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The killing of two lovers

5/26/2021

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Résumé du film : Alors que sa femme Nikkie veut le quitter, David fait tout pour garder sa famille unie. Pour préserver leurs enfants du choc de la séparation, ils s'arrangent à l'amiable, s'autorisent à voir d'autres personnes, à nouer d'autres relations. Mais David est jaloux et veut absolument récupérer sa femme. Quand un autre homme s'installe avec Nikkie, il sent sa famille lui échapper et il perd tout contrôle.
 
Note du film : ★★★★ (par Véronique)

Avis : « The killing of two lovers », c’est la petite mort d’un couple qui s’est aimé très vite, celle d’une famille divisée entre un père et une mère qui ont de plus en plus de mal à communiquer, à aspirer aux mêmes lendemains, à rester unis année après année. Mais c’est aussi un magnifique combat pour garder l’être que l’on a chéri, aimé, un cri du cœur déchirant qui résonne dans les nôtres et nous touche tant cette histoire est proche d’une vérité que certains d’entre nous ont peut-être traversée.
C’est un cadre strict et serré, en 4/3, qui fait défiler des instants de vie totalement habités, une oppression à l’image et une interdiction de voir s’élargir une vision de l’horizon, à l’image de celle que s’impose notre duo principal que l’on suit avec beaucoup d’affection.

Epuré, contemplatif et d’une grande beauté, le film du scénariste et réalisateur Robert Machoian est une vraie réussite, un métrage lent qui prend son temps et convoque chez ses spectateurs une série d’émotions allant de la joie à la peine, de l'espoir à la déception ...
Un petit traité de la vie de couple qui montre combien, s’il n’y a pas de mode d’emploi pour devenir parents, il n’y en a pas non plus pour garder intact ce besoin profond d’aimer et de se sentir vivants.

Date de sortie en VOD : 25 mai 2021
Durée du film : 1h25
Genre : Drame
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Mortal Kombat

5/20/2021

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Résumé du film: Lorsque les plus grands champions de la Terre sont appelés à combattre les ennemis de l'Autre Monde, ils doivent découvrir leurs véritables pouvoirs pour sauver notre planète de l'annihilation totale. Mortal Kombat est une nouvelle aventure cinématographique basée sur la franchise de jeu vidéo iconique.

Note du film : ** (par François)

Avis : Ah, Mortal Kombat ! Que de souvenirs vidéoludiques passés manettes en mains à vouloir sortir une fatalité que ne vient pas ! Et que dire de la version « live » de 1995 réalisée par Paul W.S. Anderson ? Plaisir « coupable » par excellence, nous étions jeunes et forcément amusés par le rire canaille d’un Christophe Lambert visiblement heureux de détenir le rôle de Raiden. Rétrospectivement, bien que les effets spéciaux ne fussent déjà pas folichons à l’époque (nous n’osons pas le revoir aujourd’hui), nous gardons en mémoire un film fun et surtout très décomplexé à la musique tonitruante !
Alors, quand nous avons eu vent d’une nouvelle adaptation, nous avons eu forcément un peu peur. Retrouvera-t-on un certain humour décalé ? Des effets spéciaux à la pointe de la technologie ? Des personnages bien fouillés ? Oh non, n’enfançons pas la lame trop profondément car tous les feux ne sont pas au vert (et même certains sont rouges) mais ce n’est clairement pas le fiasco suspecté !

Choose your Destiny ! Fight …

Là où le film captive le spectateur, c’est précisément dans ses premières minutes qui commencent sur les chapeaux de roues. En effet, la famille d’Hanzo Hasashi (très convaincant Hiroyuki Sanada- vu dans "Westworld" et bientôt "Army Of The Dead") se voit attaquée avec une grande sauvagerie par un mystérieux guerrier maitrisant la glace (les plus perspicaces comprendront). Heureusement, l’enfant sera sauvé par Lord Raiden (Tadanobu Asano) et sa lignée perdurera jusqu’à aujourd’hui. Certes, le reste est beaucoup plus classique puisqu’on apprend que les guerriers de l’Autre Monde envahissent la Terre pour sceller le destin de cette dernière. D’ailleurs, des tournois légendaires se sont déjà produits dans le passé et la Terre ne peut plus perdre si elle ne veut pas être sous la coupe de l’ennemi. Bon, le matériau de base est un jeu vidéo, ne l’oublions pas ! Aussi, "Mortal Kombat" ne risque pas de décrocher l’oscar du meilleur scénario. Par contre, certains personnages sont assez bien développés alors que d’autres auraient mérité un meilleur traitement…

Kano Wins !

"Mortal Kombat" est le genre de film qui demande aux spectateurs de se rappeler de son ADN, celui d’un jeu vidéo où tout le monde se tape dessus. On ne peut le juger qu’à la lumière de cet élément. Maintenant, une fois ces considérations faites, on peut se plonger dans ce spectacle sanguinolant et espérer transcender le matériau d’origine et c’est là que le bât blesse.

Car oui, même si l’histoire n’est pas plus étoffée qu’un ticket de bus, le plaisir est ailleurs, et plutôt situé sous la ceinture…noire. Et sur ce point, le film de Simon McQuoid ne déçoit pas ! Combats frénétiques, rythme constant jusqu’à un final démonstratif, le film ne fléchit jamais de sa courbe. Néanmoins, le choix a été fait de contextualiser davantage les enjeux et certains personnages, et donc, nous assistons plutôt à une répétition générale puisque le tournoi n’a pas encore débuté. Cela sera vraisemblablement le cas dans le deuxième opus.        
                         

Hélas, bien que les différentes chorégraphies soient parfaitement mises en scène, certains effets spéciaux pêchent de par une qualité toute relative. Serait-ce un hommage à la version de 1995 ? Non, bien sûr, et nous tiquons un peu ! Alors que la bestiole qui s’apparente à Reptile peine à convaincre, que dire de Goro ?
Heureusement, certains personnages sont truculents, à l’image de Kano qui vole la vedette à tous les autres membres du casting ! Drôle avec un second degré parfaitement calibré, Josh Lawson tire véritablement son épingle du jeu. On rit souvent devant son côté badass et gros nigaud et à ses répliques qui font mouche. Dans un autre registre, il en va de même pour Hiroyuki Sanada que nous avons déjà évoqué.

Forcément, les autres acteurs ont parfois un peu plus de mal à exister et on pense forcément au tandem Liu Kang et Kung Lao joués par Ludi Lin et Max Huang.  Cependant, même si ce n’est pas la panacée, d’autres duos ont plus de chance comme le combo-breaker Sonya et Jax (Jessica McNamee et Mehcad Brooks). Les autres acteurs s’en sortent bien mais ne marqueront pas les esprits. C’est là que nous nous disons qu’un meilleur traitement aurait été possible, mais alors, au vu du nombre de personnages traités, le film aurait été sacrément rallongé.
En définitive, que penser de cette nouvelle adaptation ? Les fans de la saga vidéoludique devraient passer un bon moment de plaisir décomplexé à condition de prendre le film pour ce qu’il est, et en sachant que cette proposition de cinéma ne va pas transcender le matériau d’origine. Vous voilà prévenus ! ​

Date de sortie en VOD: 19 mai 2021
Durée du film: 1h50
Genre: Action/aventure
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The human voice

5/17/2021

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Résumé du film : Une femme regarde le temps passer à côté des valises de son ex-amant qui l’a quittée pour une autre femme. Lors de ces trois jours, elle ne quitte sa maison qu’une seule fois : pour aller acheter une hache et un bidon d’essence...
 
Note du film : ★★★★ (par Véronique)

Avis : Adapté de la pièce de Jean Cocteau, « The human voice » le court métrage porté, réalisé et écrit par Pedro Almodovar est la preuve, s’il en fallait une, que Tilda Swinton est une comédienne de haute voltige.

​
Femme au bord de la crise de nerfs

Errant dans son appartement vide installé dans plateau de cinéma désert, l’actrice au crépuscule de son âge (joué par l’exceptionnelle Tilda Swinton) attend, lasse, l’arrivée de son amant. 
Les projecteurs éteints assombrissant un décor coloré dans lequel s’inscrivent une multitude d’objets, de détails filmés habilement, le silence des déplacements inlassables effectués par la maîtresse (de maison) et son chien ne parvenant pas à rompre l’angoisse d’un retour inespéré résonnent dans les cœurs à défaut de le faire dans les salles ou dans la vie de son unique intervenante.
 
Si la musique de Alberto Iglesias ponctue à merveille les émotions diverses de notre héroïne du jour, la force du film vient assurément du jeu magistral d’une comédienne à la palette aussi large que le camaïeu de tons des tenues survolées le temps d’un instant, une actrice tragicomique habitant à la perfection le désespoir de cette femme qui ne se sent plus dans la fleur de l’âge.
 
Deux ans après « Douleur et Gloire » dans lequel Antonio Banderas crevait l’écran, « The human voice » offre une rampe d’accès phénoménale aux sujets de prédilection du cinéaste espagnol qui excelle tant dans les longs que dans les courts métrages, rappelant combien la nostalgie et l’importance des traces du passé ont une place primordiale dans le parcours du réalisateur hispanique.  
 
Présenté lors de la Biennale de Venise 2020, le film reprend bien sûr l’intrigue de la pièce de Cocteau et la remet au goût du jour, mais il est également l’occasion toute trouvée pour faire le triste constat de ce qu’est devenu le cinéma en quelques mois à peine… un hangar vide de techniciens, d’équipes et d’acteurs… un lieu de vie devenu désuet et dont beaucoup se languissent, à l’image de cette femme qui patiente des jours durant aux côtés de valise et de souvenirs, symboles douloureux de ce qu’était sa vie d’avant… Une comédienne récitant son monologue face au vide, à un correspondant audible par elle-seule, et faisant le bilan d’une histoire où amour et haine se liaient jusque dans la torture d’une absence qu’elle subit à présent… 
Un exercice de style réussi dans lequel Tilda Swinton excelle. Bref, un court-métrage brillant !

Date de sortie en VOD : 18 mai 2021
Durée du film : 30 minutes
Genre : Drame
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Host

4/20/2021

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​Résumé du film
 
: Pendant le confinement, Haley et quelques amies font appel à un medium pour une séance Zoom un peu spéciale. Le résultat va rapidement les dépasser : un esprit maléfique s’invite à la réunion et ce qu’elles pensaient être une soirée sympa entre copines va se transformer en une effroyable expérience…
 
Note du film : ★★★★ (par Véronique)

Avis : Tourné au début du premier confinement qui a paralysé le monde entier et bon nombre de productions en cours, « Host » est probablement le meilleur film du genre qui existe sur la thématique de l’horreur à travers les réseaux sociaux. ​
Si « Unfriended » de Levan Gabriatze avait ouvert le bal en 2015 en remettant au goût du jour les films tournés à l’aide de caméras embarquées (on pense indéniablement à « Rec » ou « Le project Blairwitch », références absolues en la matière), « Host » pousse le curseur un peu plus loin et réussi brillamment à tenir ses spectateurs en haleine le temps d’une réunion « Zoom ».
 
Partage d’écrans

S’appuyant sur la forme et le timing d’une vraie réunion virtuelle (et se cantonnant alors à un tout petit peu plus d’une heure de film), le film de Rob Savage sera assurément bien plus immersif s’il est visionné sur une tablette ou un écran d’ordinateur. Si on ne cesse de rappeler qu’un film se voit dans de bonnes conditions, sur grand écran et avec une très bonne installation sonore, celui-ci déroge à la règle et constitue une brillante exception. Jouant avec les perceptions de ses spectateurs, l’amusement et le stress qu’engendre une séance de spiritisme… à distance, « Host » crée le suspense de ses premières minutes d’installation à son générique de fin.
 
Réalisé avec un petit budget et les moyens du bord, le (court) métrage de Rob Savage réussit là où « The searching » et le très mauvais « Connectés » ont échoué : rendre crédible et haletant un film centré sur les écrans. Mieux, les présentations rapides de Jemma, Haley, Caroline, Teddy, Radina et Emma sont un bel exemple de sobriété et de concision, un court exercice de style qui rappelle qu’il est possible, pour les spectateurs, d’établir une relation empathique avec les personnages principaux.
Doté de quelques jolis jumpscare mais surtout d’une belle tension exponentielle, « Host » est une expérience cinématographique intéressante et marquante, une réalisation efficace d’un film intelligent prévu pour les petits écrans. A voir, lumières éteintes, bougie et ordinateur allumés !
 
Date de sortie en VOD : 20 avril 2021
Durée du film : 1h05
Genre : Horreur
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Locked Down

4/19/2021

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​Résumé du film :
 À Londres, Linda et Paxton sont en pleine séparation. Mais en raison de la pandémie de Covid-19 et du confinement, ils vont devoir cohabiter encore un moment, entre télétravail et multiples disputes, 24h/24. Ils vont alors élaborer un plan pour braquer la bijouterie du grand magasin de luxe Harrods

Note du film : ★ (par Véronique)

Avis : Disponible depuis le 15 avril en VOD, « Locked Down » de Doug Liman réunit un casting 4 étoiles dans une comédie romantique confinée totalement d’actualité :  Anne Hathaway, Chiwetel Ejiofor, Ben Stiller ou encore Ben Kingsley (à l’apparition anecdotique) se retrouvent ainsi en live ou par écrans interposés dans le dernier film du réalisateur américain de « Barry Seal », « Mr et Mrs Smith », « La Mémoire dans la peau », « The Wall » ou encore « Edge of Toworrow ». 
S’il réunissait quelques sacrés arguments pour assurer un joli divertissement, « Locked Down » n’est pourtant pas parvenu à nous convaincre et nous a laissé, au contraire, un petit goût amer.

Linda Vs Paxton

Alors qu’ils sont mis sous cloche dans leur appartement londonien, Linda et Paxton se rendent compte que les palpitations de leurs premières amours et l’aventure qui les emmenait sur la route sont retombés à plat comme un pneu de moto crevé. Ne partageant plus rien que quelques pièces de vie, notre ancien couple attend impatiemment la délivrance qui leur permettra de retrouver leur liberté et enfin se quitter. Mais la pandémie qui s’en est mêlée n’est pas près de les aider à se séparer … et c’était sans compter sur ce petit coup de pouce du destin qui permettra aux jeunes ex-tourtereaux d’entrevoir une possibilité de rêver leur vie autrement.

Ni comédie romantique ni film de casse « Locked Down » nous laisse cette curieuse impression d’avoir assisté à un melting pot de bonnes idées n’ayant pas trouvé le chemin pour se croiser. Son installation inutilement longue, les réunions zoom de Linda, les petites prises de tête qui n’en sont pas font de sa première partie une présentation étirée à l’excès constituant presque un film presqu’à part entière, une histoire banale qui reflète, ni plus ni moins que le quotidien morne de nos premiers mois de confinement.
 
Son dernier tiers, lui, s’approche du heist movie sans que celui-ci ne passionne les foules et parvienne à convaincre les amateurs du genre. Sorti de nulle part et prétexte à donner une nouvelle direction au métrage, ce coup de poker trop simple (voire simpliste) était sans doute la carte maîtresse à jouer… Mais sorti à la hâte et sans ingéniosité, cet atout ne parvient cependant pas à dynamiser la comédie (peu) romantique plan plan dans laquelle on commençait à s’enliser et fait de « Locked Down » le film dispensable des dernières VOD. 
Son scénario linéaire et son casting trop lisse, sa pseudo tournure originale et son inutile longueur font du dernier film de Doug Liman un métrage totalement déjà dépassé que l’on réservera peut-être aux fans d’Anne Hathaway.
 
Date de sortie en VOD : 15 avril 2021
Genre : Comédie romantique
Durée du film : 1h58
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All the pretty little horses

4/12/2021

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Résumé du  film :  Suite à un fâcheux événement, Aliki et son mari Petros quittent la ville  
pour s’installer au bord de la côte, à la recherche d’un lieu sûr. Aliki et Petros enchaînent les boulots temporaires pour retrouver   un niveau de vie normal et retourner dans leur maison à Athènes.  Mais quand Aliki se rend compte qu’ils n’y arriveront pas, la relation du couple se délite petit à petit. 
 
Note du film: ★★★ (par Véronique)
 
Avis: Drame lent qui recèle en son cœur une petite bombe à retardement, “All the little pretty horses” est film social voire sociétal des plus intéressants. Nous contant l’histoire d’un couple nanti qui a tout quitté pour une vie plus modeste à la suite d’un incident tragique, le second long-métrage de Michalis Konstantatos donne matière à réfléchir sur le changement de niveau de vie imposé et les conséquences que celui-ci peut provoquer.
Le miroir aux alouettes
 
Contraints de vivre dans un petit apparemment de banlieue à quelques kilomètres d’Athènes, Aliki, à présent infirmière à domicile et Petros, ancien conseiller en placements financiers, rêvent de retrouver leur vie d’avant, le luxe qui était le leur et le mouvement d’une ville qui leur était chère. Les relations dans le couple sont tendues, les reproches latents, le désespoir de vivre ce nouveau quotidien évident… Qu’est-il arrivé à ce couple amoureux par instants, que l’aigreur et la convoitise rongent de l’intérieur ?

​Derrière le manque de communication et l’anesthésie de leurs émotions, Aliki et Petros (Dimitris Lalos) cachent l’irrémédiable souhait de sauver les apparences et de vivre des lendemains plus valorisants. Aussi, lorsque Petros se fait embaucher pour entretenir la villa d’une riche femme célibataire en son absence, ils y voient une opportunité de regoûter au plaisir de la facilité et de la richesse mais oublient bien vite que ce miroir aux alouettes et ce jeu de rôle dangereux peut leur faire perdre la tête et avoir un impact considérable sur leur (re)construction, à commencer sur celle de Panayiotis, leur petit garçon.
 
Par sa lenteur et son atmosphère inquiétante, Michalis Konstantatos parvient à nous faire entrer au centre de cette petite famille qui dysfonctionne, à nous faire vivre leurs joies éphémères mais aussi leurs inquiétudes régulières. Injectant d’intelligentes doses de suspense, ce drame familial frôle en permanence le bord du ravin qui pourrait précipiter le récit dans un thriller qui s’installe peu à peu. Et à l’image des trois vies qui évoluent sur un fil, l’intrigue vacille, nous donne le vertige et nous réconforte lorsque nous remettons les pieds sur terre, jouant avec nos émotions, nos projections, nos craintes à mesure que l’on évolue dans le scénario faussement simple de « All the little pretty horses ».
 
Car derrière ce monde fait d’apparences et de faux-semblants se cache une réelle détresse, une honte douloureuse qui transpire dans chaque plan de ce métrage contemplatif, une peine que l’on mesure dès la première prise de vue où les sanglots retenus d’Aliki (superbe Yota Argyropoulou) se calquent sur les images apaisantes de la forêt avant de faire place à la contenance de son mari qui exécute un travail en deçà de ses qualifications avec la plus grande dévotion.
 
Parfaite illustration d’une société grecque en décrépitude depuis sa crise financière, « All the little pretty horses » soigne aussi bien sa photographie, son intrigue et sa mise en scène épurée que sa thématique on peut plus d’actualité avec une sobriété rare et une réalisation honorable. 
Un film plutôt réussi à l’analyse psychologique affûtée disponible dès à présent en VOD.
 
Date de sortie en VOD : 13 avril 2021
Durée du film : 1h47
Genre : Drame/thriller
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Zack Snyder's Justice League

4/7/2021

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Résumé du film : Bruce Wayne est déterminé à faire en sorte que le sacrifice ultime de Superman ne soit pas vain; pour cela, avec l'aide de Diana Prince, il met en place un plan pour recruter une équipe de métahumains afin de protéger le monde d'une menace apocalyptique imminente. La tâche s'avère plus difficile que Bruce ne l'imaginait, car chacune des recrues doit faire face aux démons de son passé et les surpasser pour se rassembler et former une ligue de héros sans précédent. Désormais unis, Batman, Wonder Woman, Aquaman, Cyborg et Flash réussiront-ils à sauver la planète de Steppenwolf, DeSaad, Darkseid et de leurs terribles intentions ?

Note du film : ★★ (par François)

Avis : Véritable capsule temporelle voulue par le réalisateur Zack Snyder, la gestation de sa vision n’a pas été de tout repos. 
Désireux de vouloir terminer le travail de "Justice League" hélas sorti sous la houlette d’un autre réalisateur en 2017, le film de tous les superlatifs sort sur les plateformes dédiées avec une longueur qui pourrait en refroidir certains : pas moins de 4h ! Plus de 2600 plans truqués ont été rajoutés au film original afin de compléter le premier jet déjà produit et distribué il y a quelques années.  A cela s‘ajoute trois jours de tournage puisque de nombreux  reshoots  étaient indispensables, et ce, sans compter un montage qui fait toute la différence !

Alors, que vaut cette nouvelle itération de ce projet titanesque ? D’entrée de jeu, mettons fin au suspense en disant que le réalisateur a rattrapé le coup pour nous livrer ce qu’aurait dû être la version de 2017. Il est d'ailleurs est important de souligner que la trame principale est identique à la version antérieure où les super héros que sont Wonder Woman (Gal Gadot), Aquaman (Jason Momoa), Cyborg (Ray Fisher) et Flash (Ezra Miller) s’unissent sous l’impulsion de Bruce Wayne alias Batman (Ben Affleck). En effet, ce dernier les a alerté de l’arrivée imminente de Steppenwolf et de ses sbires ailés venus prendre d’anciennes « boites-mères » éparpillées chez les Hommes, les Atlantes, et chez les Amazones lors d’une bataille épique pour repousser le même envahisseur.

C’est dans les vieux pots…

Bien sûr, si vous détestiez  la version de 2017, il y a peu de chance que vous adoriez le film. Cela étant dit, ce director’s cut améliore efficacement la formule en proposant une contextualisation salvatrice où les lieux, l’histoire et même les motivations des personnages sont beaucoup plus définis ! Et ce temps supplémentaire proposé (le tout dure 4h tout de même !) permet de proposer une vraie histoire où l’action permanente fait place à quelques belles émotions ainsi qu’à quelques beaux plans où se dégage un peu de poésie…Oui oui, vous avez bien lu ! Hélas, certains effets spéciaux continuent de piquer aux yeux... Tout comme certains choix artistiques discutables, mais c’est aussi une affaire de goût.

Pour apprécier pleinement le film, il vous faudra dégager le temps nécessaire et mettre de côté une appréhension légitime dans le cas où vous l’auriez vu en 2017 ! Mais cette longueur inédite est aussi l’occasion de proposer une vision post-apocalyptique intéressante qui permet d’ancrer les protagonistes dans une guerre qui les dépasse ! Est-ce que les studios donneront le champ libre à Zack Snyder pour développer sa vision? Seul l’avenir nous le dira!

En définitive, avec ce "Zack Snyder's Justice League", le réalisateur donne pleinement vie à sa vision de ce que devait être le film en 2017. Certes, beaucoup plus long, plus verbeux mais surtout bien mieux amené, le film peut se targuer de contextualiser son histoire en n’oubliant pas d’apporter une belle épaisseur à ses personnages et de laisser respirer son intrigue en y incorporant un certain lyrisme. 
Si vous avez du temps, nous vous conseillons de réhabiliter la vision d’un réalisateur qui a dû se battre pour parvenir à ses fins. Respect !

Date de sortie en VOD: 18 mars/ 8 avril 2021
Durée du film: 4h02
Genre: Super-héros
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L'exorciste selon William Friedkin

1/12/2021

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Résumé du film : À la fois lyrique et spi­ri­tuel, ce docu­men­taire sur L’Exorciste nous plonge dans les pro­fon­deurs inex­plo­rées de la repré­sen­ta­tion men­tale de William Fried­kin, mais aus­si dans les arcanes du tour­nage du film et les mys­tères de la foi et du des­tin qui ont façon­né la vie et l’œuvre du cinéaste.
​
Note du film : ★★★ (par Véronique)

Avis : Aussi instructif qu’une vision du film avec les commentaires du réalisateur, « L’Exorciste selon William Friedkin » est un documentaire indispensable pour tous les fans du grand classique du cinéma d’horreur. Face caméra, William Friedkin évoque la genèse du métrage qui lui a permis de remporter un Oscar, le choix de son casting, des plans, des lieux qui ont ancré le récit de William Blatty de façon magistrale.
Un must see dont on se délecte de bout en bout et duquel on ressort éblouis tant les clés données par le réalisateur américain sont infinies.

Exigeant, le cinéaste est un amoureux des arts, de la musique, de la peinture et veut s’entourer des meilleurs, n’hésitant pas à refuser de collaborer avec de grands compositeurs tels que Bernard Hermann ou des acteurs pourtant prédestinés à certaines rôles. Déterminé, celui qui a toujours su la direction à donner à son récit a certes pris quelques libertés mais a surtout voulu rester fidèle à ce roman qui l’a fasciné et aux thèmes qu’il pouvait convoquer.
 
Ses nombreuses références et ses choix judicieux lui ont d’ailleurs permis de faire de son « Exorciste »une référence artistique incontournable, un mètre étalon qui a marqué les esprits dans sa version originale de 1973 comme dans sa remasterisation de 2000. Et c’est en toute simplicité que le réalisateur expose ses choix, ses rencontres, ses directives et ses anecdotes de tournage, n’hésitant pas à s’amuser des interprétations faites de son film (et qu’il n’avait lui-même jamais envisagées) et à nous délivrer des directions données et rarement perçues par ceux qui se sont laissés embarquer dans son incroyable récit.
Novateur sur bien des plans, « L’exorciste » s’offre à nous à travers le regard d’un Maître Friedkin d’une belle humilité, rappelant à qui veut l’entendre son parcours atypique et ses premières découvertes d’un 7ème art qu’il s’appropriera au fil des années, en toute simplicité.

Une mosaïque artistique d’une richesse inouïe

Illustré de nombreux extraits de films, de références artistiques diverses, le documentaire consacré à Friedkin et son film nous permet de découvrir sa passion pour le travail et la lumière Magritte, Rembrandt, Vermeer ou le Caravage auxquels il livre de nombreux hommages dans son cinéma mais aussi à l’inspiration puisée dans le travail de Fritz Lang (avec lequel il s’est entretenu pour un documentaire sorti en 1974), d’Orson Welles, de John Ford et de nombreux autres figures incontournables du cinéma d’autrefois.

Poussé par le destin, « L’exorciste » traite du mystère de la foi mais laisse une grande place à l’amour, celui des personnages de son film mais aussi à celui que Friedkin porte pour tous ceux qui ont cru à son projet, y ont pris part et se sont donnés pour le faire vivre intensément. 
​Un travail minutieux auquel Alexandre O. Philippe rend hommage à travers sa rencontre riche d’anecdotes, de confidences et d’enseignements, un entretien dont on ressort avec l’envie irrépressible, celle de visionner à nouveau le film avec un regard neuf, celui de Friedkin himself et ça, c’est absolument appréciable.

Date de sortie en VOD : 8 janvier 2021
Durée du film : 1h45
​Genre : Documentaire
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The burnt orange heresy

1/4/2021

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Résumé du film : James Figueras, séduisant critique d’art, rencontre Berenice Hollis, jeune fille extravertie, le charme opère immédiatement. Le jeune couple décide de rentre visite à un célèbre marchand d’art, qui propose à James de rencontrer Jerôme Debney, l’un des peintres les plus énigmatiques du moment. Une opportunité unique qui entraîne James dans un réseau de mensonges et de cupidité...

Note du film : ★★★ (par Véronique)
​
Avis : Envoutant une bonne partie de son intrigue, « The burnt orange heresy » est un thriller psychologique dans ce qu’il a de plus efficace. Sa tension constante, ses jeux de dupe, les rapports tendancieux entretenus par chacun des quatre protagonistes nous font assister à un spectacle dans lequel son casting 4 étoiles prend place aisément et efficacement. ​
Du côté du couple vedette, on trouve Claes Bang et Elizabeth Debicki, séduisants, charismatiques mais peu attachants. De l’autre, deux figures emblématiques vieillissantes mais beaucoup plus captivantes interprétées par Mick Jagger et Donald Sutherland. Deux tandems qui se croisent, se lient, se familiarisent les uns avec les autres dans le but de chasser quelques fantômes tenaces ou au contraire, saisir des opportunités audacieuses. Surprenant, ce « The burnt orange heresy » nous entraine là où on ne l’attendait pas et ce n’est que tant mieux, du moins, dans un premier temps.
 
A la recherche du bleu idéal
​

Particulièrement bien installée, l’intrigue tient la route durant sa première heure, basculant et se précipitant dans un dernier tiers plus déroutant et trop hâtif que pour finir ce métrage en beauté.  La déception n’en est probablement que plus grande que son introduction ultra brillante est à l’exact opposé de la scène finale trop ouverte que pour cerner toutes les possibilités que le film de Guiseppe Capotondi pouvait proposer. Si cette petite ombre vient ternir un tableau mis en scène de main de maître, d’autres forces sont à trouver du côté de son casting impeccable et dans ses dialogues très développés, verbeux et judicieusement installés. 
Photo
(c) Cinéart Be
​L’ambiguïté et les faux semblants qui alimentent le film avec une belle tension, le charisme de chaque personnage parfaitement campé par ses interprètes donnent une profondeur notable à ce sujet a priori banal dans lequel chaque protagoniste semble pouvoir tirer parti d’une situation inattendue et à l’issue plus que singulière. ​Le film nous donne d’ailleurs la fabuleuse envie de nous plonger dans le roman de Charles Willeford dont il est issu pour cerner les détails de l’intrigue installée dans les années 70’s et modernisée/développée ici par le réalisateur italien.  ​​​
Se basant sur le monde des arts et de la critique, exposant un point de vue objectif sur un métier constitué de subjectivité, « The burnt orange heresy » aborde des thèmes aussi variés que l’opportunisme, la créativité, la singularité, le renouveau et l’angoisse de la toile blanche durant une heure trente captivante dont on n’a pas vu les minutes passer.

Bas les masques

​Découvert dans « The Square » qui avait reçu la Palme d’Or à Cannes en 2017, l’acteur danois Claes Bang revient dans le monde de l’art mais cette fois, en tant que critique et journaliste, un rôle qui lui sied à merveille tant dans son charme opérant que dans les facettes plus sombres d’un personnage déstabilisant. Complice d’Elizabeth Debicki (« Tenet » « Agents très spéciaux : code u.n.c.l.e ») qui crève à nouveau l’écran, il forme avec la comédienne australienne un duo probant qui nous guide dans la découverte des arts et dans celle des faux semblants.  Affrontant leurs fantômes, une part plus sombre qui se révèle de façon brillante dans des dialogues ou des scènes qui surprennent les spectateurs, chaque personnage apporte sa pièce à un édifice qui risque de partir en fumée si on n’y prend pas garde et se laisse berner.

Sorti directement en VOD, ce thriller psychologique de belle facture qu’est « The burnt orange heresy » a su s’inscrire dans des décors magnifiquement filmés et se développer dans des dialogues affutés révélant ce que ses personnages ont pris soin de nous cacher.
Mais sur la durée, force est de constater que l’exercice de style aurait probablement gagné à garder son rythme et son sel quelques temps encore et ne pas se précipiter dans un épilogue un peu bâclé qui sacrifie une partie de ses enjeux sur l’autel de la paresse ou de la facilité.
 
Date de sortie en VOD : 5 janvier 2021
Durée du film : 1h39
Genre : Thriller
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