Marc Peyrefitte&nbsp;</strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">manque toutefois de relief pour marquer les esprits&hellip;</span></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/eacWwKxj_Nk?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:center;"><strong style=""><br /><font color="#ff0000">Dur&eacute;e du film</font><font color="#000000">&nbsp;: 1h36</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Genre</font><font color="#000000">&nbsp;: Com&eacute;die, Histoire</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Date de sortie en Belgique</font><font color="#000000">&nbsp;: 21 septembre 2022</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Date de sortie en France</font><font color="#000000">&nbsp;: 7 septembre 2022</font></strong><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">De Jean-Marc Peyrefitte &ndash; Avec</strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Jacques Gamblin, Andr&eacute; Dussollier, Christian Hecq, Astrid Whettnall, Anna Mouglalis</strong></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Freaks out]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/freaks-out]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/freaks-out#comments]]></comments><pubDate>Sun, 25 Sep 2022 16:11:49 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/freaks-out</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Rome, 1943, sous occupation nazie, la Ville &eacute;ternelle accueille le cirque o&ugrave; travaillent Matilde, Cencio, Fulvio et Mario comme ph&eacute;nom&egrave;nes de foire. Israel, le propri&eacute;taire du cirque et figure paternelle de cette petite famille, tente d'organiser leur fuite vers l&rsquo;Am&eacute;rique, mais il dispara&icirc;t. Priv&eacute;s de foyer et de protection, dans une  [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:43.864229765013%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/freaksout_orig.jpg" alt="Photo" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:56.135770234987%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong style=""><u style=""><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;: Rome, 1943, sous occupation nazie, la Ville &eacute;ternelle accueille le cirque o&ugrave; travaillent Matilde, Cencio, Fulvio et Mario comme ph&eacute;nom&egrave;nes de foire. Israel, le propri&eacute;taire du cirque et figure paternelle de cette petite famille, tente d'organiser leur fuite vers l&rsquo;Am&eacute;rique, mais il dispara&icirc;t. Priv&eacute;s de foyer et de protection, dans une soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; ils n&rsquo;ont plus leur place, les quatre &laquo;&nbsp;Freaks&nbsp;&raquo; vont tenter de survivre dans un monde en guerre&hellip;</span><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note du film&nbsp;: </strong><span style="color:rgb(42, 42, 42)">&#9733;&#9733;&#9733;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"> (par V&eacute;ronique)</strong><br /><br /><strong style=""><u style=""><font color="#ff0000">Avis&nbsp;:</font></u></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;Il y a un peu de l&rsquo;excellente s&eacute;rie &laquo;&nbsp;</span><em style="color:rgb(0, 0, 0)">Carnivale</em><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo; et un brin de &laquo;&nbsp;</span><em style="color:rgb(0, 0, 0)">Nightmare Alley</em><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo; agr&eacute;ment&eacute; de r&eacute;f&eacute;rences aux films sur la th&eacute;matique du cirque dans celui de&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Gabriele Mainetti</strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">. Couronn&eacute; par 6 Prix David Di Donatello (d&eacute;cern&eacute;s par l&rsquo;Acad&eacute;mie du cin&eacute;ma italien), &laquo;&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Freaks out</em></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo; a en effet largement m&eacute;rit&eacute; ceux-ci.&nbsp;</span>&#8203;</div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><font color="#000000">Meilleur film, meilleurs effets visuels, meilleur maquillage ou encore meilleure production sont venus r&eacute;compens&eacute;s un audacieux long-m&eacute;trage, une fable fantasque sur fond de Deuxi&egrave;me Guerre, un drame fantastique aux personnages attachants et &agrave; la dystopie d&eacute;stabilisante. Bref, un m&eacute;li-m&eacute;lo &eacute;trange et efficace qui &eacute;voque la douleur des rafles, la cruaut&eacute; de la Guerre et son d&eacute;nouement fatal&hellip; Un petit r&eacute;gal&nbsp;!<br />&nbsp;<br /><strong>O&ugrave; sont les v&eacute;ritables monstres&nbsp;?</strong><br />&nbsp;<br />R&eacute;alisateur italien m&eacute;connu de notre cin&eacute;philie, Gabriele Mainetti se r&eacute;v&egrave;le &agrave; nous &agrave; travers un excellent long-m&eacute;trage constitu&eacute; de drame, de film de guerre, de fable, de fantastique et d&rsquo;aventure&hellip; Un m&eacute;trage qui, &agrave; travers ses personnages principaux, nous font (re)vivre un &eacute;pisode sombre de notre Histoire sous le prisme du conte et d&rsquo;intrigues singuli&egrave;res qui se rejoignent pour le meilleur et pour le pire.<br />&nbsp;<br />Au centre de son r&eacute;cit, on trouve Matilde, une jeune fille &laquo;&nbsp;&eacute;lectrique&nbsp;&raquo; incapable de g&eacute;rer son pouvoir, une adulescente attach&eacute;e &agrave; une troupe de cirque itin&eacute;rant constitu&eacute;e d&rsquo;autres talents atypiques&nbsp;: il y a Mario, l&rsquo;Homme aimant, Fulvio, l&rsquo;homme-chien et Cencio, celui qui parle &agrave; l&rsquo;oreille des insectes mais aussi et surtout Isma&euml;l, un p&egrave;re de substitution qui lui promet le succ&egrave;s en Am&eacute;rique et la prise sous son aile depuis de nombreuses ann&eacute;es. Alors, lorsqu&rsquo;arriv&eacute;s &agrave; proximit&eacute; de Rome, notre quatuor voit dispara&icirc;tre Isma&euml;l (probablement emmen&eacute; vers les camps par les Nazis install&eacute;s dans la r&eacute;gion) c&rsquo;est l&rsquo;&eacute;quilibre d&rsquo;une belle amiti&eacute; qui se voit menac&eacute;&hellip; Et c&rsquo;&eacute;tait sans compter sur l&rsquo;attirance qu&rsquo;exerce le cirque allemand de Franz o&ugrave; la promesse de mille monts et merveilles se fait savoir de bouche &agrave; oreilles et o&ugrave; la popularit&eacute; pourrait bien tout changer&hellip;<br />&nbsp;<br />Magnifi&eacute; par de beaux effets sp&eacute;ciaux et une photographie superbe sublimant des d&eacute;cors impressionnants, &laquo;&nbsp;<strong><em>Freaks out</em></strong>&nbsp;&raquo; est non seulement un film &eacute;tonnant mais l&rsquo;occasion de d&eacute;couvrir un casting italo-allemand des plus convaincants. En t&ecirc;te, <strong>Aurora Giovinazzo</strong> (Matilde), une jeune femme dont le registre d&rsquo;&eacute;motions parvient &agrave; nous toucher au plus profond et <strong>Franz Rogowski</strong> alias Franz, son N&eacute;m&eacute;sis &agrave; l&rsquo;&eacute;cran.<br />&nbsp;<br /><strong>La petite fille aux &eacute;tincelles&hellip;</strong><br />&nbsp;<br />Franz Rogowski, d&eacute;couvert dans &laquo;&nbsp;<em>Ondine</em>&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;<em>Une vie cach&eacute;e&nbsp;</em>&raquo; de Terrence Malick, assure haut la main dans son r&ocirc;le de Franz, nazi frustr&eacute; de ne pas participer activement &agrave; cette guerre et d&rsquo;une implacable cruaut&eacute;. Recherchant coute que coute une bande de &laquo;&nbsp;quatre fantastiques&nbsp;&raquo; qui permettraient &agrave; l&rsquo;Allemagne de gagner ce combat sans fin, Franz, pianiste d&rsquo;excellence a des visions&nbsp;: celles d&rsquo;un futur plus ou moins proche, des bribes d&rsquo;innovations du XXI&egrave;me si&egrave;cle (les smartphones, manettes de Playstation, hand spinner et autres grands tubes pop/rock que l&rsquo;on adore red&eacute;couvrir au piano) mais aussi des images du suicide d&rsquo;Hitler, de la chute de sa patrie ou encore du proc&egrave;s de Nuremberg, autant de frayeurs qu&rsquo;il veut fuir en changeant le destin. Alors, lorsque son chemin croise celui de Matilde et lui fait entrevoir la concr&eacute;tisation de ses projets les plus fous, l&rsquo;Allemand d&eacute;jant&eacute; ne recule devant rien, quitte &agrave; se ridiculiser&hellip;<br />&nbsp;<br />Fable fabuleuse mettant en exergue la cruaut&eacute; de la guerre et celle des pratiques nazies, &laquo;&nbsp;<strong><em>Freaks out</em></strong>&nbsp;&raquo; montre bien que les monstres ne sont pas ceux auxquels on s&rsquo;attend. Si la nature fa&ccedil;onne parfois des &ecirc;tres singuliers, les parcours de vie, eux, peuvent distiller au plus profond des Hommes une intol&eacute;rable cruaut&eacute;.</font>&#8203;</div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span style="color:rgb(0, 0, 0)"><br />&#8203;Illustr&eacute;e par des sc&egrave;nes choquantes que l&rsquo;on peut totalement oublier, la sauvagerie humaine assombrit un peu plus ce drame obscur dans lequel nous avons pris un plaisir cin&eacute;matographique &agrave; &eacute;voluer, une tr&egrave;s jolie d&eacute;couverte artistique &agrave; ne pas manquer, pour peu que vous sachiez la th&eacute;matique principale qui vous sera propos&eacute;e.</span></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/cvmBlNI-Two?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:center;"><strong style=""><font color="#ff0000">Dur&eacute;e du film&nbsp;</font><font color="#000000">: 2h21</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Genre&nbsp;</font><font color="#000000">: Aventure, Drame</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Date de sortie en Belgique&nbsp;</font><font color="#000000">: 21 juin 2022</font></strong><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">De&nbsp;</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Gabriele Manietti</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&ndash; Avec Aurora Giovinazzo</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">,&nbsp;</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Franz Rogowski , Claudio Santamaria,</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&nbsp;Pietro Castellitto</strong></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Les cinq diables]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/les-cinq-diables]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/les-cinq-diables#comments]]></comments><pubDate>Fri, 23 Sep 2022 16:19:57 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/les-cinq-diables</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  &#8203;R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Vicky, petite fille &eacute;trange et solitaire, a un don : elle peut sentir et reproduire toutes&nbsp;les&nbsp;odeurs de son choix qu&rsquo;elle collectionne dans des bocaux &eacute;tiquet&eacute;s avec soin. Elle a extrait en secret l&rsquo;odeur de sa m&egrave;re, Joanne, &agrave; qui elle voue un amour fou et exclusif, presque maladif. Un jour Julia, la soeur de son p&egrave;re, fait  [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:43.864229765013%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/cinq-diable-poster_orig.jpg" alt="Photo" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:56.135770234987%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000"><br /><br />&#8203;R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;: Vicky, petite fille &eacute;trange et solitaire, a un don : elle peut sentir et reproduire toutes&nbsp;les&nbsp;odeurs de son choix qu&rsquo;elle collectionne dans des bocaux &eacute;tiquet&eacute;s avec soin. Elle a extrait en secret l&rsquo;odeur de sa m&egrave;re, Joanne, &agrave; qui elle voue un amour fou et exclusif, presque maladif. Un jour Julia, la soeur de son p&egrave;re, fait irruption dans leur vie. Vicky se lance dans l&rsquo;&eacute;laboration de son odeur. Elle est alors transport&eacute;e dans des souvenirs obscurs et magiques o&ugrave; elle d&eacute;couvrira&nbsp;les&nbsp;secrets de son village, de sa famille et de sa propre existence.</span><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note du film&nbsp;:&nbsp;</strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&#9733;&#9733;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;(par V&eacute;ronique)</strong><br /><br /><br /></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><strong><u><font color="#ff0000">Avis</font><font color="#000000">&nbsp;</font></u></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">: Il y a quelque chose de myst&eacute;rieux, de brut, d&rsquo;inexplicable dans le premier plan du film &laquo;&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Les cinq diables</em></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo; de&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">L&eacute;a Mysius</strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">. Cette image&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">d&rsquo;Ad&egrave;le Exarchopoulos</strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;d&eacute;munie devant un brasier, habill&eacute;e dans une tenue paillet&eacute;e, nous hante et trouve un &eacute;claircissement au fil de cette heure trente hybride o&ugrave; se m&ecirc;le fantastique, drame et romance&hellip; Un m&eacute;lange &eacute;tonnant qui fonctionne pourtant et qui permet &agrave; son trio de femmes de s&rsquo;imposer &agrave; l&rsquo;&eacute;cran.</span><font color="#000000"><br /><br />&#8203;C&rsquo;est que, il faut le reconna&icirc;tre, &laquo;&nbsp;<strong><em>Les cinq diables</em></strong>&nbsp;&raquo; est un v&eacute;ritable cadeau interpr&eacute;tatif pour Ad&egrave;le Axarchopoulos qui n&rsquo;a pas fini de nous surprendre par son implication dans diff&eacute;rents registres. V&eacute;ritable cam&eacute;l&eacute;on, capable de rajeunir d&rsquo;un changement de coiffure, la com&eacute;dienne habite ses personnages comme personne, leur insufflant une dramaturgie par moments et une vraie joie de vivre &agrave; d&rsquo;autres.<br />&nbsp;<br />Solitaire, cette m&egrave;re de famille (mari&eacute;e &agrave; un pompier absent), &eacute;l&egrave;ve sa fille dans une organisation rituelle qui la voit beurrer les tartines de son enfant de 11 ans, travailler le jour dans une piscine municipale (appel&eacute;e &laquo;&nbsp;Les cinq diables&nbsp;&raquo; dont est tir&eacute; le nom du film) et finir par s&rsquo;entra&icirc;ner &agrave; nager dans l&rsquo;eau fra&icirc;che d&rsquo;un lac nich&eacute; au c&oelig;ur des montagnes du Vercors&hellip; D&eacute;connect&eacute;e de la r&eacute;alit&eacute;, elle ne voit pas le don inou&iuml; qu&rsquo;&agrave; Vicky (&eacute;patante <strong>Sally Dram&eacute; </strong>dont c&rsquo;est le premier r&ocirc;le) de recr&eacute;er et identifier des odeurs ni le harc&egrave;lement dont elle est la victime, ne se bat pas pour sauver son couple et ne mesure pas la d&eacute;tresse dans laquelle &eacute;volue sa meilleure amie, d&eacute;figur&eacute;e par un incendie. Mais lorsque Julia, la s&oelig;ur de son mari et amie de longue date ressurgit dans sa vie, Joane tourne son regard vers le pass&eacute; et ne vit plus dans le pr&eacute;sent aseptis&eacute; qu&rsquo;elle a peu &agrave; peu fa&ccedil;onn&eacute;.<br />&nbsp;<br />Troublant, dot&eacute; d&rsquo;une qualit&eacute; d&rsquo;image &eacute;vidente (l&rsquo;utilisation du 35mm y est pour beaucoup), &laquo;&nbsp;<strong><em>Les cinq diables</em></strong>&nbsp;&raquo; est difficilement classable et &laquo;&nbsp;notable&nbsp;&raquo; tant il oscille entre fascination et d&eacute;ception. Fascination pour son approche in&eacute;dite (comme l&rsquo;utilisation des odeurs comme m&eacute;dium entre le pass&eacute; et le pr&eacute;sent et les observations des souvenirs ayant un impact sur le d&eacute;roulement des &eacute;v&eacute;nements) et l&rsquo;interpr&eacute;tation tr&egrave;s juste du trio d&rsquo;actrices (Ad&egrave;le Exarchoupolos, Sally Dram&eacute; et <strong>Swala Emati</strong>). D&eacute;ception par sa lenteur, sa redondance et ses invraisemblances&hellip;</font></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span style="color:rgb(0, 0, 0)"><br />&#8203;Toujours est-il que sa mise en sc&egrave;ne et sa beaut&eacute; artistique en font d&eacute;j&agrave; un film digne d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t, un patchwork de genres oppos&eacute;s qui se combinent pour livrer un r&eacute;sultat de qualit&eacute; et nous offrir une v&eacute;ritable exp&eacute;rience cin&eacute;. Deuxi&egrave;me long m&eacute;trage de L&eacute;a Mysius, &laquo;&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Les cinq diables</em></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo; n&rsquo;en finit pas de nous &eacute;tonner&nbsp;!</span></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/HyNyRcfPP1g?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:center;"><strong style=""><font color="#ff0000">Dur&eacute;e du film&nbsp;</font><font color="#000000">: 1h35</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Genre</font><font color="#000000">&nbsp;: Drame fantastique</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Date de sortie en Belgique</font><font color="#000000">&nbsp;: 21 septembre 2022</font></strong><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">De L&eacute;a Mysius &ndash; Avec Ad&egrave;le Exarchopoulos, Sally Dram&eacute;, Swala Emati, Daphn&eacute; Patakia et Moustapha Mbengue</strong></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Tout le monde aime Jeanne]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/tout-le-monde-aime-jeanne]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/tout-le-monde-aime-jeanne#comments]]></comments><pubDate>Thu, 22 Sep 2022 10:48:34 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/tout-le-monde-aime-jeanne</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Tout le monde a toujours aim&eacute; Jeanne. Aujourd&rsquo;hui, elle se d&eacute;teste. Surendett&eacute;e, elle doit se rendre &agrave; Lisbonne et mettre en vente l&rsquo;appartement de sa m&egrave;re disparue un an auparavant. A l&rsquo;a&eacute;roport, elle tombe sur Jean, un ancien camarade de lyc&eacute;e, fantasque et quelque peu envahissant.Note du film&nbsp;:&nbsp;&#9733;&#9733;&#9733;& [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:43.864229765013%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/11899-toutlemondeaimejeanne-cineart_orig.jpg" alt="Photo" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:56.135770234987%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#ff0000"><strong style=""><u style="">R&eacute;sum&eacute; du film</u></strong>&nbsp;</font><font color="#000000">: Tout le monde a toujours aim&eacute; Jeanne. Aujourd&rsquo;hui, elle se d&eacute;teste. Surendett&eacute;e, elle doit se rendre &agrave; Lisbonne et mettre en vente l&rsquo;appartement de sa m&egrave;re disparue un an auparavant. A l&rsquo;a&eacute;roport, elle tombe sur Jean, un ancien camarade de lyc&eacute;e, fantasque et quelque peu envahissant.</font><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note du film&nbsp;:&nbsp;</strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&#9733;&#9733;&#9733;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;(par V&eacute;ronique)</strong><br /><br /><strong style=""><u style=""><font color="#ff0000">Avis&nbsp;</font></u></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">: Tendre et rempli d&rsquo;humour (noir), &laquo;&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Tout le monde aime Jeanne</em></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo; est le premier long-m&eacute;trage de&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">C&eacute;line Devaux</strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">, une sc&eacute;nariste/r&eacute;alisatrice en devenir on ne peut plus int&eacute;ressante qui parvient &agrave; aborder les maux de notre soci&eacute;t&eacute; avec l&eacute;g&egrave;ret&eacute;.</span><br /><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;</span><br /><span style="color:rgb(0, 0, 0)">Alternant les prises de vue r&eacute;elles et quelques sc&egrave;nes d&rsquo;animation refl&eacute;tant les &eacute;tats d&rsquo;&acirc;me et les souvenirs de notre h&eacute;ro&iuml;ne, ce premier essai hybride d&eacute;concerte dans un premier temps et finit par nous s&eacute;duire minute apr&egrave;s minute jusqu&rsquo;&agrave; son d&eacute;nouement.</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><font color="#000000">Ing&eacute;nieux, touchant et rempli d&rsquo;une belle humanit&eacute;, &laquo;&nbsp;<strong><em>Tout le monde aime Jeanne</em></strong>&nbsp;&raquo; convainc notamment gr&acirc;ce &agrave; son duo complice form&eacute; par <strong>Blanche Gardin </strong>et<strong> Laurent Lafitte</strong>, deux com&eacute;diens au diapason qui, bien que fid&egrave;les &agrave; eux-m&ecirc;mes et prenant peu de risque dans leur interpr&eacute;tation, nous font vivre de belles &eacute;motions.<br />&nbsp;<br />Et pourtant, le d&eacute;fi n&rsquo;&eacute;tait pas gagn&eacute; d&rsquo;avance tant le film de C&eacute;line Devaux semblait ordinaire et similaire &agrave; tant d&rsquo;autres&hellip; Nous contant l&rsquo;histoire d&rsquo;une Jeanne paum&eacute;e, en deuil et mal dans sa peau, &laquo;&nbsp;<strong><em>Tout le monde aime Jeanne</em></strong>&nbsp;&raquo; aurait pu jouer sur les st&eacute;r&eacute;otypes, &ecirc;tre une &eacute;ni&egrave;me illustration des pr&eacute;occupations actuelles et de la d&eacute;shumanisation de notre soci&eacute;t&eacute; ultra-connect&eacute;e. S&rsquo;il y a un peu de cela (mais on en rit plut&ocirc;t que de s&rsquo;en accommoder), c&rsquo;est surtout dans l&rsquo;approche des &eacute;motions int&eacute;rieures de son personnage principal, dans son regard sur une frange de la population pr&eacute;occup&eacute;e par l&rsquo;image renvoy&eacute;e, dans l&rsquo;appr&eacute;hension des souvenirs laiss&eacute;s dans un appartement vide de la pr&eacute;sence de sa m&egrave;re mais charg&eacute; de r&eacute;miniscences souvent n&eacute;gatives et dans son cheminement vers une d&eacute;livrance et un &eacute;panouissement personnel que le film brille de mille feux.<br />&nbsp;<br />Empathique et dr&ocirc;le, l&rsquo;histoire personnelle qui se d&eacute;roule devant nos yeux laisse aussi la place &agrave; un brin de folie apport&eacute; par le personnage de Jean (Laurent Lafitte) tout aussi seul mais combl&eacute; par les mensonges qu&rsquo;il se raconte et les coups foireux qu&rsquo;il aime perp&eacute;trer et une jolie solidarit&eacute; et entraide incarn&eacute;es par le fr&egrave;re de Jeanne, Simon (<strong>Maxence Tual</strong>, tout aussi bon)&hellip;&nbsp;<br /></font></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span style="color:rgb(0, 0, 0)"><br />&#8203;C&rsquo;est un film joyeusement triste ou clair-obscur que l&rsquo;on aime d&eacute;couvrir &agrave; travers sa r&eacute;alisation fantasque et originale&hellip; Un premier long qui marque de nombreux points et ne nous l&acirc;che jamais la main. Bref, une jolie petite r&eacute;ussite qui installe les jalons d&rsquo;un cin&eacute;ma intriguant dont on suivra l&rsquo;&eacute;volution avec un int&eacute;r&ecirc;t certain.</span></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/lu9yIGN36Hk?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:center;"><strong style=""><font color="#ff0000">Dur&eacute;e du film&nbsp;</font><font color="#000000">: 1h37</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Genre&nbsp;</font><font color="#000000">: Com&eacute;die dramatique</font></strong><br /><strong style=""><font color="#ff0000">Date de sortie en Belgique&nbsp;</font><font color="#000000">: 21 septembre 2022</font></strong><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">De C&eacute;line Devaux &ndash; Avec&nbsp;</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Blanche Gardin, Laurent Lafitte, Maxence Tual, Nuno Lopes et Marthe Keller</strong></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Trois mille ans à t'attendre]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/trois-mille-ans-a-tattendre]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/trois-mille-ans-a-tattendre#comments]]></comments><pubDate>Mon, 19 Sep 2022 22:00:00 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/trois-mille-ans-a-tattendre</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;:&nbsp;Lorsqu&rsquo;une &eacute;rudite britannique invoque un djinn &agrave; Istanbul &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;une antique fiole magique, elle obtient trois v&oelig;ux en &eacute;change de sa libert&eacute;. Des ann&eacute;es d&rsquo;apathie et d&rsquo;isolement l&rsquo;am&egrave;nent &agrave; douter de ses souhaits, jusqu&rsquo;&agrave; ce que le djinn, au travers de ses histoires, r&eacute; [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:43.864229765013%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/70x100-ttyol-befr_orig.jpeg" alt="Photo" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:56.135770234987%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong style=""><font color="#ff0000"><u style="">R&eacute;sum&eacute; du film</u>&nbsp;</font><font color="#000000">:&nbsp;</font></strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">Lorsqu&rsquo;une &eacute;rudite britannique invoque un djinn &agrave; Istanbul &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;une antique fiole magique, elle obtient trois v&oelig;ux en &eacute;change de sa libert&eacute;. Des ann&eacute;es d&rsquo;apathie et d&rsquo;isolement l&rsquo;am&egrave;nent &agrave; douter de ses souhaits, jusqu&rsquo;&agrave; ce que le djinn, au travers de ses histoires, r&eacute;veille en elle un profond d&eacute;sir, celui d&rsquo;&ecirc;tre aim&eacute;e.</span><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note&nbsp;du film : &#9733;&#9733;&#9733; (par Fran&ccedil;ois)</strong><br /><br /><font color="#ff0000"><strong style=""><u style="">Avis</u></strong>&nbsp;</font><font color="#000000">: Pr&eacute;sent&eacute; en hors comp&eacute;tition au dernier Festival de Cannes, &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Trois mille ans &agrave; t&rsquo;attendre&nbsp;</em></strong><em style="color:rgb(0, 0, 0)">&raquo;</em><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;jouit d&rsquo;une belle r&eacute;putation aupr&egrave;s de ceux qui ont pu le voir en avant-premi&egrave;re. Pour autant, le nouveau film de&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">George Miller&nbsp;</strong><span style="color:rgb(0, 0, 0)">(</span><em style="color:rgb(0, 0, 0)">Mad Max</em><span style="color:rgb(0, 0, 0)">) m&eacute;rite-t-il autant d&rsquo;&eacute;loges&nbsp;? A cette question, nous r&eacute;pondons par l&rsquo;affirmative tant il y a du g&eacute;nie dans ce film&nbsp;!</span></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><font color="#000000">&laquo;&nbsp;<em>A peine eut-elle commenc&eacute; &agrave; frotter cette lampe, qu'en un instant, en pr&eacute;sence de son fils, un g&eacute;nie hideux et d'une grandeur gigantesque s'&eacute;leva et parut devant elle</em>&nbsp;&raquo;. <strong><em>Les Mille et Une Nuits</em></strong><br /><br />Il est de ces films originaux que nous n&rsquo;attentions pas sp&eacute;cialement et qui, &agrave; leur vision, cr&eacute;ent la surprise. Et &agrave; ce petit jeu, &laquo;&nbsp;<strong><em>Trois mille ans &agrave; t&rsquo;attendre&nbsp;</em></strong><em>&raquo; </em>remporte la palme&nbsp;!&nbsp; Tr&egrave;s int&eacute;ressant &agrave; suivre dans sa premi&egrave;re partie, le film poss&egrave;de l&rsquo;intelligence de jouer avec le genre qu&rsquo;il insuffle.<br /><br />En effet, le long-m&eacute;trage s&rsquo;ouvre sur le personnage d&rsquo;Alith&eacute;a, incarn&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;cran par la talentueuse <strong>Tilda Swinton</strong>. Narratologue renomm&eacute;e, elle est appel&eacute;e &agrave; voyager aux quatre coins du monde pour donner des conf&eacute;rences sur les techniques et les diverses structures narratives mises en &oelig;uvre dans les formes litt&eacute;raires que nous connaissons tous&hellip; Parmi lesquelles les r&eacute;cits mythologiques et autres l&eacute;gendes qui n&rsquo;ont plus aucun secret pour elle&nbsp;! Apr&egrave;s tout, ces &eacute;crits renferment en eux l&rsquo;Histoire de l&rsquo;Humanit&eacute; et ce que l&rsquo;Homme ne pouvait expliquer jadis, il le fait aujourd&rsquo;hui par la science. Depuis toujours donc, l&rsquo;Homme s&rsquo;est racont&eacute; des histoires pour expliquer ce qui lui &eacute;chappait alors. Dieux, h&eacute;ros, Djinns et monstres &eacute;taient les seules manifestations invent&eacute;es par nos anc&ecirc;tres pour appr&eacute;hender le monde dans lequel ils vivaient.<br /><br />Et lorsque Alith&eacute;a voit des visions de personnages antiques qui semblent la suivre, elle se dit qu&rsquo;elle est un peu surmen&eacute;e (et on la comprend&nbsp;!). Faisant un peu de shopping dans un souk, la sp&eacute;cialiste solitaire tombe sur une ancienne petite bouteille d&eacute;corative qui abrite&hellip;un gigantesque g&eacute;nie (<strong>Idris Elba</strong> qui tient impeccablement son grand r&ocirc;le).<br /><br />Classiquement, le Djinn lui demande trois v&oelig;ux afin qu&rsquo;il soit lib&eacute;r&eacute; de ses obligations. Sauf qu&rsquo;Alith&eacute;a est une femme d&rsquo;une grande rationalit&eacute; qui dit poss&eacute;der tout ce qu&rsquo;elle souhaite mais surtout qui connait le revers de la m&eacute;daille. Car dans tous les contes et l&eacute;gendes, les cons&eacute;quences sont toujours pr&eacute;sentes (et ce n&rsquo;est pas toujours pour un mieux&nbsp;!). Commence alors le v&eacute;ritable voyage et la meilleure partie du film, celle o&ugrave; le Djinn raconte son existence, ses espoirs mais aussi ses errances.<br />&nbsp;<br />Visuellement magnifique, les d&eacute;cors et le soin apport&eacute; &agrave; la reconstitution mythologique mise en place par George Miller favorisent notre propre voyage&nbsp;! Les rencontres avec Salomon, la reine de Saba et les autres figures entr&eacute;es dans la l&eacute;gende participent &agrave; la richesse du film&nbsp;! Et nous sommes v&eacute;ritablement t&eacute;l&eacute;port&eacute;s aux c&ocirc;t&eacute;s de ce g&eacute;nie bienveillant qui aspire plus que tout &agrave; accomplir sa raison d&rsquo;&ecirc;tre.<br /><br />Habile m&eacute;lange de romances, de film &laquo;&nbsp;historique&nbsp;&raquo;, mais aussi d&rsquo;une belle r&eacute;flexion sur l&rsquo;accomplissement de l&rsquo;humain, &laquo;&nbsp;<strong><em>Trois mille ans &agrave; t&rsquo;attendre</em></strong><em>&nbsp;&raquo;</em> souffle davantage le chaud que le froid&nbsp;! Au pire, nous avons trouv&eacute; sa seconde partie plus convenue car elle n&rsquo;&eacute;vite pas les longueurs, clich&eacute;s et autres d&eacute;j&agrave;-vus inh&eacute;rents &agrave; son genre. Cependant, il serait dommage de bouder un plaisir bel et bien pr&eacute;sent&nbsp;!</font></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><span style="color:rgb(0, 0, 0)">S&rsquo;appuyant sur une belle r&eacute;flexion des aspirations humaines mais aussi un formidable voyage mythologique port&eacute; par des com&eacute;diens brillants, &laquo;&nbsp;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Trois mille ans &agrave; t&rsquo;attendre</em></strong><em style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo;&nbsp;</em><span style="color:rgb(0, 0, 0)">expose au grand jour la maestria d&rsquo;un r&eacute;alisateur que nous n&rsquo;attendions pas dans ce registre. A l&rsquo;oppos&eacute; d&rsquo;un &laquo;&nbsp;</span><em style="color:rgb(0, 0, 0)">Mad Max</em><span style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo;, George Miller, nous prouve qu&rsquo;&agrave; 77 ans, il a encore de belles histoires &agrave; raconter&nbsp;!</span></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/M4STvpd0L6o?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:center;"><br /><strong><font color="#ff0000">&#8203;Dur&eacute;e du film</font><font color="#000000">&nbsp;: 1h49</font></strong><br /><strong><font color="#ff0000">Genre</font><font color="#000000">&nbsp;: Fantastique, romance</font></strong><br /><strong><font color="#ff0000">Date de sortie en Belgique&nbsp;</font><font color="#000000">: 14 septembre 2022</font><br /><font color="#ff0000">Titre original:</font><font color="#000000">&nbsp;</font></strong><strong><span style="color:rgb(32, 33, 34)">Three Thousand Years of Longing</span></strong><strong></strong><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">De&nbsp;</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">George Miller &ndash; Avec Tilda Swinton et Idris Elba</strong></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Moonage Daydream]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/moonage-daydream]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/moonage-daydream#comments]]></comments><pubDate>Sun, 18 Sep 2022 11:49:41 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/moonage-daydream</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;:&nbsp;Avec&nbsp;Moonage&nbsp;Daydream,&nbsp;Brett Morgen&nbsp;(The Kid Stays in the Picture, Kurt Cobain: Montage of Heck, Jane) pr&eacute;sente une immersion transcendant les genres, dans l'art et les sons de&nbsp;David Bowie.&nbsp;Consid&eacute;r&eacute; comme l'un des plus grands artistes de notre &eacute;poque, David Bowie a fait bouger la culture pendant plus de 50 ans.&nbsp;Moonage&nbsp;Day [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:43.864229765013%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/mdm-digtal-main-1-sheet-befr_orig.png" alt="Photo" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:56.135770234987%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><font color="#ff0000"><u>R&eacute;sum&eacute; du film</u>&nbsp;</font><font color="#000000">:&nbsp;</font></strong><font color="#000000">Avec&nbsp;<em>Moonage&nbsp;Daydream</em>,&nbsp;Brett Morgen<strong>&nbsp;</strong>(<em>The Kid Stays in the Picture, Kurt Cobain: Montage of Heck, Jane</em>) pr&eacute;sente une immersion transcendant les genres, dans l'art et les sons de<strong>&nbsp;</strong>David Bowie.&nbsp;<br /><br />Consid&eacute;r&eacute; comme l'un des plus grands artistes de notre &eacute;poque, David Bowie a fait bouger la culture pendant plus de 50 ans.&nbsp;<em>Moonage&nbsp;Daydream</em>&nbsp;est le premier film &agrave; &ecirc;tre soutenu par les proches de David Bowie, qui ont accord&eacute; &agrave; Morgen un acc&egrave;s sans pr&eacute;c&eacute;dent &agrave; leur collection.<br /><br />Racont&eacute; &agrave; l'aide d'images kal&eacute;idoscopiques sublimes, d'images d'archives personnelles, de performances in&eacute;dites, et ancr&eacute; dans la musique et les paroles de David Bowie lui-m&ecirc;me, le documentaire invite le public &agrave; s'immerger dans le monde unique qu'est &laquo;&nbsp;Bowie&nbsp;&raquo;.</font><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note&nbsp;du film:&nbsp;</strong><span style="color:rgb(42, 42, 42)">&#9733;&#9733;&#9733;</span><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;(par Fran&ccedil;ois)</strong>&#8203;</div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><strong><u><font color="#ff0000">Avis&nbsp;:</font></u>&nbsp;</strong><font color="#000000">La sortie sur nos &eacute;crans de &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Moonage Daydream</em></strong><em style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo;</em><font color="#000000">&nbsp;est l&rsquo;occasion de se pencher sur cette fameuse question&nbsp;: &laquo;&nbsp;C&rsquo;&eacute;tait quoi ou plut&ocirc;t c&rsquo;&eacute;tait qui David Bowie&nbsp;&raquo;&nbsp;?&nbsp;<br /><br />&#8203;Que l&rsquo;on aime ou pas l&rsquo;univers propos&eacute; par le chanteur, le moins que l&rsquo;on puisse &eacute;crire, c&rsquo;est que l&rsquo;artiste ne laissait personne indiff&eacute;rent. Sous la direction du r&eacute;alisateur </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Brett Morgen </strong><font color="#000000">(tr&egrave;s renomm&eacute; dans l&rsquo;univers du documentaire et multi-prim&eacute;), &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Moonage Daydream</em></strong><em style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo;</em><font color="#000000"> se propose d&rsquo;approcher la personnalit&eacute; &eacute;minemment complexe de l&rsquo;artiste mais aussi d&rsquo;enlever son ou plut&ocirc;t ses nombreux masques. En route vers un voyage visuel et auditif exquis&nbsp;!</font><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Changes</strong><br /><br /><font color="#000000">Se pr&eacute;sentant sous la forme d&rsquo;un documentaire tr&egrave;s ambitieux, le film r&eacute;v&egrave;le aux spectateurs les archives in&eacute;dites du chanteur. C&rsquo;est bien simple, la volont&eacute; du r&eacute;alisateur est de parcourir la carri&egrave;re de David Bowie sous le prisme de son identit&eacute;. Qui &eacute;tait il&nbsp;? Croyait-il en Dieu ou &agrave; une instance sup&eacute;rieure&nbsp;? Que signifiaient ses costumes et son maquillage pour lui&nbsp;? Quelles &eacute;taient ses r&ecirc;ves&nbsp;? Comment se percevait-il&nbsp;?</font><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Let&rsquo;s Dance</strong><br /><br /><font color="#000000">Nous avons &eacute;t&eacute; sid&eacute;r&eacute;s de d&eacute;couvrir tant d&rsquo;images in&eacute;dites (et d&eacute;poussi&eacute;r&eacute;es car visuellement tr&egrave;s belles), mais aussi de voir les po&egrave;mes de David Bowie ou encore ses peintures. V&eacute;ritable touche &agrave; tout, l&rsquo;artiste se livre comme jamais, soit dans des interviews classiques, soit en voix off sur des images judicieusement choisies. Et quand on sait que </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Brett Morgen </strong><font color="#000000">a mis quatre ans pour monter les images, puis dix-huit mois pour concevoir l&rsquo;univers sonore, l&rsquo;animation mais aussi la palette chromatique du film-documentaire, on mesure davantage la chance de d&eacute;couvrir sur grand &eacute;cran un des artistes les plus prolifiques et les plus myst&eacute;rieux que l&rsquo;on connaisse&nbsp;!</font><br /><br /><font color="#000000">De plus, revoir aujourd&rsquo;hui les fameuses interviews de </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Ziggy Stardust</strong><font color="#000000"> parlant ouvertement de bisexualit&eacute; dans les ann&eacute;es 70 a quelque chose d&rsquo;&eacute;clairant. Car oui, si l&rsquo;immense artiste qu&rsquo;il repr&eacute;sentait, paraissait &eacute;trange aux yeux de certains, c&rsquo;&eacute;tait parce qu&rsquo;il s&rsquo;&eacute;tait constitu&eacute;, avant tout le monde, une identit&eacute; tr&egrave;s libre pour l&rsquo;&eacute;poque. Voulant diffuser l&rsquo;amour et la paix &agrave; travers ses chansons, il est le premier &agrave; &eacute;voquer les questions de l&rsquo;identit&eacute; ou plut&ocirc;t des identit&eacute;s multiples qui d&eacute;pendaient de son humeur.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">&laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Moonage Daydream</em></strong><em style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo;</em><font color="#000000"> , c&rsquo;est avant tout un objet filmique d&rsquo;une incroyable richesse qui tente de percer, avec beaucoup d&rsquo;adresse d&rsquo;ailleurs, la figure de David Bowie. Ce dernier dira d&rsquo;ailleurs de lui qu&rsquo;il est avant tout un collecteur de son temps. En effet, il &eacute;tait parvenu &agrave; capter l&rsquo;essence de la soci&eacute;t&eacute; dans laquelle il vivait pour la projeter dans son art. Chant, peinture, &eacute;criture, personnages sc&eacute;niques invent&eacute;s, tout participe &agrave; enrichir la galaxie Bowie&nbsp;!</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">V&eacute;ritable pionnier, le chanteur a toujours &eacute;t&eacute; en avance sur son temps, et le film en t&eacute;moigne parfaitement. La seule fois o&ugrave; David a choisi d&rsquo;&eacute;couter son public et d&rsquo;aller &agrave; la rencontre des souhaits de ce dernier, c&rsquo;&eacute;tait dans les ann&eacute;es 80 avec des titres comme Let&rsquo;s Dance ou Ashes to Ashes qui touchaient directement le c&oelig;ur des fans en proposant des chansons joyeuses mais aussi plus simples&hellip; </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Brett Morgen </strong><font color="#000000">a construit son film pour nous proposer des cl&eacute;s de lecture pertinentes de cet immense artiste&nbsp;et on s&rsquo;en r&eacute;gale, tant par ses images que par ses choix sonores!</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Au montage souvent tr&egrave;s rapide, sont greff&eacute;s des effets visuels qui prennent vie sous les pulsations vocales du chanteur. Ce voyage po&eacute;tique, visuellement magnifique doit aussi beaucoup au soin accord&eacute; au son.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour les besoins du film, </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Tony Visconti</strong><font color="#000000"> (collaborateur, ami et producteur musical de Bowie) mais aussi le mixeur </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Paul Massey</strong><font color="#000000">, ont remasteris&eacute; et adapt&eacute; les titres pour le cin&eacute;ma en proposant du 5.1, 7.1 ou du Dolby Atmos en fonction des possibilit&eacute;s offertes par les salles. Prodigieux&nbsp;!</font></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#000000"><br />&#8203;V&eacute;ritable hommage &agrave; l&rsquo;immense David Bowie, &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Moonage Daydream</em></strong><em style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;&raquo;</em><font color="#000000">&nbsp;s&rsquo;adresse avant tout aux fans de l&rsquo;artiste mais aussi &agrave; tous les curieux qui accepteraient de cheminer dans un voyage auditif et visuellement &eacute;blouissant, mais aussi tr&egrave;s contemplatif. Vous voil&agrave; pr&eacute;venus&nbsp;!</font></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/pzitR7tUr0c?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:center;"><strong><font color="#ff0404"><br />&#8203;Dur&eacute;e du film</font><font color="#000000">&nbsp;: 2h20</font></strong><br /><strong><font color="#ff0000">Genre</font><font color="#000000">&nbsp;: Documentaire&nbsp;</font></strong><br /><strong><font color="#ff0000">Date de sortie en Belgique</font><font color="#000000">&nbsp;: 14 septembre 2022</font></strong><br /><strong><font color="#ff0000">Date de sortie en France</font><font color="#000000">&nbsp;: 21 septembre 2022</font></strong><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">De</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;Brett Morgen &ndash; Avec David Bowie</strong></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Revoir Paris]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/revoir-paris]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/revoir-paris#comments]]></comments><pubDate>Fri, 16 Sep 2022 17:53:40 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/revoir-paris</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: A&nbsp;Paris, Mia est prise dans un attentat dans une brasserie. Trois mois plus tard, alors qu&rsquo;elle n&rsquo;a toujours pas r&eacute;ussi &agrave; reprendre le cours de sa vie et qu&rsquo;elle ne se rappelle plus l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement que par bribes, Mia d&eacute;cide d&rsquo;enqu&ecirc;ter dans sa m&eacute;moire pour retrouver le chemin d&rsquo;un bonheur possible.&nbsp;Note du  [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:0px;padding-bottom:10px;margin-left:0px;margin-right:0px;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/spep6u9mskl6p4hhme-800_orig.jpg" alt="Photo" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><font color="#000000">&nbsp;: A&nbsp;Paris, Mia est prise dans un attentat dans une brasserie. Trois mois plus tard, alors qu&rsquo;elle n&rsquo;a toujours pas r&eacute;ussi &agrave; reprendre le cours de sa vie et qu&rsquo;elle ne se rappelle plus l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement que par bribes, Mia d&eacute;cide d&rsquo;enqu&ecirc;ter dans sa m&eacute;moire pour retrouver le chemin d&rsquo;un bonheur possible.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note du film&nbsp;:&nbsp;</strong><font color="#000000">&#9733;&#9733;&#9733;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;(par V&eacute;ronique)</strong><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><strong><u><font color="#ff0000">Avis&nbsp;</font></u></strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">:</strong><font color="#000000">&nbsp;Film coup de poing nous invitant &agrave; nous mettre &agrave; la hauteur du regard des victimes d&rsquo;attentats, &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Revoir Paris</em></strong><font color="#000000">&nbsp;&raquo; est assur&eacute;ment le drame psychologique le plus r&eacute;ussi que nous ayons vu ces derniers temps. Port&eacute; par une&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Virginie Efira</strong><font color="#000000">&nbsp;&eacute;patante dans le r&ocirc;le de cette jeune femme traumatis&eacute;e et coup&eacute;e du monde, le long-m&eacute;trage de&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Alice Winocour&nbsp;</strong><font color="#000000">est un puzzle mn&eacute;monique hypnotique et terriblement empathique&nbsp;! Un film &agrave; voir et &agrave; vivre de l&rsquo;int&eacute;rieur&nbsp;!</font></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">SOS d&rsquo;une victime en d&eacute;tresse&hellip;</strong><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">On lui doit &laquo;&nbsp;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)">Maryland</em><font color="#000000">&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)">Augustine</em><font color="#000000">&nbsp;&raquo; ou encore &laquo;&nbsp;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)">Proxima</em><font color="#000000">&nbsp;&raquo;. Dans ses trois premiers longs-m&eacute;trages, Alice Winocour s&rsquo;int&eacute;ressait au parcours, &agrave; la psychologie, au mal-&ecirc;tre de femmes en qu&ecirc;te d&rsquo;apaisement, de r&eacute;silience. Ici encore, la r&eacute;alisatrice et sc&eacute;nariste fran&ccedil;aise nous plonge au c&oelig;ur des tourments de Mia, une survivante d&rsquo;un attentat impressionnant s&rsquo;&eacute;tant d&eacute;roul&eacute; dans une brasserie, un soir d&rsquo;orage, o&ugrave; de nombreux Parisiens ou touristes s&rsquo;&eacute;taient rassembl&eacute;s pour boire un verre ou diner. Tomb&eacute;e au mauvais endroit au mauvais moment, Mia se voit affect&eacute;e par le traumatisme qu&rsquo;elle a subi, cherchant des r&eacute;ponses, des bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s&rsquo;est pass&eacute;.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Tromp&eacute;e par de fausses r&eacute;miniscences de cette soir&eacute;e, elle pousse la porte du lieu du massacre en qu&ecirc;te de v&eacute;rit&eacute;, pour se reconstruire, avancer, se r&eacute;parer&hellip; Mais elle ne sera pas la seule &agrave; effectuer cette d&eacute;marche et rencontrer d&rsquo;autres victimes ou membres des familles apparent&eacute;es lui permettra peu &agrave; peu de mesurer qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas seule &agrave; porter ce terrible fardeau. A force de creuser le vernis des souvenirs, la v&eacute;rit&eacute; prend forme et commence alors une autre qu&ecirc;te, celle de l&rsquo;identit&eacute;, de la r&eacute;demption, de la reconstruction&hellip; plus vraie que nature&nbsp;!</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">Bas&eacute; sur une approche v&eacute;ritable et tr&egrave;s document&eacute;e, le film de Alice Winocour tire sa v&eacute;ritable force dans l&rsquo;interpr&eacute;tation de Virginie Efira et de Benoit Magimel, deux acteurs hors pair qui nous happent et nous installent au plus pr&egrave;s des personnages qu&rsquo;ils incarnent, nous faisant ressentir leurs f&ecirc;lures, leurs espoirs, leurs &eacute;motions diverses&hellip; Mais on la trouve aussi dans ses plans rapproch&eacute;s qui captent les traits ferm&eacute;s de son h&eacute;ro&iuml;ne, son regard absent ou perdu, ses sentiments enfouis qui transparaissent dans les yeux et les esquisses de ses sourires&hellip; des non-dits qui sont fig&eacute;s par la tr&egrave;s jolie photographie de </font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">St&eacute;phane Fontaine</strong><font color="#000000">.</font><br /></div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><font color="#000000"><br />&#8203;Bref, &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Revoir Paris</em></strong><font color="#000000">&nbsp;&raquo; (et son souhait de nous faire revivre les choses sous un regard neuf apr&egrave;s un traumatisme profond) a cette capacit&eacute; de nous faire vivre les choses de l&rsquo;int&eacute;rieur, avec authenticit&eacute; et sinc&eacute;rit&eacute;, empathie et grande humanit&eacute;&nbsp;! Un film &agrave; ne pas manquer&nbsp;!</font></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/idHIUQeF_cw?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:center;"><strong><font color="#ff0000"><br />&#8203;Dur&eacute;e du film&nbsp;</font><font color="#000000">: 1h45</font></strong><br /><strong><font color="#ff0000">Genre&nbsp;</font><font color="#000000">: Drame</font></strong><br /><strong><font color="#ff0000">Date de sortie en Belgique</font><font color="#000000"> : 14 septembre 2022</font></strong><br /><strong><font color="#ff0000">Date de sortie en France</font><font color="#000000">&nbsp;: 7 septembre 2022</font></strong><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">De Alice Winocour &ndash; Avec Virginie Efira, Beno&icirc;t Magimel et Gr&eacute;goire Colin.</strong></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Canailles]]></title><link><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/canailles]]></link><comments><![CDATA[https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/canailles#comments]]></comments><pubDate>Thu, 15 Sep 2022 18:27:28 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.ecran-et-toile.com/septembre-2022/canailles</guid><description><![CDATA[ 	 		 			 				 					 						          					 								 					 						  R&eacute;sum&eacute; du film&nbsp;: Suite &agrave; un casse qui a mal tourn&eacute;, Antoine bless&eacute; &agrave; la jambe, d&eacute;barque de force chez Elias pour se trouver une planque. Rien ne destinait le braqueur, un rien anarchiste, &agrave; croiser la route de ce prof d&rsquo;histoire sans histoires. S&rsquo;engage alors un &eacute;trange rapport entre les deux hommes o&ugrave; se m&ecirc;lent emprise et complicit&eacute [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div><div class="wsite-image wsite-image-border-none " style="padding-top:10px;padding-bottom:10px;margin-left:0;margin-right:0;text-align:center"> <a> <img src="https://www.ecran-et-toile.com/uploads/5/5/8/7/55875205/canailles-affiche_orig.png" alt="Photo" style="width:auto;max-width:100%" /> </a> <div style="display:block;font-size:90%"></div> </div></div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><strong><u><font color="#ff0000">R&eacute;sum&eacute; du film</font></u></strong><font color="#000000">&nbsp;: Suite &agrave; un casse qui a mal tourn&eacute;, Antoine bless&eacute; &agrave; la jambe, d&eacute;barque de force chez Elias pour se trouver une planque. Rien ne destinait le braqueur, un rien anarchiste, &agrave; croiser la route de ce prof d&rsquo;histoire sans histoires. S&rsquo;engage alors un &eacute;trange rapport entre les deux hommes o&ugrave; se m&ecirc;lent emprise et complicit&eacute;. Mais c&rsquo;&eacute;tait sans compter sur Lucie, l&rsquo;enqu&ecirc;trice un peu sp&eacute;ciale, charg&eacute;e de l&rsquo;affaire&hellip;</font><br /><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Note du film&nbsp;:&nbsp;</strong><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&#9733;&#9733; (par V&eacute;ronique)</strong><br /><br /><strong><u><font color="#ff0000">Avis</font></u></strong><font color="#000000">&nbsp;: Directeur de la photographie reconnu et talentueux,&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Christophe Offenstein</strong><font color="#000000">&nbsp;a d&eacute;j&agrave; (co)r&eacute;alis&eacute; d&rsquo;autres longs m&eacute;trages parmi lesquels &laquo;&nbsp;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)">En solitaire</em><font color="#000000">&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;</font><em style="color:rgb(0, 0, 0)">Comment c&rsquo;est loin</em><font color="#000000">&nbsp;&raquo;. Avec &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Canailles</em></strong><font color="#000000">&nbsp;&raquo;, il retrouve&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Fran&ccedil;ois Cluzet</strong><font color="#000000">&nbsp;(qu&rsquo;il a film&eacute; en 2013) et lui adjoint deux autres acteurs de renom&nbsp;:&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">Jos&eacute; Garcia&nbsp;</strong><font color="#000000">et</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">&nbsp;Doria Tillier</strong><font color="#000000">.</font></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:justify;"><font color="#000000">Si l&rsquo;affiche et le titre laissent penser que l&rsquo;on assistera &agrave; une com&eacute;die potache, il n&rsquo;en est rien. &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Canailles&nbsp;</em></strong><font color="#000000">&raquo; est une surprise tant dans son histoire que dans l&rsquo;approche de ses personnages, trois h&eacute;ros aux r&eacute;cits individuels qui vont finir par se croiser, s&rsquo;appr&eacute;hender, s&rsquo;appr&eacute;cier. Et pour les incarner, on peut compter sur trois acteurs hors pair, chacun bien dans leur r&ocirc;le, nous touchant par moment, nous aga&ccedil;ant &agrave; d&rsquo;autres mais &eacute;voluant au fil du r&eacute;cit qui, m&ecirc;me s&rsquo;il est convenu, tient la route et nous fait vivre 1h30 de com&eacute;die dramatique plut&ocirc;t sympathique.</font><br /><font color="#000000">&nbsp;</font><br /><font color="#000000">En t&ecirc;te, Fran&ccedil;ois Cluzet, surprenant et admirable dans la peau de ce braqueur en fuite bourru et antipathique.&nbsp;</font><span style="color:rgb(0, 0, 0)">M&eacute;connaissable, le com&eacute;dien nous r&eacute;gale dans chacune de ses interventions et fait face &agrave; un Jos&eacute; Garcia plus en retenue mais tout aussi convaincant.&nbsp;&#8203;Doria Tillier, elle, confirme son talent et joue les enqu&ecirc;trices nymphomanes avec brio.&nbsp;</span>&#8203;</div>  <div><div class="wsite-multicol"><div class="wsite-multicol-table-wrap" style="margin:0 -15px;"> 	<table class="wsite-multicol-table"> 		<tbody class="wsite-multicol-tbody"> 			<tr class="wsite-multicol-tr"> 				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="paragraph"><br />&#8203;<font color="#000000">Si le film repose essentiellement sur son casting et sa capacit&eacute; &agrave; nous distraire, &laquo;&nbsp;</font><strong style="color:rgb(0, 0, 0)"><em>Canailles</em></strong><font color="#000000">&nbsp;&raquo; reste une bonne petite surprise, sans grande prise de risque certes, mais amusante et divertissante.&nbsp;&nbsp;</font>&#8203;</div>   					 				</td>				<td class="wsite-multicol-col" style="width:50%; padding:0 15px;"> 					 						  <div class="wsite-youtube" style="margin-bottom:10px;margin-top:0px;"><div class="wsite-youtube-wrapper wsite-youtube-size-auto wsite-youtube-align-center"> <div class="wsite-youtube-container">  <iframe src="//www.youtube.com/embed/yLzEvgqwpL4?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> </div> </div></div>   					 				</td>			</tr> 		</tbody> 	</table> </div></div></div>  <div class="paragraph" style="text-align:center;"><strong><font color="#ff0000"><br />&#8203;Dur&eacute;e du film</font><font color="#000000">&nbsp;: 1h26</font></strong><br /><strong><font color="#ff0000">Genre</font><font color="#000000">&nbsp;: Com&eacute;die dramatique</font></strong><br /><strong><font color="#ff0000">Date de sortie en Belgique/France</font><font color="#000000">&nbsp;: 14 septembre 2022</font></strong><br /><strong style="color:rgb(0, 0, 0)">De Christophe Offenstein &ndash; Avec Fran&ccedil;ois Cluzet, Jos&eacute; Garcia et Doria Tillier</strong><br /><br /></div>]]></content:encoded></item></channel></rss>