ECRAN ET TOILE
  • Accueil
    • Tous les films de A à Z
    • Concours
    • Les news
    • A propos de nous
    • Contact
  • A voir
    • Juin 2026
    • Mai 2026
    • Avril 2026
    • Mars 2026
    • Fevrier 2026
    • Janvier 2026
    • TOP 2025
  • Rencontres
    • Festivals >
      • En Belgique >
        • Offscreen Festival
        • Le BIFFF >
          • BIFFF 2025
          • BIFFF 2024
          • BIFFF 2023
          • BIFFF: 40eme - Les films
          • Les films du BIFFF online
          • BIFFF 2019: les films
          • Les films du BIFFF 2018
          • BIFFF 2017
        • Anima >
          • Anima 2026
          • Anima 2025
          • Anima 2024
          • Master Class de Peter Lord
          • Des cowboys et des indiens, le cinema de Patar et Aubier
        • FIFF de Namur >
          • Les films de 2020
          • Les films de 2019
          • Les films de 2018
          • Les films du FIFF 2017
          • Les films de 2016
        • Film Fest Gent >
          • Les films de 2019
          • Les films 2017
        • Festival de Mons >
          • FIFM 2020
          • FIFM 2019
          • FIFA Mons 2017
        • Le BRIFF >
          • Rencontre avec Gerard Depardieu
        • FIFCL de Liège
        • Festival de Waterloo >
          • WHAFF 2018
          • WaHFF 2017
          • WAHFF 2016
        • Le BSFF
        • L'heure d'hiver
        • FIFPL de Liege
        • Le Brussels Film Festival
        • FIFB de Bruxelles
      • En France >
        • From Deauville with love >
          • Les films de Deauville 2020
          • Les films de Deauville 2019
          • Les films de Deauville 2018
          • Les films de Deauville 2017
          • DEAUVILLE 2016
          • DEAUVILLE 2015
          • Les conférences de presse >
            • Laura Dern
            • Jeff Goldblum
            • Marc Webb
        • CineComedies
        • Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg
        • Le Festival de Cannes
        • Festival 2 Valenciennes
        • Séries Mania
    • Interviews >
      • A à C >
        • Naomi Ackie
        • Gabriel D'Almeida Freitas
        • Alejandro Amenabar
        • Caroline Berthonneau
        • Julie Bertuccelli
        • Thomas Blanchard
        • Sandrine Bonnaire
        • Jayro Bustamante
        • Laetitia Casta
        • Harry Cleven
        • Michel Cymes
      • D à G >
        • Francois Damiens
        • Fanny Desmares
        • Bas Devos
        • Frederic Diefenthal
        • Anny Duperey
        • Brigitte Fossey
        • Jacques Gamblin
        • Fleur Geffrier
        • Stephane Guillon
        • Thomas Gunzig
      • H à K >
        • Sophie Jarmouni
        • Jean-Pierre Jeunet
        • Léo Karmann
        • Kim Keukeleire
        • Thierry Klifa
      • L à O >
        • Bouli Lanners
        • Pauline Lefevre
        • Claude Lelouch
        • Julien Lepers
        • Walid Mattar
        • Radu Mihaileanu
        • Yolande Moreau
        • Maxime Motte
      • P à S >
        • Pablo Pauly
        • Dominique Pinon
        • Martin Provost
        • Felix Radu
        • Elie Semoun
        • Bruno Solo
      • T à Z >
        • Francois Troukens
        • Jaco Van Dormael
        • Astrid Whettnall
        • Marc Zinga
      • Tandem >
        • J-P Améris et Jules Lefebvre pour "Profession du pere"
        • L'équipe du film "La bonne épouse"
        • Nicolas Bedos - Doria Tillier
        • Fabrizio Rongione, Baptiste Lalieu et Samuel Tilman
        • Arthur Dupont et Gerard Pautonnier
        • José Garcia et Caroline Vigneaux
        • Christophe Hermans et Victor
        • Philippe Lacheau - Tarek Boudali
        • Yohan Manca et Anton Csaszar
        • Arthur de Pins et Alexis Ducord
        • Jeremie et Yannick Renier
        • David Roux et Zita Hanrot
      • Propos recueillis >
        • Masterclass Rodrigo Sorogoyen
        • Philippe Claudel
        • Joachim Lafosse
        • Sergi Lopez
        • Dick Tomasovic
  • Autour du cinéma
    • Ludotheque
    • Les Magritte du cinema
    • Avant-premières >
      • Adoration
      • Laissez bronzer les cadavres
      • Bouli Lanners - AVP Les premiers les derniers
      • Voyage au Groenland
      • Les mauvaises herbes
    • Le cinéma s'expose >
      • Le labyrinthe de Tim Burton
      • Intimate Audrey
      • Il etait une fois Sergio Leone
      • The world of Tim Burton
      • Game of thrones: the touring exhibition
      • Jurassic World Exhibition
    • Evénements >
      • Les Cesar du cinéma
      • Made in Asia / Heroes Comic Con
      • Le FACTS de Gand
      • Comic Con Belgique
      • Drive in estival
      • Jean Paul Gaultier fait son (fashion freak) show
      • Concert de Vladimir Cosma
      • 4DX
      • Coup de projecteur >
        • "Comme ca, tu sais" - CM belge
        • Chez jolie coiffure
        • Léopold, Roi des Belges
        • La Treve
        • Fornacis
      • CrYature
      • Cinema parents non admis
      • Le Grand prix de l'UCC
      • Golden globes
    • Bandes originales
  • Bibliocinéthèque
    • Anthologie >
      • Clive Barker's Dark Worlds
      • Agatha Christie Des romans à l'écran
      • "Le Cinéma de Frankenstein"
      • "Bourvil, le livre pas si kounkoun qu'il en a l'air"
      • "Tintin de A à Z"
      • "Francis Veber, le livre qui rend chèvre"
      • "Hommage à Illumination"
      • "Retour vers le futur: 350 secrets et anecdotes"
      • "Je m'appelle Paul, John, Monika..."
      • "350 anecdotes incroyables sur Spider-Man"
      • "Clint Eastwood: le dernier des geants"
      • "Gaming goes to Hollywood"
      • "Le foot a l'ecran" de J et G Camy
      • "Belmondo: le livre toc, toc, badaboum!"
      • "Bond: la legende en 25 films"
      • "OSS 117: le dico" de P Durant
      • "C'est presque pareil"
      • "Tarantino: Reservoir Films"
      • "Une histoire du cinema francais"
      • "Tarzan, l'homme sauvage" de JP Andrevon
      • "Le parrain: les archives inédites de la trilogie"
      • "Tués par la mort"
      • "Cyborgs vs Androides, l'homme-machine au cinéma"
      • "Les super-heros du cinema"
      • "D'après une histoire de Stephen King"
      • "L'art des studios Aardman"
      • "Moteur ca tourne" de O Joose
    • (Auto)biographie >
      • "Prière de remettre en ordre avant de quitter les lieux"
      • "Viens, on se parle"
      • "Harrison Ford: l'etoffe d'un heros"
      • "Le temps de te dire adieu"
      • "Delphine Seyrig: en constructions"
      • "Steven avant Spielberg"
      • "Robert Redford: Biographie"
      • "Jean Gabin. Maintenant je sais"
      • "John Wayne"
      • "C'etait Kubrick"
      • "Marlene Dietrich, celle qui avait la voix"
      • "Les orphelins de Francois"
      • "Bill Murray, commencez sans moi"
      • "Demi Moore: memoires - l'envers d'une vie"
      • "My Wicked, Wicked Ways", Memoires d'Errol Flynn
      • George Lucas une vie" de B Jay Jones
      • "Je me souviens..." de JP Jeunet
      • "Dans la tete de Woody Allen" de E Dufour
      • "Mel Gibson: Le bon, la brute et le croyant" de D. Da Silva
      • "Purple Fam" de R. Melki
    • Bande dessinee >
      • "Frankenstein"
      • Les Guerres de Lucas épisode 2
      • "Audrey Hepburn : Un ange aux yeux de faon"
      • "Les trois mousquetaires: le manga"
      • "Le tueur"
      • "L'abbe Pierre: une vie pour les autres"
      • "Les guerres de Lucas"
      • "Cineramdam"
      • "Cooper, un guerrier à Hollywood" de F Silloray
      • "Le tour du monde en 80 jours"
      • "Les étoiles de l'histoire"
    • Essai >
      • Géant : Vie et mort de Rock Hudson
      • "John Wayne : La classe américaine"
      • "Travestissons-nous"
      • "Gary Cooper : Personne n'est parfait"
      • "Buffy ou la revolte a coups de pieu"
      • "Bette Davis: fatiguee d'etre moi"
      • "Ava Gardner, des films au mythe"
      • "Fred Astaire: la haute societe du spectacle"
      • "A la recherche du mystérieux Cary Grant"
      • "L'histoire racontee par les series"
      • "John Carpenter, un ange maudit à Hollywood"
      • "Generation Woody"
      • "Laurent Cantet, le sens du collectif"
      • "Les grandes gueules du cinéma français"
      • "Steven Soderbergh, l'anatomie des fluides"
      • "Maurice Pialat: la main, les yeux"
      • "Apocalypse show"
      • "Dune" de N Allard
      • "La philosophie selon Kaamelott"
      • "La transgression selon David Cronenberg"
      • "Trajectoires d'Aaron Sorkin"
      • "Harry Potter et l'Histoire"
      • "Jim Carrey, l'Amerique demasquee"
      • "Retour a Philadephie"
      • "Sur les traces de Jackie Chan"
      • "La mecanique Lucas Belvaux"
      • "Cinemiracles, l'emerveillement religieux"
      • "L'Amerique de Robert Redford"
      • "Christopher Nolan, la possibilite d'un monde"
      • "Degager l'ecoute"
      • "Cultural studies et Hollywood,"
      • "Steven Spielberg, filmer avec des yeux d'enfant"
      • "Shining" de Roger Luckhurst
      • "Silence - Martin Scorsese" de A Spadaro
    • Fiction >
      • Almeria 68
      • Du roman a l'ecran
      • "Hollywoodland"
      • "La grande bellezza" - le scenario
      • "Lettre de l'etrange: une ombre sur Hollywood"
      • "Compter jusqu'à toi"
      • "Mon livre d'enquete: le Bureau des Légendes"
      • "Le radiateur d'appoint" de A Lutz
      • "L'heure des contes" de G Jugnot
      • "Les bruits du coeur" de Eva Darlan
      • "King Kong" de F Bernard et F Roca
      • "Un chateau pour Hollywood" de O Minne
      • "Questions de caractère" de Tom Hanks
    • Beaux livres >
      • "Robert Redford"
      • "Nicolas Cage: la folie au tournant"
      • "L'encyclopédie des personnages Disney"
      • "La Nouvelle Vague"
      • "Le pharaon, le sauvage et la princesse"
      • "Blackland: the lost empire"
    • Guide >
      • "La France des films et séries cultes"
      • "Paris ciné-balades"
      • "Star Wars Timelines"
      • "Le journal de la Tresse"
      • "Ciné illimité"
      • "Le livre des recettes des comedies romantiques"
      • "Agir et penser comme Wonder Woman"
      • "Agir et penser comme Dark Vador"
      • "Pourquoi Sherlock" de P. Lombard
  • Home Cinema
    • La rétrospective de Jules
    • La sélection d'Halloween
    • La sélection de Noël
    • En DVD/Blu-Ray >
      • Les petites pépites du cinéma
      • C'est du belge
      • Action
      • Aventure
      • Biopic
      • Comédie
      • Documentaire
      • Drame
      • Fantastique
      • Films d'animation
      • Guerre
      • Horreur
      • Policier
      • Romance
      • Science-Fiction
      • Series
      • Thriller
    • Amazon Prime
    • Disney +
    • HBO Max
    • Netflix >
      • Films
      • Documentaires
      • Séries
    • Ailleurs, en VOD
    • Series >
      • Depuis le canap' des Pucci
      • Les séries de Fany
      • Margaux decrypte les series
      • Zoom sur... >
        • Altered Carbon
        • Better Call Saul
        • Chernobyl
        • Friends: the reunion
        • The Haunting of Hill House
        • Hollywood
        • Master of none
        • Murder
        • Riverdale
        • Scream
        • Stranger things
        • The punisher

Les heures sombres

6/10/2018

0 Commentaires

 
Photo
Résumé du film: Homme politique brillant et plein d’esprit, Winston Churchill est un des piliers du Parlement du Royaume-Uni, mais à 65 ans déjà, il est un candidat improbable au poste de Premier Ministre. Il y est cependant nommé d’urgence le 10 mai 1940, après la démission de Neville Chamberlain, et dans un contexte européen dramatique marqué par les défaites successives des Alliés face aux troupes nazies et par l’armée britannique dans l’incapacité d’être évacuée de Dunkerque.

Alors que plane la menace d’une invasion du Royaume- Uni par Hitler et que 200 000 soldats britanniques sont piégés à Dunkerque, Churchill découvre que son propre parti complote contre lui et que même son roi, George VI, se montre fort sceptique quant à son aptitude à assurer la lourde tâche qui lui incombe. Churchill doit prendre une décision fatidique : négocier un traité de paix avec l’Allemagne nazie et épargner à ce terrible prix le peuple britannique ou mobiliser le pays et se battre envers et contre tout.

Note du film : 8/10 (par François)

Avis: Après le très réussi “Dunkerque” de Christopher Nolan, “Les heures sombres” du Britannique Joe Wright se veut résolument complémentaire puisqu'il met en lumière Winston Churchill. Celui-là même qui a tenu tête aux dignitaires et aux hauts gradés pour sortir les soldats anglais de la plage française.  Le vieux lion, qui nous apparaît fatigué au début du film, reprendra très vite du poil de la bête pour notre plus grand plaisir, et ce, sous le poids de ses responsabilités !

Gary Oldman,  primé a de nombreuses reprises pour son rôle de Churchill, nous livre une performance ahurissante! Grimé (3 heures de maquillage étaient nécessaire pour créer le personnage), il cristallisera l’écran à chacune de ses apparitions. Cela tombe bien car il est de presque tous les plans ! Jamais nous ne voyons l’immense acteur mais bien un vieux monsieur grincheux qui retrouvera toute son autorité à mesure qu’il accomplit sa tâche! Prodigieux ! Aux côtés de tout grand homme se trouve une femme et ce n'est pas ce biopic qui inversera la tendance.

Le film montrera bien sûr l'homme, mais aussi ses doutes, ses tourments, mais aussi, son addiction pour l'alcool désormais de notoriété publique. En cela le film n’est pas trop lisse puisqu’il égratigne son héros et ce n’est que tant mieux !

La réalisation de fort belle facture est très classique voire académique dans sa forme même si les mouvements de caméra rendront le tout parfaitement dynamique. Un bon point tant le film est verbal. Des moments de stress, de tension et de réflexion aliment le film. Au fil des heures, on prend conscience que la vie de millions d’hommes ne dépend que de la décision d’un seul. Les enjeux sont énormes, leur présentation réussie : les coulisses du pouvoir s’offrent aux spectateurs avec une certaine accessibilité à tel point qu’on ne voit pas le temps passer.

Avec « Les heures sombres », Joe Wright nous livre un biopic de grande qualité. A la fois dynamique dans sa réalisation et classique dans son approche, il entrainera le spectateur au cœur des opérations du vieux lion en lui permettant d’être le témoin privilégié des décisions critiquées à l’époque par une large frange des parlementaires, mais qui sauveront l’Europe d’un naufrage certain ! Instructif, parfaitement joué et réalisé, il donc fascinant ! 

► Bonus :

« Dans les heures sombres » : Extrêmement classique et assez court, cette partie voit les interventions de l’acteur principal Gary Oldman et du réalisateur Joe Wright. Ensemble, ils reviennent sur cette page de notre histoire. Les personnages et les lieux sont décrits de telle manière que l’on comprenne bien la portée de ce qui s’est joué. De plus, filmer ce pan de notre passé a demandé beaucoup de rigueur historique et cela se traduit dans les décors, les discours et les accessoires utilisés. 
Photo
​« Gary Oldman devient Churchill ». Ce bonus, court également, est évidemment le plus intéressant tant la transformation physique de l’acteur Gary Oldman est importante. Celui-ci, accompagné du réalisateur reviennent sur les étapes qui ont été menées pour garantir ce biopic. 

​La performance de Gary Oldman est surprenante à bien des égards. 
Il lui a fallu dépasser l’icône que représentait le « vieux lion ». Pour ce faire, Gary Oldman a bien sûr dû fumer le cigare,  mais aussi porter une montre à gousset, les lunettes, et bien sûr les chapeaux.  Mais le travail le plus incroyable était de prendre la voix et la posture de Winston Churchill à tel point qu’on oublie vite le comédien.

A cela, nous ajoutons bien sûr les traditionnels commentaires du réalisateur que certains se réjouiront de découvrir dans une relecture du film.

Durée du film : 2h06
Genre : Biopic, film historique
Titre original : Darkest hour
Durée des bonus : 13 minutes
0 Commentaires

Confident Royal

2/25/2018

0 Commentaires

 
Photo
Résumé du film : L’extraordinaire histoire vraie d’une amitié inattendue, à la fin du règne marquant de la Reine Victoria. Quand Abdul Karim, un jeune employé, voyage d’Inde pour participer au jubilé de la reine Victoria, il est surpris de se voir accorder les faveurs de la Reine en personne. Alors que la reine s’interroge sur les contraintes inhérentes à son long règne, les deux personnages vont former une improbable alliance, faisant preuve d’une grande loyauté mutuelle que la famille de la Reine ainsi que son entourage proche vont tout faire pour détruire. A mesure que l’amitié s’approfondit, la Reine retrouve sa joie et son humanité et réalise à travers un regard neuf que le monde est en profonde mutation.

Note du film : 9/10 (par Véronique)
 
Avis : Véritable petit bijou lumineux, « Confident Royal » est un tout grand film qui touchera un large public. Dans son dernier film, Stephen Frears nous présente l’histoire d’amour/amitié entre Abdul, un jeune homme venu tout droit de l’Empire des Indes et la Reine Victoria d’Angleterre. Inspirée de faits réels, cette rencontre improbable est mise en scène avec une grande humanité et une complicité qui crèvent à l’écran et touchent ses spectateurs en plein cœur.
 
Accueilli à bras ouverts lors de sa sortie au cinéma, le film de Frears marque autant par son fond que par sa forme. Ode à la tolérance et à l’accueil (et la compréhension) de l’autre, aussi différent soit-il, le film met aussi en avant les méfiances qu’ont eu les proches de la Reine (à commencer par son fils, Bertie, le futur roi Edouard VII) vis-à-vis de cet Indien sorti de nulle part et omniprésent à la Cour. Qui est cet Abdul ? Quelles sont ses origines ? Que cherche-t-il auprès de la Reine ? Pourquoi celle-ci fait de cet étranger un repère indispensable à sa vie ? Ces questions trouveront très vite une réponse auprès des spectateurs, témoins privilégiés de la complicité et l’amitié qui se met en place entre les deux protagonistes. Des cours donnés par l’Indien aux changements mis en place par la Reine Victoria, les cadeaux de l’un envers l’autre n’a de limite que la jalousie des membres imminents de la Cour d’Angleterre envers le nouveau Munshi.
 
Emportés dès les premières minutes dans la fin du XIXème siècle, nous voyageons depuis notre fauteuil entre Agra, village indien aux portes du célèbre Taj Mahal, et les plus beaux châteaux appartenant à la royauté britannique. Les reconstitutions d’époque sont sublimes, les costumes admirables à tel point que nous regrettons de visionner ce film d’une grande beauté, habillés de notre pyjama et nos chaussons à pompons.
 
La puissance d’interprétation des deux comédiens principaux est également un des points forts du film. Qui mieux que Judi Dench aurait pu endosser ce rôle charismatique ? L’octogénaire nous ébloui et nous touche dans le rôle de cette reine esseulée, heureuse de trouver un complice, un ami, un confident au milieu d’un isolement protocolaire pesant. Ce confident, c’est Ali Fazal (que l’on aurait aperçu dans « Fast and Furious 7 ») qui lui donne vie. Son regard ténébreux, ses sourires canailles, son élégance et son enthousiasme font briller son personnage de mille feux. On le ressent, l’amitié d’Abdul et Victoria est d’une grande intensité, sans doute parce que celle entre Ali et Judi Dench est aussi forte que celle qu’ils sont censés jouer.
 
Pour le jeu de ses acteurs, l’histoire incroyable que nous conte Stephen Frears et par l’élégance et la bienveillance qui animent les presque deux heures de film, « Confident Royal » est un immanquable à découvrir de toute urgence !
 
► Les bonus
Photo
The london economic
Une fois n’est pas coutume, les bonus proposés ne sont pas très étoffés mais suffisent largement et entrouvrent la porte sur quelques secrets du film. Ainsi, « Judi et Ali » nous montre combien les deux acteurs sont tombés sous le charme de leurs personnages. Pour chacun d’eux, l’histoire d’Abdul et Victoria est avant tout une histoire d’amour, identique à celle qui anime une mère et un fils ou deux amis, et qui établit un lien intime entre deux étrangers. 
La parole est laissée à tous ceux qui ont travaillé sur le film et sur cet incroyable récit, du réalisateur au scénariste, en passant par les comédiens et les producteurs du film.

Dans « Le style de Confident Royal », on découvre comment l’équipe du film a évolué dans les vrais décors des châteaux royaux, combien le travail fait par Consolata Boyle sur les costumes est d’une importance capitale et comment Lee Hall, scénariste, a articulé son écriture en quatre parties se déroulant dans quatre lieux distincts. Un peu courts, les deux bonus auraient gagné à être plus développés.
 
Durée du film : 1h51
Genre : Biopic
0 Commentaires

American Made

1/14/2018

0 Commentaires

 
Photo
Résumé du film : L'histoire vraie de Barry Seal, ancien pilote de la TWA,  devenu trafiquant de drogue, puis recruté par la Drug Enforcement Administration (DEA) afin de lui fournir des renseignements sur le cartel de Medellín …avec un certain Pablo Escobar.
 
Note du film : 7,5/10 (par François)
 
Avis :
 
► Le film.
 
Nous l’évoquions lors de sa sortie dans nos salles en septembre dernier, l’histoire de Barry Seal s'inspire de faits réels et s’est fait connaître aux Etats-Unis dans les années 80. Et il fallait un sacré réalisateur pour mettre en scène l’histoire de cet anti-héros sans nous jeter de la poudre aux yeux ! Bingo, Doug Liman se met aux commandes pour notre plus grand plaisir ! C’est que le réalisateur, habitué aux films d’action et d’espionnage percutants n’est pas un novice en la matière: « La mémoire dans la peau », « Mr. & Mrs. Smith », « Edge of Tomorrow » et bientôt l‘adaptation de « Tom Clancy’s Splinter Cell », sont quelques exemples de la maîtrise du cinéaste dans ce genre.
 
En ces temps de manque flagrant d’originalité, de suites en tous genres, remakes et autres prequels, il est bon de découvrir des personnalités originales. Assurément, Barry Seal en fait partie ! Pourtant, entre les séries  « Narcos », « El Chapo » ou  des films comme « Infiltrator » ou encore « War Dogs », on a le sentiment d’avoir fait le tour des cartels de drogues. Oui, mais… le plaisir de retrouver Tom Cruise dans un rôle à contre-emplois est immense. Son charme, son sourire et son habileté à manier les scènes d’avion comme personne suffisent à faire de « Barry Seal », un incontournable de sa filmographie.
 
Outre la restitution réjouissante des Etats-Unis des 80’s, les acteurs volent haut ! Même l’acteur de « El Chapo », Mauricio Mejía, qui reprend son rôle de Pablo Escobar. Quant à la réalisation, celle-ci ne révèle aucune faille. Parfois nerveuse, dans les scènes aériennes, elle ne laissera jamais le spectateur dans le flou artistique. Structurée en différents chapitres, l’histoire présente le parcours de Barry Seal, de ses premiers pas de trafiquants à sa chute. On le comprend très vite, cet homme a toujours saisir sa chance et prendre les opportunités d’où qu’elles viennent, de la CIA aux petits cartels sud-américains.
 
Tous les feux passent donc au vert pour ce film d’action/infiltration sympathique. Alors certes, il ne révolutionnera pas un genre qui tend de plus en plus à envahir nos écrans, mais il le fait bien et sans (trop) de manichéisme.
 
► Les bonus.
 
Comme souvent, la version Blu-Ray d’un film a un double intérêt. La qualité de son image bien sûr mais aussi ses bonus, ces petits plus qui permettent de continuer l’aventure cinématographique sous différents angles.
 
Ici, ce sont sept petites friandises que l’on prend plaisir à déballer, même si, avouons-le, nous restons quelque peu sur notre faim. A peine prenons-nous goût à découvrir les coulisses du tournage que le sujet s’arrête. Peut-être sommes-nous trop gourmands ? Toujours est-il qu’en matière de bonus, voici ce qu’on peut se mettre sous la dent :
 
Les scènes coupées. Si certaines sont franchement dispensables (logiques donc qu’elles étaient coupées au montage final), d’autres auraient bien mérité leur place dans l’intrigue principale. On pense à la « mise en enchère d’un avion de luxe » ou « la guerre des téléphones » savamment orchestrée par Barry Seal.

​
​Le chapitre consacré aux « conteurs d’histoires américains » évoque le travail du scénariste Gary Spinelli, fan du film « Les affranchis ». En 2013, Spinelli s’intéresse à l’histoire de Mena, petite ville de l’Arkansas, où le nom de Barry Seal est souvent cité. Fasciné par le personnage, il soumet l’idée à Doug Liman et ses producteurs qui s’emballent pour le sujet : « American Made » est né. Très intéressé par l’histoire de cet anti-héros, Tom Cruise arrive dans le projet. Démarre alors le tournage dans une petite ville située au Nord d’Atlanta, où l’équipe du film plantera ses caméras.
Photo
Dans « Cruise/Liman : conversations », on apprend que Gary Spinelli, Doug Liman et Tom Cruise ont vécu ensemble dans la petite maison louée pour les besoins du tournage et que la colocation ne s’est pas faite sans mal : les maniaqueries de Tom Cruise, le partage du frigo, et l’organisation des tâches ménagères sont autant d’anecdotes qui reflètent la complicité unissant l’acteur et le metteur en scène.
Les talents sont nombreux dans « Barry Seal » : Sarah Wright et Domhnall Gleeson en sont deux beaux exemples. Dans le bonus « Dans les ailes », producteurs, réalisateur et acteurs évoquent le casting d’exception.
 
On l’apprend dans « Tourner Barry Seal », condenser six ans de la vie de cet américain hors norme en deux heures de film a été un défi artistique pour Doug Liman : les décors, les tenues reflètent le changement de niveau de vie de la famille Seal. Mais un autre défi de taille attend l’équipe du film : tourner dans la jungle colombienne et permettre à Tom Cruise de faire lui-même toutes les cascades du film. « Voler plus haut » est d’ailleurs consacré à cet aspect du tournage.
 
Que serait une bonne série de bonus sans le plus attendu de tous ? Celui consacré au « vrai Barry Seal ». Durant cinq (trop) courtes minutes, Aaron, le fils de Barry témoigne sur le papa exceptionnel qu’il a côtoyé durant 9 ans. Des photos et des images d’époque accompagnent le récit que l’on aurait bien voulu voir prolongé afin d’en savoir un peu plus sur celui qui représentait sans aucun doute la quintessence de l’histoire américaine, dixit Doug Liman.
 
Durée du film : 1h55
Genre : Biopic
Titre original : « American made »
Bonus : environ 30 minutes de bonus, découpées en sept chapitres. ​
0 Commentaires

Ferrari: course vers l'immortalité

11/16/2017

0 Commentaires

 
Photo

Résumé du film : Au cours des années 1950', l'écurie Scuderia Ferrari vit ses premières courses dans le Championnat du Monde de Formule 1. Les voitures et les pilotes sont poussés jusqu'à leurs limites pour s'imposer dans le championnat. C'est dans ce contexte extrêmement compétitif que le sport automobile va vivre sa décennie la plus tragique, avec un nombre record d'accidents. Au centre de tout cela, une figure légendaire, Enzo Ferrari, fondateur de l'écurie Italienne, véritable patriarche pour ses pilotes, et pour qui la vitesse était une obsession. « Ferrari: course vers l’immortalité » nous raconte les triomphes et les tragédies de l'écurie Ferrari et de ses pilotes qui étaient prêts à mourir pour une belle victoire.

Note du film : 9/10 (par François)

Avis : Au volant de ce biopic audacieux, nous trouvons Daryl Goodrich. Déjà responsable de documentaires, le bonhomme sait y faire ! Voici brièvement les forces de cette œuvre passionnante destinée bien sûr à tous les amateurs du blason jaune au motif du cheval cabré mais aussi plus généralement à tous les aficionados de belles mécaniques !

La très belle introduction est en réalité constituée d’éléments propres au monde de la course automobile avec cette pluie qui vient s’écraser sur le pare-brise et cette voix « off » qui nous révèle les états d’âme d’un pilote participant aux premiers championnats du monde. Nous comprenons alors les angoisses de ceux qui ont perdu un ami et qui se demandent s’ils doivent reprendre le volant ou raccrocher définitivement. Puis, avec cette force mentale qui les animent, l’envie de braver le danger, de conjurer le sort et de ne pas succomber à la panique, - (car alors, cela reviendrait à mourir symboliquement) -  ils décident de continuer. Tout donner sur les pistes des quatre coins du monde pour poursuivre leur rêve…identique pour chaque pilote : devenir le prochain champion du monde de formule 1. Poignant !

“La vie n’a aucun intérêt pour moi en dehors de la course automobile” - Enzo Ferrari

Durant 1h27, les somptueuses et très rares images d’archive se succèdent pour nous relater les débuts de la célèbre écurie de Maranello.
Photo
Cette rétrospective se fera en suivant d’une part les anciennes gloires du volant ainsi que l’intervention de leurs proches ou des spécialistes mais aussi la voix de celui sans qui ce sport ne serait pas celui qu’il est : Enzo Ferrari himself ! D’ailleurs, on ne peut que saluer le formidable travail de documentation que ce film a demandé ! C’est tout bonnement prodigieux !

Une autre force de ce documentaire est de ne pas nous livrer une vision trop lisse du célèbre fondateur italien. ​
A la lumière de la voix off d’Enzo Ferrari, et de quelques pilotes, il nous apparait comme étant à ses heures un manipulateur (ou un dictateur pour celui qu’il n’apprécie pas) se préoccupant parfois davantage de la voiture que de l’état du pilote ! Seule pour lui comptait la course et les performances de ses pilotes sur la piste. Eclairant !

Côté spectacle, nous sommes comblés puisque nous voyons et entendons ces trompes-la-mort de légendes qu’étaient Eugenio Castellotti, Alfonso de Portago, Juan Manuel Fangio, Mike Hawthorn ou encore Peter Collins ! Ces pionniers qui ont dompté ces bêtes mécaniques d’antan et qui ont cousu les lettres de noblesse à ce sport si spectaculaire.

Chacun d’eux risquait véritablement sa vie à tous les instants. Bien sûr, nous sommes dans les années 50’ et la sécurité des voitures était très loin d’être celle que nous connaissons aujourd’hui. Aussi, les principales tragédies nous sont données à voir et l’on se rend compte qu’une course représentait véritablement un danger pour les pilotes bien sûr, mais aussi pour les spectateurs qui étaient présents sur le circuit !

Alternant prises de vues anciennes et récentes ajoutées pour dynamiser l’ensemble, le documentaire « Ferrari course vers l’immortalité » est un vrai régal pour les yeux et les oreilles (les témoignages sont d’une richesse inouïe !) Les visages, les moments de joie à la vue du drapeau à damier et surtout à l’issue du franchissement de la ligne d’arrivée sont mémorables ! Tout comme hélas les trop nombreux drames nous privant de ces grands champions.

Vous l’aurez compris à la lecture de ces quelques lignes, « Ferrari course vers l’immortalité » est un indispensable pour tous les amateurs de belles mécaniques, ou plus largement pour tous les curieux que l’histoire automobile intéresse un tant soit peu. Que faites-vous encore là ? Foncez découvrir ce petit bijou !
​

Durée du film : 1h27
Genre : Biopic/documentaire
0 Commentaires

The wizard of lies

9/29/2017

0 Commentaires

 
Photo
Note du film : 6/10 (par Véronique)
 
Résumé du film : Ce téléfilm dramatique de HBO Films met en vedette Robert De Niro, dans le rôle de Bernie Madoff, et Michelle Pfeiffer, dans celui de sa femme Ruth. Il décortique les événements du mois de décembre 2008 qui ont mené à la perte du financier de Wall Street qui a soutiré plus de 65 millions de dollars à des investisseurs grâce à l’escroquerie la plus célèbre de l’histoire des États-Unis. Réalisé par Barry Levinson, « The Wizard of Lies » nous présente de manière incisive les audacieuses tromperies de Madoff qui ont débouché sur sa diffamation et ont propulsé sa femme et ses deux fils sous la lumières des projecteurs – au prix de dramatiques conséquences.
 
Avis : L’arrestation de Bernie Madoff remonte à près de 10 ans. Au mois de décembre 2008, l’Etat américain découvre une immense supercherie financière qui précipitera son économie dans une chute libre pour le moins désastreuse. Dans « The Wizard of lies », Barry Levinson ne nous raconte pas comment Madoff s’est construit son empire financier. Il nous conte la descende aux enfers de ce magnat de la finance qui a su berner tout le monde : des riches créanciers mais aussi ses amis et ses proches.
 
Diffusé sur HBO, le téléfilm de Barry Levinson (« Bandits », « Sphère », « Good morning England »  ou encore  « Sleepers ») s’appuie sur le roman de Diana Henriques, journaliste et confidente de Bernie Madoff depuis son entrée en prison. De flash-back en témoignages d’enquête et révélations, l’histoire des dernières belles heures de l’empire Madoff se profile peu à peu. En décembre 2008, le FBI ouvre une enquête de grande ampleur sur les détournements de fonds réalisés par Bernie Madoff depuis de nombreuses années. Basée sur le principe de la pyramide de Ponzi, sa combine économique lui a permis de s’enrichir et de mettre sa famille à l’abri de tous besoins…jusqu’à ce qu’une pierre s’écroule de l’édifice et fasse s’effondrer cette pyramide lucrative. Mais ce n’est pas la construction de son empire, son ascension jusqu’aux plus hauts postes du CAC 40 que nous montre « The Wizard of lies ». Ce sont les dommages collatéraux de la découverte de cette supercherie et la destruction de la famille Madoff qui est au centre du récit. Au diable le jargon boursier et les leçons d’économie, le film n’a qu’une prétention : présenter un instantané de vie(s).
 
Plus que l’histoire de Bernie Madoff, c’est l’affiche du film qui nous a convaincu de nous pencher sur le sujet. Robert De Niro et Michelle Pfeiffer en duo ? Voilà un bel argument ! Si nous avions été quelque peu déçus par « La malavita » de Besson avec le même duo d’acteurs on ne rechigne pas devant un drame biographique mettant en scène ces comédiens d’envergure. Et qu’il est bon de revoir De Niro dans ce genre de rôle ! Lui qui s’était habitué à arpenter les sentiers de la comédie revient à ses premières amours et revêt le costume d’un homme de pouvoir qu’il manie avec dextérité. A la fois attachant et parfaitement odieux, Bernie Madoff prend vie sous nos yeux et sous les traits d’un De Niro performant. A ses côtés, la presque méconnaissable Michelle Pfeiffer, interprète une Ruth Madoff anéantie par l’inculpation de son mari de façon très efficace
 
Le procès, les charges médiatiques, les agressions constantes, le désespoir des investisseurs, la désolidarisation de certains collaborateurs et l’éloignement des fils Madoff sont autant de micro événements qui viennent peu à peu se greffer sur une histoire manquant quelque peu de consistance. Si le casting est irréprochable, le scénario lui, paraît parfois fouillis, à l’image des bureaux du 17ème étage de l’entreprise financière.

Madoff assume, n’éprouve aucun remord et accepte sa peine de 1800 mois de prison (150 ans !). Mais avec ce scandale, c’est sa famille entière qui sera anéantie, laissant les uns seuls, les autres en proie à leurs angoisses… jusqu’à l’inévitable.
 
Long et parfois superficiel, « The wizard of lies » est un prétexte à redécouvrir le tapage médiatique et juridique fait à l’encontre de Bernie Madoff et à se plonger dans son histoire incroyable. Mais si le film de Barry Levinson offre peu de réponses à nos questions, il nous permet cependant de retrouver un casting brillant. Notre curiosité passée, nous rangerons cette histoire dans la rubrique des films dispensables mais qu’on prend malgré tout plaisir à voir.
 
Durée du film : 2h08
Genre : Biopic / Drame
Bonus : Interviews de Michelle Pfeiffer, Robert de Niro, Barry Levinson et l’auteur Diana B.Henriques
0 Commentaires

The walk

3/16/2016

0 Commentaires

 
Photo
Note du film : 8/10 (par Sally)
 
Résumé : Philippe Petit est un artiste de rue parisien. Jongleur, funambule il n’a qu’une obsession, fixer sa corde le plus haut possible et traverser l’infranchissable. Lorsqu’il tombe sur un article évoquant les tours du World Trade Center, il n’a qu’un objectif : tendre son fil entre les tours jumelles et les relier à la seule force de son corps et de son balancier.
 
Avis :  Robert Zemeckis, le seul, l’unique, n’est plus à présenter, si ? « Retour vers le futur », « Qui veut la peau de Roger Rabbit », « Forrest Gump », « Contact », « Le Pôle express », c’était lui ! Alors, quand « The walk » est sorti dans nos salles et dans nos bacs, on s’attendait à trouver un film de qualité… C’est le cas !
 
Joseph Gordon-Levitt (« 500 jours ensemble », « Sin city », « The night before », « Inception ») a jusqu’ici, réalisé une carrière sans faute.  Avec ce long métrage, il signe à nouveau une très belle prestation et nous fait rêver durant un peu plus de deux heures. L’objectif de son personnage est devenu le sien et pour se donner les moyens de rendre cela le plus crédible possible, Joseph n’a reculé devant rien.  Après avoir pris quelques cours de funambule avec le vrai Philippe Petit, l’acteur a évolué sur un fil suspendu à 4 mètres de hauteur au dessus d’un fond vert pour rendre la performance réaliste. Ses efforts ont été récompensés car en à peine quelques jours, l’Américain marchait sur son câble avec une aisance presqu’innée.
 
Soutenu dans son projet fou par sa petite amie, Annie (Charlotte Le Bon), ancienne chanteuse de rue, Philippe saura s’encadrer d’équipe de choc. Et ces seconds rôles sont tenus par de bons comédiens tels que Steve Valentine (qui fait des apparitions dans de nombreuses séries), Ben Schwartz (dans l’ « Interview qui tue », il côtoyait déjà Gordon-Levitt), Clément Sibony (« Les recettes du bonheur » avec Charlotte Le Bon), James Badge Dale (« Lone Ranger », « Iron Man 3 », « World War Z »)
 
Philippe Petit a toujours aimé jouer les équilibristes. Depuis toujours, il a relié des poteaux, des lampadaires, des arbres, des bâtiments divers jusqu’aux tours de Notre Dame de Paris mais il rêve de toujours plus haut et veut relier les Tours Jumelles.
 
En 1974, il débarque donc à New York pour faire quelques repérages sur le chantier du World Trade Center et se rend compte de la hauteur des deux immeubles. Face à cette réalité, il se dit que c’est impossible mais qu’il doit le faire ! Mais le temps lui est compté et il faut que son exploit soit réalisé avant la fin de la construction pour que cela reste totalement secret et accessible malgré l’énorme interdit que cela représente. La date retenue pour entreprendre cette prouesse est le 6 août et pour que tout se passe au mieux, le Français doit modifier sa technique, consolider son installation et sécuriser le terrain pour que tout se déroule sans encombre.
 
Puisque pareille lubie est prohibée, il doit préparer son coup comme un casse de grande envergure. Pour cela, il s’entoure d’une fine équipe mais bien qu’épaulé par des camarades de confiance, plus les jours avancent et moins les choses ne se passent comme prévu. Parviendra-t-il à réaliser son rêve ? C’est ce beau suspense qu’offre « The walk ».
 
En plus d’être une histoire prenante, le film offre une photographie exceptionnelle ! Les atmosphères, la lumière sont très travaillées et embellissent le scénario de façon considérable. L’époque est admirablement reconstituée et on se rend tout droit dans le New York de 1974. Le film a été conçu pour offrir une sensation de vertige, de hauteur réelle et bien que nous ne l’ayons pas vu en 3D, il y a fort à parier que le résultat est réussi. Pour sublimer le tout, une musique vraiment très agréable à écouter, signée Alan Silvestri, le célèbre complice de Zemeckis
 
Avec “The walk”, on a le coeur accroché à 400 mètres de hauteur et on ne lâche pas d’une minute le fabuleux projet de Philippe Petit. Un film à découvrir en famille pour sa qualité scénaristique autant pour sa photographie et son casting 4 étoiles.

 
Durée du film : 2h03
Genre : Biographie
0 Commentaires
Transférer>>
Proudly powered by Weebly
  • Accueil
    • Tous les films de A à Z
    • Concours
    • Les news
    • A propos de nous
    • Contact
  • A voir
    • Juin 2026
    • Mai 2026
    • Avril 2026
    • Mars 2026
    • Fevrier 2026
    • Janvier 2026
    • TOP 2025
  • Rencontres
    • Festivals >
      • En Belgique >
        • Offscreen Festival
        • Le BIFFF >
          • BIFFF 2025
          • BIFFF 2024
          • BIFFF 2023
          • BIFFF: 40eme - Les films
          • Les films du BIFFF online
          • BIFFF 2019: les films
          • Les films du BIFFF 2018
          • BIFFF 2017
        • Anima >
          • Anima 2026
          • Anima 2025
          • Anima 2024
          • Master Class de Peter Lord
          • Des cowboys et des indiens, le cinema de Patar et Aubier
        • FIFF de Namur >
          • Les films de 2020
          • Les films de 2019
          • Les films de 2018
          • Les films du FIFF 2017
          • Les films de 2016
        • Film Fest Gent >
          • Les films de 2019
          • Les films 2017
        • Festival de Mons >
          • FIFM 2020
          • FIFM 2019
          • FIFA Mons 2017
        • Le BRIFF >
          • Rencontre avec Gerard Depardieu
        • FIFCL de Liège
        • Festival de Waterloo >
          • WHAFF 2018
          • WaHFF 2017
          • WAHFF 2016
        • Le BSFF
        • L'heure d'hiver
        • FIFPL de Liege
        • Le Brussels Film Festival
        • FIFB de Bruxelles
      • En France >
        • From Deauville with love >
          • Les films de Deauville 2020
          • Les films de Deauville 2019
          • Les films de Deauville 2018
          • Les films de Deauville 2017
          • DEAUVILLE 2016
          • DEAUVILLE 2015
          • Les conférences de presse >
            • Laura Dern
            • Jeff Goldblum
            • Marc Webb
        • CineComedies
        • Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg
        • Le Festival de Cannes
        • Festival 2 Valenciennes
        • Séries Mania
    • Interviews >
      • A à C >
        • Naomi Ackie
        • Gabriel D'Almeida Freitas
        • Alejandro Amenabar
        • Caroline Berthonneau
        • Julie Bertuccelli
        • Thomas Blanchard
        • Sandrine Bonnaire
        • Jayro Bustamante
        • Laetitia Casta
        • Harry Cleven
        • Michel Cymes
      • D à G >
        • Francois Damiens
        • Fanny Desmares
        • Bas Devos
        • Frederic Diefenthal
        • Anny Duperey
        • Brigitte Fossey
        • Jacques Gamblin
        • Fleur Geffrier
        • Stephane Guillon
        • Thomas Gunzig
      • H à K >
        • Sophie Jarmouni
        • Jean-Pierre Jeunet
        • Léo Karmann
        • Kim Keukeleire
        • Thierry Klifa
      • L à O >
        • Bouli Lanners
        • Pauline Lefevre
        • Claude Lelouch
        • Julien Lepers
        • Walid Mattar
        • Radu Mihaileanu
        • Yolande Moreau
        • Maxime Motte
      • P à S >
        • Pablo Pauly
        • Dominique Pinon
        • Martin Provost
        • Felix Radu
        • Elie Semoun
        • Bruno Solo
      • T à Z >
        • Francois Troukens
        • Jaco Van Dormael
        • Astrid Whettnall
        • Marc Zinga
      • Tandem >
        • J-P Améris et Jules Lefebvre pour "Profession du pere"
        • L'équipe du film "La bonne épouse"
        • Nicolas Bedos - Doria Tillier
        • Fabrizio Rongione, Baptiste Lalieu et Samuel Tilman
        • Arthur Dupont et Gerard Pautonnier
        • José Garcia et Caroline Vigneaux
        • Christophe Hermans et Victor
        • Philippe Lacheau - Tarek Boudali
        • Yohan Manca et Anton Csaszar
        • Arthur de Pins et Alexis Ducord
        • Jeremie et Yannick Renier
        • David Roux et Zita Hanrot
      • Propos recueillis >
        • Masterclass Rodrigo Sorogoyen
        • Philippe Claudel
        • Joachim Lafosse
        • Sergi Lopez
        • Dick Tomasovic
  • Autour du cinéma
    • Ludotheque
    • Les Magritte du cinema
    • Avant-premières >
      • Adoration
      • Laissez bronzer les cadavres
      • Bouli Lanners - AVP Les premiers les derniers
      • Voyage au Groenland
      • Les mauvaises herbes
    • Le cinéma s'expose >
      • Le labyrinthe de Tim Burton
      • Intimate Audrey
      • Il etait une fois Sergio Leone
      • The world of Tim Burton
      • Game of thrones: the touring exhibition
      • Jurassic World Exhibition
    • Evénements >
      • Les Cesar du cinéma
      • Made in Asia / Heroes Comic Con
      • Le FACTS de Gand
      • Comic Con Belgique
      • Drive in estival
      • Jean Paul Gaultier fait son (fashion freak) show
      • Concert de Vladimir Cosma
      • 4DX
      • Coup de projecteur >
        • "Comme ca, tu sais" - CM belge
        • Chez jolie coiffure
        • Léopold, Roi des Belges
        • La Treve
        • Fornacis
      • CrYature
      • Cinema parents non admis
      • Le Grand prix de l'UCC
      • Golden globes
    • Bandes originales
  • Bibliocinéthèque
    • Anthologie >
      • Clive Barker's Dark Worlds
      • Agatha Christie Des romans à l'écran
      • "Le Cinéma de Frankenstein"
      • "Bourvil, le livre pas si kounkoun qu'il en a l'air"
      • "Tintin de A à Z"
      • "Francis Veber, le livre qui rend chèvre"
      • "Hommage à Illumination"
      • "Retour vers le futur: 350 secrets et anecdotes"
      • "Je m'appelle Paul, John, Monika..."
      • "350 anecdotes incroyables sur Spider-Man"
      • "Clint Eastwood: le dernier des geants"
      • "Gaming goes to Hollywood"
      • "Le foot a l'ecran" de J et G Camy
      • "Belmondo: le livre toc, toc, badaboum!"
      • "Bond: la legende en 25 films"
      • "OSS 117: le dico" de P Durant
      • "C'est presque pareil"
      • "Tarantino: Reservoir Films"
      • "Une histoire du cinema francais"
      • "Tarzan, l'homme sauvage" de JP Andrevon
      • "Le parrain: les archives inédites de la trilogie"
      • "Tués par la mort"
      • "Cyborgs vs Androides, l'homme-machine au cinéma"
      • "Les super-heros du cinema"
      • "D'après une histoire de Stephen King"
      • "L'art des studios Aardman"
      • "Moteur ca tourne" de O Joose
    • (Auto)biographie >
      • "Prière de remettre en ordre avant de quitter les lieux"
      • "Viens, on se parle"
      • "Harrison Ford: l'etoffe d'un heros"
      • "Le temps de te dire adieu"
      • "Delphine Seyrig: en constructions"
      • "Steven avant Spielberg"
      • "Robert Redford: Biographie"
      • "Jean Gabin. Maintenant je sais"
      • "John Wayne"
      • "C'etait Kubrick"
      • "Marlene Dietrich, celle qui avait la voix"
      • "Les orphelins de Francois"
      • "Bill Murray, commencez sans moi"
      • "Demi Moore: memoires - l'envers d'une vie"
      • "My Wicked, Wicked Ways", Memoires d'Errol Flynn
      • George Lucas une vie" de B Jay Jones
      • "Je me souviens..." de JP Jeunet
      • "Dans la tete de Woody Allen" de E Dufour
      • "Mel Gibson: Le bon, la brute et le croyant" de D. Da Silva
      • "Purple Fam" de R. Melki
    • Bande dessinee >
      • "Frankenstein"
      • Les Guerres de Lucas épisode 2
      • "Audrey Hepburn : Un ange aux yeux de faon"
      • "Les trois mousquetaires: le manga"
      • "Le tueur"
      • "L'abbe Pierre: une vie pour les autres"
      • "Les guerres de Lucas"
      • "Cineramdam"
      • "Cooper, un guerrier à Hollywood" de F Silloray
      • "Le tour du monde en 80 jours"
      • "Les étoiles de l'histoire"
    • Essai >
      • Géant : Vie et mort de Rock Hudson
      • "John Wayne : La classe américaine"
      • "Travestissons-nous"
      • "Gary Cooper : Personne n'est parfait"
      • "Buffy ou la revolte a coups de pieu"
      • "Bette Davis: fatiguee d'etre moi"
      • "Ava Gardner, des films au mythe"
      • "Fred Astaire: la haute societe du spectacle"
      • "A la recherche du mystérieux Cary Grant"
      • "L'histoire racontee par les series"
      • "John Carpenter, un ange maudit à Hollywood"
      • "Generation Woody"
      • "Laurent Cantet, le sens du collectif"
      • "Les grandes gueules du cinéma français"
      • "Steven Soderbergh, l'anatomie des fluides"
      • "Maurice Pialat: la main, les yeux"
      • "Apocalypse show"
      • "Dune" de N Allard
      • "La philosophie selon Kaamelott"
      • "La transgression selon David Cronenberg"
      • "Trajectoires d'Aaron Sorkin"
      • "Harry Potter et l'Histoire"
      • "Jim Carrey, l'Amerique demasquee"
      • "Retour a Philadephie"
      • "Sur les traces de Jackie Chan"
      • "La mecanique Lucas Belvaux"
      • "Cinemiracles, l'emerveillement religieux"
      • "L'Amerique de Robert Redford"
      • "Christopher Nolan, la possibilite d'un monde"
      • "Degager l'ecoute"
      • "Cultural studies et Hollywood,"
      • "Steven Spielberg, filmer avec des yeux d'enfant"
      • "Shining" de Roger Luckhurst
      • "Silence - Martin Scorsese" de A Spadaro
    • Fiction >
      • Almeria 68
      • Du roman a l'ecran
      • "Hollywoodland"
      • "La grande bellezza" - le scenario
      • "Lettre de l'etrange: une ombre sur Hollywood"
      • "Compter jusqu'à toi"
      • "Mon livre d'enquete: le Bureau des Légendes"
      • "Le radiateur d'appoint" de A Lutz
      • "L'heure des contes" de G Jugnot
      • "Les bruits du coeur" de Eva Darlan
      • "King Kong" de F Bernard et F Roca
      • "Un chateau pour Hollywood" de O Minne
      • "Questions de caractère" de Tom Hanks
    • Beaux livres >
      • "Robert Redford"
      • "Nicolas Cage: la folie au tournant"
      • "L'encyclopédie des personnages Disney"
      • "La Nouvelle Vague"
      • "Le pharaon, le sauvage et la princesse"
      • "Blackland: the lost empire"
    • Guide >
      • "La France des films et séries cultes"
      • "Paris ciné-balades"
      • "Star Wars Timelines"
      • "Le journal de la Tresse"
      • "Ciné illimité"
      • "Le livre des recettes des comedies romantiques"
      • "Agir et penser comme Wonder Woman"
      • "Agir et penser comme Dark Vador"
      • "Pourquoi Sherlock" de P. Lombard
  • Home Cinema
    • La rétrospective de Jules
    • La sélection d'Halloween
    • La sélection de Noël
    • En DVD/Blu-Ray >
      • Les petites pépites du cinéma
      • C'est du belge
      • Action
      • Aventure
      • Biopic
      • Comédie
      • Documentaire
      • Drame
      • Fantastique
      • Films d'animation
      • Guerre
      • Horreur
      • Policier
      • Romance
      • Science-Fiction
      • Series
      • Thriller
    • Amazon Prime
    • Disney +
    • HBO Max
    • Netflix >
      • Films
      • Documentaires
      • Séries
    • Ailleurs, en VOD
    • Series >
      • Depuis le canap' des Pucci
      • Les séries de Fany
      • Margaux decrypte les series
      • Zoom sur... >
        • Altered Carbon
        • Better Call Saul
        • Chernobyl
        • Friends: the reunion
        • The Haunting of Hill House
        • Hollywood
        • Master of none
        • Murder
        • Riverdale
        • Scream
        • Stranger things
        • The punisher